INTRO : Bina était dans mon bled cette semaine du 16-07-06 au 23-07-06, pour connaître tous les périples du séjour, faut aller au début du commencement : Bienvenue chez moi...
Aujourd'hui, c'était prévu... Bina est repartie.
Matinée de préparation des bagages et de glandouille.
Départ vers Porto, ville où se trouve l'aéroport Sá Carneiro... Un peu plus au sud se trouve un centre commercial, qui compte parmi ses locataires, la FNAC, où Bina voulait aller pour acheter les derniers souvenirs. C'est aussi l'endroit où je lui reconfirmé ma crétinerie profonde (s'il y avait besoin de confirmer). Je regrette, désolé Bina, ça n'arrivera plus, je me rattraperai... Promis.
L'avion était à 19h15... nous y étions 2 heures avant... et puis c'est le drame, ce vol a pris, sans raison apparente, 30 minutes de retard. J'ai donc attendu avec Bina, on se disait des bêtises et des phrases intelligentes... Je suis comme ça, j'ai de qui tenir, dès que je parle trop je dis des conneries... c'est la (ma) vie...
A 19h40 le tableau d'affichage a enfin affiché le mot tant espéré "EMBARQUEMENT".
En moins d'une minute on s'est retrouvés à improviser un 'au revoir', à foirer le nombre de bises (comme d'hab') et puis acolade... logique à l'américaine... sincère... même si je crois avoir été un peu violent... ou plutot trop expressif... dans la démonstration de mon émotion...
Je lui ai serré la main et nous nous sommes séparés... pour une éternité...
Je suis revenu vers la voiture au pas de course. Oui j'avoue, j'avais les yeux grand ouverts et ils picotaient un peu... c'est tout, et suffisant ;op
Arrivé au véhicule, le poste de radio a crachoté : It gonna be all right...
Ça le sera, surement... la descente du petit nuage où j'étais pendant cette semaine a été, quoique prévue de longue date, un peu rude... mais les souvenirs qu'on a créés amortiront le choc {waaaaaaaaah :op }...
Alors, arrivé à ce moment précis, je dois perpétuer le runnin' gag commencé dimanche dernier "gnagna je refuse qu'elle reparte gnagna"
Eh bah non, comme tu vois j'ai pas refusé. Pourquoi le ferais-je ? Je récupère mon lit et mon sommeil... et surtout ma vie insignifiante d'avant... à laquelle je n'aurais pas voulu la mêler... mais maintenant c'est fait, c'est passé, gonne... c'était bien, elle revient quand elle veut... je l'accueillerai les bras ouverts... le soleil a brillé malgré quelques nuages... c'est toujours ça de pris...
It gonna all right...
Bilan :
Pour ma part, j'ai aimé cette semaine. Ça aurait pu être mieux et plus palpitant, si ça se trouve... mais on s'est revus... on ne s'était pas vus depuis 2 ans et 3/4... on a changé pendant ce temps, mais je crois que nos bases d'entente restent les mêmes. On s'est parlés comme en ce matin d'avril de 2002 dans le 301, ou ce 12/12/2003 chez elle... facilement... et sincèrement. On a appris des choses sur l'autre, parce qu'on se les a dites ou parce qu'on les a constatées... bref, en un mot en somme, notre relation a, je crois, je l'espère, progressé... vivement qu'on se revoie ! Non ?
Bon, maintenant, c'est fini cette saison de la novela, et comme on dit chez sky, "lache tes com's"
[adenda : nous remercions chaleureusement : James Blunt, Kelly Clarkson, Shakira, Gnarls Barkley, Red Hot Chili Papers et Luis Figo pour leur accompagnement musical... ]
dimanche 23 juillet 2006
Bienvenue chez moi : 7ème jour
Hier, samedi, shopping. Bina, veut gâter ses amis avec des présents... je la comprends.
Le matin on est restés en ville où elle a quand même trouvé des "bricoles".
L'aprèm' Viana do Castelo, au centre commercial de la station. Trop de boutiques de prêt-à-porter ! Elle y a acheté quelques bidules aussi... très jolis... si tu es son ami(e) tu seras gâté(e) :o)
On a ensuite mangé la crêpe qui après être mangée devient plus lourde que le mangeur. Ça commençait bien mais vers la fin, ça se gatait... mais la terrasse en hauteur, à hauteur des mouettes était magnifique...
Nous fîmes ensuite un détour par la plage... où on a assisté à des semi-courses de jet-skis ou de rosalies... Retour en ville, mangeage chez BOB... détour par les magasins... achats divers...
Le soir, intendance, gravage de CD et retrouvailles par MSN de ses amis... encore des rires et des sourires... c'est déjà ça de pris...
Oui, tu demandes, est-ce que je refuses toujours qu'elle parte ? Oui, je refuse... mais qu'y puis-je ? Nous verrons ce soir, à 19h00.
Last day... Sad day ?
Pour connaître la suite et fin :
Bienvenue chez moi : Last F*****' Day
Le matin on est restés en ville où elle a quand même trouvé des "bricoles".
L'aprèm' Viana do Castelo, au centre commercial de la station. Trop de boutiques de prêt-à-porter ! Elle y a acheté quelques bidules aussi... très jolis... si tu es son ami(e) tu seras gâté(e) :o)
On a ensuite mangé la crêpe qui après être mangée devient plus lourde que le mangeur. Ça commençait bien mais vers la fin, ça se gatait... mais la terrasse en hauteur, à hauteur des mouettes était magnifique...
Nous fîmes ensuite un détour par la plage... où on a assisté à des semi-courses de jet-skis ou de rosalies... Retour en ville, mangeage chez BOB... détour par les magasins... achats divers...
Le soir, intendance, gravage de CD et retrouvailles par MSN de ses amis... encore des rires et des sourires... c'est déjà ça de pris...
Oui, tu demandes, est-ce que je refuses toujours qu'elle parte ? Oui, je refuse... mais qu'y puis-je ? Nous verrons ce soir, à 19h00.
Last day... Sad day ?
Pour connaître la suite et fin :
Bienvenue chez moi : Last F*****' Day
samedi 22 juillet 2006
Bienvenue chez moi : 6ème jour
Hier, attention, changement de programme. Après un appel de la veille, nous avons été obligés de nous rendre à Montemor-O-Velho. 250km allé... par autoroute, levé très tôt... trip obligé... avec les parents... :-(
La véritable voix de Bina n'était qu'un souvenir... elle a dormi tout le chemin... je la comprends...
A 11 heures on y était, on voyait la belle forteresse... en ruines... Bina, n'était pas très passionnée... je crois, et moi non plus... vue sur les rizières... on a ensuite fait ce qui nous avait amené là. Mangeaille... dans un restau' dans les condions les plus embarrassantes du monde... enfin presque...
Ensuite nous sommes allez à Figueira da Foz, une petite plage sympathique... Bina s'y ai baignée, contre les vagues un peu hautes... la température de l'eau était pas idéale... mais j'ai pu revoir le sourire de Bina, sa bon humeur poindre... ce qui me fit plaisir...
Retour sans accro, par nationale puis autoroute, le soir dodo... j'atais claqué... Oui j'ai entendu ta question public, je refuse toujours qu'elle parte !
Pour connaître la suite :
Bienvenue chez moi : 7ème jour...
La véritable voix de Bina n'était qu'un souvenir... elle a dormi tout le chemin... je la comprends...
A 11 heures on y était, on voyait la belle forteresse... en ruines... Bina, n'était pas très passionnée... je crois, et moi non plus... vue sur les rizières... on a ensuite fait ce qui nous avait amené là. Mangeaille... dans un restau' dans les condions les plus embarrassantes du monde... enfin presque...
Ensuite nous sommes allez à Figueira da Foz, une petite plage sympathique... Bina s'y ai baignée, contre les vagues un peu hautes... la température de l'eau était pas idéale... mais j'ai pu revoir le sourire de Bina, sa bon humeur poindre... ce qui me fit plaisir...
Retour sans accro, par nationale puis autoroute, le soir dodo... j'atais claqué... Oui j'ai entendu ta question public, je refuse toujours qu'elle parte !
Pour connaître la suite :
Bienvenue chez moi : 7ème jour...
vendredi 21 juillet 2006
Bienvenue chez moi : 5ème jour
La journée d'hier fut tellement baka, qu'elle ne mérite pas un post entier, en plus Bina, n'a presque plus de voix...... DAMNED
Bon, hier nous sommes allez au marché Ouais !!!! mais on a mangé une crêpe... enfin... ensuite... Pizza Hut et ses pains à l'ail....
Pour connaître la suite bien plus passionnante :
Bienvenue chez moi : 6ème jour...
Catégories:
Bon, hier nous sommes allez au marché Ouais !!!! mais on a mangé une crêpe... enfin... ensuite... Pizza Hut et ses pains à l'ail....
Pour connaître la suite bien plus passionnante :
Bienvenue chez moi : 6ème jour...
Catégories:
jeudi 20 juillet 2006
Bienvenue chez moi : 4ème jour...
Hier, donc, 4ème jour de "Bina dans mon bled" DÉJÀ ?????!!!!!!!
Comme je l'avançais hier, la journée s'annonçait maussade, le ciel était gris, mais la chaleur perçait....et cet état a perduré pendant la journée...
Donc le matin {tous en choeur} GLANDOUILLE !
L'aprem' j'ai un peu chargé le programme. Nous sommes allés à Ponte de Lima. La plus ancienne ville du Portugal. C'est très agréable, le soleil, était de la partie... par intermittences avec un peu... très peu de vent... C'est un site très touristique, avec une plage au bord du fleuve Lima... un musée-jardin très bien ordonné, enfin pour ce qu'on en a vu.... On aussi entendu beaucoup de français.
Bina en a profité pour faire sa prière humaniste...
On a ensuite repris la route, vers le nord. C'était une destination surprise... l'Espagne. Je ne suis pas sûr d'avoir gardé la surprise longtemps au vu du nombre de panneaux ESPANHA, je ne suis pas sûr si c'était une bonne surprise... whatever.... À Vigo, ville au bord de l'eau... l'architecture nous changeait du Portugal, grands immeubles, larges rues, en côte comme à San Francisco (d'après Bullit :o) ).
Nous cherchions un restaurant local... chinois, à l'aide de l'autochtone et de mon espagnol niveau 3eme5 :
- Un restaurante asiatico por favor ?
- ¿Indiano?
- No... euh chinês...
- ¿Chino?
- Oui !
- Ah es en la calle Venezuela... blablabla patacoufa
- Gracias !
et effectivement, nous avons vu ce restaurant... au coin d'une rue, vide... nous y sommes entrés, avons commandé... en espagnol, ils ne savaient pas ce qu'étaient des nems... hummmm that's strange... j'ai pris en entrée un rouleau de printemps... ce rouleau est passé par la friteuse et sa célèbre huile, qui est utilisée depuis la fondation du restaurant... ce rouleau est aussi passé par le filtre de la culture espagnole qui l'a transformé en tapas...
Les seuls bonnes choses de ce repas : la soupe et le coca
Malgré tout ce que j'apprends sur la personnalité de Bina en étant au contact avec elle 14h/jour... je refuse qu'elle parte. (Mais je crois que, basée sur la même analyse de moi, sauf qu'elle dira "à cause", elle refuse de rester... le monde est plein de contradictions
nevermind.)
Un peu de culture de masse :
Nem : Trois sortes de nems existent. Naturellement ces trois recettes se répartissent selon la division « traditionnelle » du pays. On prendra garde à ne pas confondre ce terme avec les chả giò, qui sont fréquemment appelés nems en Occident pour des raison de prononciation commerciale.
En fait, "nem" correspond au vocabulaire du Nord. Pour les vietnamiens du Sud, les nems sont des boulettes de porc ("nem nuong" = boulettes grillées) . Les nems du Nord sont appelés "cha gio" au Sud.
Je comprends mieux...
Pour connaître la suite : Bienvenue chez moi : 5ème jour...
Comme je l'avançais hier, la journée s'annonçait maussade, le ciel était gris, mais la chaleur perçait....et cet état a perduré pendant la journée...
Donc le matin {tous en choeur} GLANDOUILLE !
L'aprem' j'ai un peu chargé le programme. Nous sommes allés à Ponte de Lima. La plus ancienne ville du Portugal. C'est très agréable, le soleil, était de la partie... par intermittences avec un peu... très peu de vent... C'est un site très touristique, avec une plage au bord du fleuve Lima... un musée-jardin très bien ordonné, enfin pour ce qu'on en a vu.... On aussi entendu beaucoup de français.
Bina en a profité pour faire sa prière humaniste... Retour sur la grande place ou nous avons pris une collation à base d'eau pétillante et d'une spécialité locale... le crunch... tout ceci bien sûr en terrasse, aveuglés par le soleil et ses reflets sur le fleuve. Ça fait rêver hein ??!! 
On a ensuite repris la route, vers le nord. C'était une destination surprise... l'Espagne. Je ne suis pas sûr d'avoir gardé la surprise longtemps au vu du nombre de panneaux ESPANHA, je ne suis pas sûr si c'était une bonne surprise... whatever.... À Vigo, ville au bord de l'eau... l'architecture nous changeait du Portugal, grands immeubles, larges rues, en côte comme à San Francisco (d'après Bullit :o) ).
Nous cherchions un restaurant local... chinois, à l'aide de l'autochtone et de mon espagnol niveau 3eme5 :
- Un restaurante asiatico por favor ?
- ¿Indiano?
- No... euh chinês...
- ¿Chino?
- Oui !
- Ah es en la calle Venezuela... blablabla patacoufa
- Gracias !
et effectivement, nous avons vu ce restaurant... au coin d'une rue, vide... nous y sommes entrés, avons commandé... en espagnol, ils ne savaient pas ce qu'étaient des nems... hummmm that's strange... j'ai pris en entrée un rouleau de printemps... ce rouleau est passé par la friteuse et sa célèbre huile, qui est utilisée depuis la fondation du restaurant... ce rouleau est aussi passé par le filtre de la culture espagnole qui l'a transformé en tapas...
Les seuls bonnes choses de ce repas : la soupe et le cocaNous avons ensuite commandé du poulet frit et du riz, AAAAH QUEL MALHEUR !!!! Le poulet a aussi était dans la même huile (qui est aussi utilisée lors de massages coquins, en vente au Restaurante Erotico® de la calle Luis Braille...
). Le riz aussi était immangeable... c'est la première fois de ma vie que, dans un restaurant, tout en étant, je crois, sain, je laisse des portions entières... Morale de l'histoire, à écrire en gros sur le fronton de vos maisons :
Ne jamais aller manger dans le seul et unique restaurant chinois de la ville !
Enfin, le retour fut cocasse, nous - euh - je ne savais pas sortir de la ville, on a tourné, tourné, demandé a des taxis, des petits vieux qui attendaient au feu rouge avec nous... on a eu beaucoup de mal.... mais nous y arrivâmes, surtout grâce, il faut le reconnaître, à la concentration mentale de Bina, et à son adaptation rapide à la logique de la signalisation espagnole... Une fois sur l'autoroute, ce fut tout shuss, mamezelle a même eu le loisir de piquer un somme... à 125 km/heure.... La vrai surprise dans cette ville espagnole, fut.. que son téléphone en sourdine depuis 3 jours, parce que pas de réseau, s'est réveillé et à craché tous les messages qu'il avait reçu depuis quelques jours... Bina, a pu renouer le contact avec les gens qu'elle aime, cela a fait disparaître le souvenir de ce restau... de sinistre mémoire.... En ce moment- dort-elle encore ? je l'entends toussoter... elle se reconstitue la voix... sûrement... Encore une matinée comme celle d'hier... grise... encore no playa je crois... Damned !!! :(Malgré tout ce que j'apprends sur la personnalité de Bina en étant au contact avec elle 14h/jour... je refuse qu'elle parte. (Mais je crois que, basée sur la même analyse de moi, sauf qu'elle dira "à cause", elle refuse de rester... le monde est plein de contradictions
Un peu de culture de masse :
Nem : Trois sortes de nems existent. Naturellement ces trois recettes se répartissent selon la division « traditionnelle » du pays. On prendra garde à ne pas confondre ce terme avec les chả giò, qui sont fréquemment appelés nems en Occident pour des raison de prononciation commerciale.
En fait, "nem" correspond au vocabulaire du Nord. Pour les vietnamiens du Sud, les nems sont des boulettes de porc ("nem nuong" = boulettes grillées) . Les nems du Nord sont appelés "cha gio" au Sud.
Je comprends mieux...
Pour connaître la suite : Bienvenue chez moi : 5ème jour...
mercredi 19 juillet 2006
Bienvenue chez moi : 3ème jour...
Hier, 3eme jour de "Bina dans mon bled". J'ai vérifié si le post d'hier avait été publié. Je n'ai pas rêvé, le post était là, Bina est là aussi...
Le matin, comme d'hab' glandouille. Constat aussi des conditions météorologiques... affreuses...
Début d'aprem' regardage de DVD des Inconnus... On en rit encore !!! xoD
Ensuite nous sommes allés à Braga, ville qui, aurait du être magnifique, mais qui en fait est très négligée... Il y a quelques jolis endroits, mais rares... tant pis, le Portugal ne peut/veut pas compter sur ses atouts touristiques :(
Une touriste comme les autres ?
Pendant ces quêtes, nous avons beaucoup parlé, de tout, de rien, et de ce qu'il y a entre les deux : des trucs. J'ai d'ailleurs appris (ou eu la confirmation) de l'importance qu'a pour elle le refrain de cette chanson célèbre de Gilbert Bécaud :
Ensuite, vers 20 heures nous nous sommes attablés à une table d'un Pizza Hut local. Bina était agréablement surprise, moi aussi, du soin ap
porté au cadre, au service et la qualité de la bouffe.
Effectivement, c'était très agréable, j'ai trouvé. La pizza et les pains à l'ail étaient suculents !
Pendant ce repas peu frugal, j'en vins à lui poser la question : Tu regrettes ton séjour ?
Elle m'a répondu, en gros, que vu ce que je lui avais raconté avant qu'elle ne vienne, elle était pas déçue... et que c'était bien. Hum que penser ? On m'aurai décrit ce que j'ai décrit j'aurais abandonné l'idée de venir... Bina est quand même venue, et trouve que ce n'est pas SI nul... Elle est maso !! :oD Nous ne voyons pas d'autre explication. Elle m'a ensuite retourné la question : regrettes-tu de m'avoir accueilli ?
"Non", lui ai-je répondu en gros. C'est vrai en plus, c'est pépère. on ne s'est pas encore battus ou engueulés, ou si peu...
Vidago Limão é bom
I-N-C-R-O-Y-A-B-L-E !!
Dans l'ensemble, somme toute, c'était une journée pas trop mal... je trouve...
Pour toutes ces raisons, et malgré le fait que j'ai eu toutes ses révélations extraordinaires... je refuse toujours qu'elle parte !!! :o)
Aujourd'hui pas besoin de shuuuut, elle est déjà réveillée. On a eu un orage cette nuit, en plus la clim' du restau' ne l'a pas guerie de son mal de gorge :-(
Aujourd'hui, le temps est gris, penchant vers la pluie... damned ! :-s
PS: petite parenthèse éducative :
Pour connaître la suite : Bienvenue chez moi : 4ème jour...
Le matin, comme d'hab' glandouille. Constat aussi des conditions météorologiques... affreuses...
Début d'aprem' regardage de DVD des Inconnus... On en rit encore !!! xoD
Ensuite nous sommes allés à Braga, ville qui, aurait du être magnifique, mais qui en fait est très négligée... Il y a quelques jolis endroits, mais rares... tant pis, le Portugal ne peut/veut pas compter sur ses atouts touristiques :(
Une touriste comme les autres ?On a beaucoup marché en recherche d'un ciné, de crêpes (encore !), puis d'un traiteur chinois. Nous ne trouvâmes qu'un ciné, 7 salles, mais les horaires de scéance ne nous convenaient pas très beaucoup (j'écris mieux que je ne parle :o) ). Mamezelle a pu retrouver son enfance en faisant des parties de Flipper et de jeu d'arcade dont j'ai oublié le nom...
Pendant ces quêtes, nous avons beaucoup parlé, de tout, de rien, et de ce qu'il y a entre les deux : des trucs. J'ai d'ailleurs appris (ou eu la confirmation) de l'importance qu'a pour elle le refrain de cette chanson célèbre de Gilbert Bécaud :
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
Crois-moi
Pas besoin de clin d'oeil, le message est passé ;o)L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
Crois-moi
Ensuite, vers 20 heures nous nous sommes attablés à une table d'un Pizza Hut local. Bina était agréablement surprise, moi aussi, du soin ap
porté au cadre, au service et la qualité de la bouffe.
Effectivement, c'était très agréable, j'ai trouvé. La pizza et les pains à l'ail étaient suculents !
Pendant ce repas peu frugal, j'en vins à lui poser la question : Tu regrettes ton séjour ?
Elle m'a répondu, en gros, que vu ce que je lui avais raconté avant qu'elle ne vienne, elle était pas déçue... et que c'était bien. Hum que penser ? On m'aurai décrit ce que j'ai décrit j'aurais abandonné l'idée de venir... Bina est quand même venue, et trouve que ce n'est pas SI nul... Elle est maso !! :oD Nous ne voyons pas d'autre explication. Elle m'a ensuite retourné la question : regrettes-tu de m'avoir accueilli ?
"Non", lui ai-je répondu en gros. C'est vrai en plus, c'est pépère. on ne s'est pas encore battus ou engueulés, ou si peu...
Vidago Limão é bomSur le chemin du retour, elle m'a aussi confirmé l'existence d'une pathologie grave. J'avais toujours cru que c'était une légende urbaine, comme celle qui prétend qu'il existe des films où les acteurs meurent pour de vrai. Eh bein, il y a des gens, que l'ont peut cotoyer tous les jours, tes amis peut-être !!! ces gens, se réveillent exprès tôt le matin pour regarder Télématin !
I-N-C-R-O-Y-A-B-L-E !!
Pour toutes ces raisons, et malgré le fait que j'ai eu toutes ses révélations extraordinaires... je refuse toujours qu'elle parte !!! :o)
Aujourd'hui pas besoin de shuuuut, elle est déjà réveillée. On a eu un orage cette nuit, en plus la clim' du restau' ne l'a pas guerie de son mal de gorge :-(
Aujourd'hui, le temps est gris, penchant vers la pluie... damned ! :-s
PS: petite parenthèse éducative :
Pour connaître la suite : Bienvenue chez moi : 4ème jour...
mardi 18 juillet 2006
Bienvenue chez moi : 2ème jour...
Hier c'était donc, le 2ème jour de "Bina à mon bled". J'ai toujours du mal à le croire... Bina... ici... la terre où j'ai passé ma plus tendre enfance... et où je passe ma plus rude vie d'adulte débutant...
J'ai toujours un peu de mal à le croire... je suis dans un rêve... tout à l'heure je vais me réveiller... je vais vérifier si ce post est toujours là... pas sûr...
Hier matin après son réveille, le programme improvisé fut la glandouille... pour elle :o)
Elle jouait à la Game Boy (un RPG !!) à l'air frais tandis que j'essayais de lire... mais c'est pas facile de lire avec quelqu'un qui fait des "Rhoooo, 'tain, j'ai pris le mur ! Raaaaah c'est quoi ce con ?!! c'est nul...." c'est même difficil :-)
L'aprem' dans la torpeur générale de cette chaleur écrasante, après avoir vu 2 épisodes de School Ramble (ce qui permet de comprendre ce comportement devant un RPG !!!) et un résumé en une minute de Scarface foque, nous allâmes à la plage : Castelo do Neiva.
C'est pas la plus belle plage du monde, c'est pas la plus moche non plus... y a du sable et la mer fait des vagues et de l'écume !
Mais l'eau était gelée, et Mamezelle avait peur d'agraver son état de santé déjà grave.
Cette petite virée lui au moins permis de montrer son maillot de bain à Didas à tout le monde !
Quand je dis tout le monde, sur cette plage, ça correspond à une dizaine de personnes en cumulant tous les gens qui y étaient passés depuis 19 heures la veille :o)
C'était chouette, on a fait quelques photos... tu te dis, cher lecteur à l'esprit déplacé... que c'était des photos de charme vu que c'était en maillot et un endroit à audience réduite...
Hum, c'était plus des photos animalières... une baleine échouée et un ours de mauvais facture...
Bon, ok je suis très méchant... je retire l'ours :o)
Ok ok, c'est encore méchant... mais la baleine pas échouée devrait savoir que je plaisante, que je me suis même déboité le poigné en la portant sur une cinquantaine de mètres entre le sable plein d'herbes qui piquent pour lui éviter de se blesser les palmes... euh les pieds et lui démontrer qu'elle est pas SI grosse !! XoD
Ensuite nous passâmes par un magasin artisanal de spécialités locales... Leclerc... à la recherche de... crêpes... Mamezelle se croit en Bretagne !!! aaaaaaah lalalalalala
Le soir on s'est vautrés devant la TV, un film canadien, qui aurait pu être drôle... presque... mais ils avaient pas trop l'acceint tabernac' !
En résumé, journée calme sans trop de problèmes... je crois... j'espère... :-s
Donc, après ce lundi, je refuse toujours qu'elle parte ;o)
Pourvu que ça dure !
Mais shuuuuut elle dort encore, faut pas que je tape plus pour pas la réveiller... le proverbe bien dire: toi pas réveiller baleine échouée sinon elle t'écraser... je suis du genre à respecter les proverbes sans verbes conjugués :o)
En passant : il ne faut pas confondre Empathie avec Compassion {private joke}
et
Compassion, sentiment qui incline à partager les maux et les souffrances d'autrui. Synon. apitoiement, commisération, miséricorde, pitié.
God Damned, j'aurais dû parier... gros !!! :o)
Pour connaître la suite : Bienvenue chez moi : 3ème jour...
J'ai toujours un peu de mal à le croire... je suis dans un rêve... tout à l'heure je vais me réveiller... je vais vérifier si ce post est toujours là... pas sûr...
Hier matin après son réveille, le programme improvisé fut la glandouille... pour elle :o)
Elle jouait à la Game Boy (un RPG !!) à l'air frais tandis que j'essayais de lire... mais c'est pas facile de lire avec quelqu'un qui fait des "Rhoooo, 'tain, j'ai pris le mur ! Raaaaah c'est quoi ce con ?!! c'est nul...." c'est même difficil :-)
L'aprem' dans la torpeur générale de cette chaleur écrasante, après avoir vu 2 épisodes de School Ramble (ce qui permet de comprendre ce comportement devant un RPG !!!) et un résumé en une minute de Scarface foque, nous allâmes à la plage : Castelo do Neiva.
C'est pas la plus belle plage du monde, c'est pas la plus moche non plus... y a du sable et la mer fait des vagues et de l'écume !
Mais l'eau était gelée, et Mamezelle avait peur d'agraver son état de santé déjà grave.
Cette petite virée lui au moins permis de montrer son maillot de bain à Didas à tout le monde !
Quand je dis tout le monde, sur cette plage, ça correspond à une dizaine de personnes en cumulant tous les gens qui y étaient passés depuis 19 heures la veille :o)
C'était chouette, on a fait quelques photos... tu te dis, cher lecteur à l'esprit déplacé... que c'était des photos de charme vu que c'était en maillot et un endroit à audience réduite...
Hum, c'était plus des photos animalières... une baleine échouée et un ours de mauvais facture...
Bon, ok je suis très méchant... je retire l'ours :o)
Ok ok, c'est encore méchant... mais la baleine pas échouée devrait savoir que je plaisante, que je me suis même déboité le poigné en la portant sur une cinquantaine de mètres entre le sable plein d'herbes qui piquent pour lui éviter de se blesser les palmes... euh les pieds et lui démontrer qu'elle est pas SI grosse !! XoD
Ensuite nous passâmes par un magasin artisanal de spécialités locales... Leclerc... à la recherche de... crêpes... Mamezelle se croit en Bretagne !!! aaaaaaah lalalalalala
Le soir on s'est vautrés devant la TV, un film canadien, qui aurait pu être drôle... presque... mais ils avaient pas trop l'acceint tabernac' !
En résumé, journée calme sans trop de problèmes... je crois... j'espère... :-s
Donc, après ce lundi, je refuse toujours qu'elle parte ;o)
Pourvu que ça dure !
Mais shuuuuut elle dort encore, faut pas que je tape plus pour pas la réveiller... le proverbe bien dire: toi pas réveiller baleine échouée sinon elle t'écraser... je suis du genre à respecter les proverbes sans verbes conjugués :o)
En passant : il ne faut pas confondre Empathie avec Compassion {private joke}
Empathie, psychol. Subst. fém. ,,Mode de connaissance par une forme de sympathie qui atteint autrui en lui-même, sans toutefois s'identifier à lui`` (FOULQ. 1971). Empathique, adj. ,,Qui relève de l'empathie. L'identification du bébé et de la maman, sur le mode empathique correspondant par exemple à l'incorporation orale de la mère`` (Traité sociol., 1968, p.409). L'empathie ou la perception empathique (...) c'est de percevoir le monde subjectif d'autrui «comme si on était cette personne
sans toutefois perdre de vue qu'il s'agit d'une situation comme si...» (C. ROGERS, M. KINGET, Psychothérapie..., I, 1963, p.187-188 ds FOULQ. 1971).
et
Compassion, sentiment qui incline à partager les maux et les souffrances d'autrui. Synon. apitoiement, commisération, miséricorde, pitié.
God Damned, j'aurais dû parier... gros !!! :o)
Pour connaître la suite : Bienvenue chez moi : 3ème jour...
lundi 17 juillet 2006
Bienvenue chez moi : 1er jour...
Celle qui était la bienvenue est bien venue chez moi hier.
Après une attente interminable... de 30 minutes à l'aéroport je l'ai enfin vue, en vrai live intégral... ce qui n'étais plus arrivé depuis... trop longtemps. Pendant cette période d'attente... interminable... à l'aéroport dèjà... j'aurais pu avoir 12 attaques cardiaques... mais avec le bonheur dessiné sur mon affreux visage :D
Le point d'arrivée à un aéroport fourni un spectacle d'émotions extraordinaire. Les gens qui sortent de ce "tunnel" soit connaissent l'endroit ou ne sont pas attendus et foncent à tout-allure, soit ils arrivent lentement, comme sortant d'un long sommeil, scrutant les visages... à la recherche de l'ami... quand ils se voient, explosion de joie, ou un "ouais salut", s'ils ne voient personne, on voit toute la déception sur leur visage... c'est un endroit idéal pour choper les caractères... j'ai oublié ceux qui paradent, qui se la pètent !
Donc, sorti de cet enfer d'attente, nous nous somme vus, enfin. J'avais imaginé 40 000 saluts possibles... je crois qu'on a eu le bon, simple, sobre, à la hauteur de l'évènement...
Entrée dans l'enfer du dehors avec une température de 35-38°.
Passage (obligé) par la plage, où elle a trempé ses jambes toutes poilues ;o)
Découverte de la maison, de la TV et ses nombreuses et interminables pages de pubs entre les programmes débiles et chanteuses à reprise dénudées !
Dans un précédent post, je disais "je ne peux rien lui refuser", eh bah je me suis avancé un peu trop.
Je refuse qu'elle parte :op
Bon j'arrête là pour aujourd'hui, shuuuuut el' dort !!!
Ah, mon tac-tac l'a réveillée... elle est de bonne humeur... pour l'instant... c'est déjà ça.
Pourvu que ça dure :o)
Pour Connaître la suite : Bienvenue chez moi : 2ème jour...
Après une attente interminable... de 30 minutes à l'aéroport je l'ai enfin vue, en vrai live intégral... ce qui n'étais plus arrivé depuis... trop longtemps. Pendant cette période d'attente... interminable... à l'aéroport dèjà... j'aurais pu avoir 12 attaques cardiaques... mais avec le bonheur dessiné sur mon affreux visage :D
Le point d'arrivée à un aéroport fourni un spectacle d'émotions extraordinaire. Les gens qui sortent de ce "tunnel" soit connaissent l'endroit ou ne sont pas attendus et foncent à tout-allure, soit ils arrivent lentement, comme sortant d'un long sommeil, scrutant les visages... à la recherche de l'ami... quand ils se voient, explosion de joie, ou un "ouais salut", s'ils ne voient personne, on voit toute la déception sur leur visage... c'est un endroit idéal pour choper les caractères... j'ai oublié ceux qui paradent, qui se la pètent !
Donc, sorti de cet enfer d'attente, nous nous somme vus, enfin. J'avais imaginé 40 000 saluts possibles... je crois qu'on a eu le bon, simple, sobre, à la hauteur de l'évènement...
Entrée dans l'enfer du dehors avec une température de 35-38°.
Passage (obligé) par la plage, où elle a trempé ses jambes toutes poilues ;o)
Découverte de la maison, de la TV et ses nombreuses et interminables pages de pubs entre les programmes débiles et chanteuses à reprise dénudées !
Dans un précédent post, je disais "je ne peux rien lui refuser", eh bah je me suis avancé un peu trop.
Je refuse qu'elle parte :op
Bon j'arrête là pour aujourd'hui, shuuuuut el' dort !!!
Ah, mon tac-tac l'a réveillée... elle est de bonne humeur... pour l'instant... c'est déjà ça.
Pourvu que ça dure :o)
Pour Connaître la suite : Bienvenue chez moi : 2ème jour...
jeudi 13 juillet 2006
Bienvenue chez moi...
A partir de dimanche elle va venir ici, à l'endroit même où j'écris. Elle s'est invitée. Qui aurait pu dire non ? J'ai pas pu. Pour tant j'ai déjà dit non à de telles requêtes ! Mais elle, je peux rien lui refuser. Euh, Hold on ! Hold on ! Bien sûr je peux lui refuser des trucs oh eh, hum, bon là je vois pas... Bref, ceci dit, vivement dimanche... vivement dimanche... hein Bina ? ;o)
Pour connaître la suite :
Bienvenue chez moi : 1er jour...
Pour connaître la suite :
Bienvenue chez moi : 1er jour...
mercredi 5 juillet 2006
Apocalypse Please
Il y a quelques jours je te parlais, cher lecteur ou -trice, de mon examen, que je sentais avoir raté... apparemment, je l'ai pas tant raté que ça vu que j'ai eu au moins 10/20 (la dame a pas encore les notes définitives....)
Ce soir le Portugal joue contre la France (et inversement). Je ne sais lequel supporter, que le meilleur gagne !
Ce soir le Portugal joue contre la France (et inversement). Je ne sais lequel supporter, que le meilleur gagne !
mardi 4 juillet 2006
Vis ma vie...
Je viens de faire pour la énième fois ce que Mister Sarkozy n'a jamais fait de sa vie...
Je me suis servi d'un Karsher !
Je me suis servi d'un Karsher !
Google et Gmail persona non grata en Birmanie
Google et Gmail persona non grata en Birmanie:
Le leader mondial de la recherche Web et son service de webmail sont désormais inaccessibles en Birmanie.
Si l'on parle fréquemment de la Chine en matière de contrôle et de censure du Web, ce pays aux 110 millions d'internautes n'a pas l'apanage de cet état de faits et la proche Birmanie, située dans le Sud-Est asiatique, n'hésite pas à employer des moyens radicaux pour bâillonner la ' cyber-liberté d'expression '.
Un Internet sous contrôle
Avec ses tout de même 50 millions d'habitants, la Birmanie également reconnue par l' ONU sous la dénomination Union du Myanmar (signifiant pays merveilleux) attire peut-être moins l'attention que son voisin chinois. Ce pays sous dictature militaire dispose bien d'un accès à l' Internet par l'entremise d'un FAI unique (Bangan Cybertech) mais il ne concerne que quelques dizaines de milliers d'internautes ce qui n'empêche toutefois pas les autorités birmanes d'être sur le qui-vive. C'est ainsi que des technologies sophistiquées de filtrage sont mises en place et que par exemple dans les rares cybercafés, les ordinateurs prennent des captures d'écran toutes les cinq minutes afin de surveiller l'activité des clients.
Access Denied
Toujours plus dans ce type de surenchère, le journal Mizzima News vient de rapporter que selon des utilisateurs résidant dans l'ancienne capitale Rangoon, l'accès au moteur de recherche Web Google et à son service affilié de courriel, Gmail était désormais tout simplement bloqué et ce depuis le 20 juin.
Si un représentant de Bagan Cybertech a bien confirmé cette situation, il n'a en revanche pas souhaité s'exprimer quant aux raisons d'un tel dysfonctionnement qui sont néanmoins bien évidentes puisque dernièrement, dans un objectif affiché de censure, certains sites dont Yahoo! et Hotmail ont été purement et simplement bannis."
Generation-NT
lundi 26 juin 2006
Un Etranger dans la ville
Dans ma quête de savoir littéraire je viens de terminer la lecture de 2 romans d'Albert Camus : L'Etranger et La Peste.
J'avais déjà lu La Peste quand j'étais au collège. J'en avais un bon souvenir. C'est l'un des livres que j'ai aimé les plus lire...
L'Etranger en revanche, j'en avais entendu parler mais je n'en ai pas eu l'occasion.
Chose faite.
C'est l'histoire d'un héros, Mersault, non héroïque. Il joue pas le jeu de la société.
L'histoire commenceà l'enterrement de sa mère. Il ne pleure pas, ne montre aucune émotion, est plus gêné par la chaleur que par le départ définitif de celle qui l'a mis au monde. A aucun moment on a d'explication, enfin si, parce que... c'est comme ça.
Le lendemain, de retour en ville, Mersault sort avec une fille, au restau puis au ciné pour voir un film comique avec Fernandel...
Peut-être qu'il réalise pas encore sa disparition, peut-être qu'il ne l'aimait pas, peut-être... peut-être...
Mersault habite dans un immeuble et se lie d'amitié pour Raymond, un mac, son voisin. Mersault, va l'aider à se venger de sa régulière... lui tendre le piège... sans émotion ! D'ailleurs sa copine à lui, Mersault dit ne pas l'aimer, ça change rien, il veut juste coucher avec...
Un dimanche, Raymond et un couple de ses amis, invitent Mersaultet sa copine à passer la journée à la plage. Raymond est sur ces gardes parce que les frêres de la fille qui a été "humilié" le cherchent pour la venger...il est même armé...
Ils vont les trouvers... se provoquer... et basta... et puis vers 14 heures, Mersault va faire un tour seul, il a récupéré l'arme de Raymond... il marche vert l'un des frêres de la fille... la chaleur... la fièvre... on ne sait quelle pulsion... et Mersault lui a tiré dessus... 5 balles !
A son procès les défenseurs vont surtout user de l'argument "Il n'a pas pleuré le jour de l'enterrement de sa mère, quel sans coeur..."
Il a été condamné à mort.
L'histoire est racontée par Mersault, on le vit de l'interieur...
Quand j'ai fini de lire L'Etranger, je me suis dit bof... c'est pas un chef d'oeuvre... et puis en y réfléchissant... à ce qui est dit et surtout ce qui ne l'est pas... je trouve que c'est l'un des livres les plus édifiants que j'ai lus... en plus c'est écrit simplement... les phrases coulent... c'est un poison dans du sucre... Camus a réussi à me prendre dans ça logique... c'est vrai... finallement... à quoi bon jouer le jeu...
Dans la série des héros non-héroïques, Rieux, Tarrou, Grand, Rambert... dans La Peste... 194* Oran, bloqué par la peste... des centaines de morts par jour, toute une ville fermée, à réorganiser en attendant le remède et que tout se calme... On a pas attendu S. King pour faire peur... et surtout réfléchir sur notre de modèle de socièté, sur comment chacun peut faire quelque chose pour tous... surtout, c'est très ressemblant à ce qui attend les grandes villes si la grippe aviaire devient humaine et dengeureuse...
C'est encore une fois, écrit simplement... les phrases coulent vers soi...
Albert Camus, en voilà un écrivain comme il en manque/en faut... simple, profond, bon vivant...
J'avais déjà lu La Peste quand j'étais au collège. J'en avais un bon souvenir. C'est l'un des livres que j'ai aimé les plus lire...
L'Etranger en revanche, j'en avais entendu parler mais je n'en ai pas eu l'occasion.
Chose faite.
C'est l'histoire d'un héros, Mersault, non héroïque. Il joue pas le jeu de la société.
L'histoire commenceà l'enterrement de sa mère. Il ne pleure pas, ne montre aucune émotion, est plus gêné par la chaleur que par le départ définitif de celle qui l'a mis au monde. A aucun moment on a d'explication, enfin si, parce que... c'est comme ça.
Le lendemain, de retour en ville, Mersault sort avec une fille, au restau puis au ciné pour voir un film comique avec Fernandel...
Peut-être qu'il réalise pas encore sa disparition, peut-être qu'il ne l'aimait pas, peut-être... peut-être...
Mersault habite dans un immeuble et se lie d'amitié pour Raymond, un mac, son voisin. Mersault, va l'aider à se venger de sa régulière... lui tendre le piège... sans émotion ! D'ailleurs sa copine à lui, Mersault dit ne pas l'aimer, ça change rien, il veut juste coucher avec...
Un dimanche, Raymond et un couple de ses amis, invitent Mersaultet sa copine à passer la journée à la plage. Raymond est sur ces gardes parce que les frêres de la fille qui a été "humilié" le cherchent pour la venger...il est même armé...
Ils vont les trouvers... se provoquer... et basta... et puis vers 14 heures, Mersault va faire un tour seul, il a récupéré l'arme de Raymond... il marche vert l'un des frêres de la fille... la chaleur... la fièvre... on ne sait quelle pulsion... et Mersault lui a tiré dessus... 5 balles !
A son procès les défenseurs vont surtout user de l'argument "Il n'a pas pleuré le jour de l'enterrement de sa mère, quel sans coeur..."
Il a été condamné à mort.
L'histoire est racontée par Mersault, on le vit de l'interieur...
Quand j'ai fini de lire L'Etranger, je me suis dit bof... c'est pas un chef d'oeuvre... et puis en y réfléchissant... à ce qui est dit et surtout ce qui ne l'est pas... je trouve que c'est l'un des livres les plus édifiants que j'ai lus... en plus c'est écrit simplement... les phrases coulent... c'est un poison dans du sucre... Camus a réussi à me prendre dans ça logique... c'est vrai... finallement... à quoi bon jouer le jeu...
«...J'ai résumé L'Étranger, il y a longtemps, par une phrase dont je reconnais qu'elle est très paradoxale : 'Dans notre sociéte tout homme qui ne pleure pas à l'enterrement de sa mère risque d'être condamné à mort.' Je voulais dire seulement que le héros du livre est condamné parce qu'il ne joue pas le jeu. En ce sens, il est étranger à la société ou il vit, il erre, en marge, dans les faubourgs de la vie privée, solitaire, sensuelle. Et c'est pourquoi des lecteurs ont été tenté de le considérer comme une épave. Meursault ne joue pas le jeu. La réponse est simple : il refuse de mentir.
[...]
...On ne se tromperait donc pas beaucoup en lisant dans L'Étranger l'histoire d'un homme qui, sans aucune attitude héroïque, accepte de mourir pour la vérité. Meursault pour moi n'est donc pas une épave, mais un homme pauvre et nu, amoureux du soleil qui ne laisse pas d'ombres. Loin qu'il soit privé de toute sensibilité, une passion profonde, parce que tenance l'anime, la passion de l'absolu et de la vérité. Il m'est arrivé de dire aussi, et toujours paradoxalement, que j'avais essayé de figurer dans mon personnage le seul christ que nous méritions. On comprendra, après mes explications, que je l'aie dit sans aucune intention de blasphème et seulement avec l'affection un peu ironique qu'un artiste a le droit d'éprouver a l'égard des personnages de sa création.»A. Camus. 1955. Éd. de la Pléiade
Dans la série des héros non-héroïques, Rieux, Tarrou, Grand, Rambert... dans La Peste... 194* Oran, bloqué par la peste... des centaines de morts par jour, toute une ville fermée, à réorganiser en attendant le remède et que tout se calme... On a pas attendu S. King pour faire peur... et surtout réfléchir sur notre de modèle de socièté, sur comment chacun peut faire quelque chose pour tous... surtout, c'est très ressemblant à ce qui attend les grandes villes si la grippe aviaire devient humaine et dengeureuse...
C'est encore une fois, écrit simplement... les phrases coulent vers soi...
Albert Camus, en voilà un écrivain comme il en manque/en faut... simple, profond, bon vivant...
Mise en Examen...
Ce matin j'ai passé un examen de compta partiel... en candidat libre. Comme d'habitude, j'ai dû batailler pour retrouver les données. Ces concepteurs de sujets, pensent aquérir la conviction que l'apprenant a aquis les connaissances nécessaires en lui éparpillant les données dans l'énoncé, la charge à l'examiné de faire des équations, perdre du temps pour retrouver les chiffres et eventuellement faire l'exercice...
C'est compréhensible, mais j'aime pas ça. J'ai pas ça parce que c'est sûr, je me suis planté... banané... vautré... avec ces gamineries... j'avais tout en tête et je me suis emmélé les peinceaux !
C'est foutu d'avance...
dimanche 25 juin 2006
Capable du meilleur comme du pire...
Je sais que tirer vers soi c'est irréversible
Mais c'est bien plus
fort que moi
Je ne vis que pour l'impossible
Seul au milieu d'elle
j'oublie tous mes défauts
Qu'importe la sentence si j'apaise mes
maux
J'oublie mon amour propre en concubinage
Avec vous je le promets
Je
serai sale comme une image
Mes goûts sont trop simples
Je prends ce qu'il
y a de mieux
Tout le monde sait qu'un homme
Perverti en vaut
deux
Capable du meilleur comme du pire
Mais pour le pire je suis le
meilleur
Je ne sais pas mentir
Seules les femmes me pardonnent
Mais la vérité
nue n'a jamais excité l'homme
Pour eux la vie est belle pour moi bien beau
est le vit
On peut me couper les ailes mais pas mes envies
Capable du meilleur comme du pire
Mais pour le pire je suis le
meilleur
Je ne supporte pas l'ennui je le dis avec franchise
Question de propreté
je change d'avis
Comme de chemise
Capable du meilleur comme du pire
Mais pour le pire je suis le
meilleur
FFF
jeudi 22 juin 2006
La France (se) fait peur le soir au 20 heures...
Tout à l'heure j'ai regardé les infos su France 2... enfin le journal de 20 heures...
J'avoue, c'est pas la meilleure source d'information... mais bon.
Demain, la France jouera (perdra) contre le Togo dans le Mondial, cette après-midi, c'était au tour du Ghana de gagner contre les U.S....
Et comme d'habitude... à chaque coupe du monde... à chaque match où joue un pays africain, on a le droit au reportage sur les marabouts, qui jettent des sorts, trifouillent des poules ou des chèvres... Je veux bien, ce phénomène est peut-être important, je sais pas, mais quand même ! Ils auraient pu faire un effort, aborder d'autres angles, d'autres perspectives, je sais pas moi, le foot là-bas... enjeux... pourquoi... comment...
Mais pas le énième reportage sur les marabouts... c'est éculé !
Et si pour parler des français, on ne faisait que des reportages sur des supporters français qui portent des slips fétiches pour quand la France joue ?! O se teigne les poils du bas en tricolore...
Je dis ça, mais ici c'est pas mieux... Il y a 4 chaînes (dont une qui ressemble à un mix de arte/cinquième/france 4). Les 3 chaînes ont un journal de 20 heures qui dure de 1h à 1h30 !! avec des coupures pub, même sur la chaîne publique. En ce moment, 1/2 heure du journal est consacrée au foot, aux supporters, aux joueurs, les gens de leur village... je parle pas des interruptions de programmes pour les conférences de presse des joueurs... du sélectionneur... où il ne se dit rien d'important, il ne se passe rien... c'est juste pour montrer les autocollants des sponsors et la bouteille d'eau... "Oui on est prêts euh bon bah on doit gagner euh bon bah la team est soudée bon bah à ce moment là ce qui compte c'est euh prendre du plaisir... euh on doit marquer des buts pour euh gagner... euh euh euh euh"
J'avoue, c'est pas la meilleure source d'information... mais bon.
Demain, la France jouera (perdra) contre le Togo dans le Mondial, cette après-midi, c'était au tour du Ghana de gagner contre les U.S....
Et comme d'habitude... à chaque coupe du monde... à chaque match où joue un pays africain, on a le droit au reportage sur les marabouts, qui jettent des sorts, trifouillent des poules ou des chèvres... Je veux bien, ce phénomène est peut-être important, je sais pas, mais quand même ! Ils auraient pu faire un effort, aborder d'autres angles, d'autres perspectives, je sais pas moi, le foot là-bas... enjeux... pourquoi... comment...
Mais pas le énième reportage sur les marabouts... c'est éculé !
Et si pour parler des français, on ne faisait que des reportages sur des supporters français qui portent des slips fétiches pour quand la France joue ?! O se teigne les poils du bas en tricolore...
Je dis ça, mais ici c'est pas mieux... Il y a 4 chaînes (dont une qui ressemble à un mix de arte/cinquième/france 4). Les 3 chaînes ont un journal de 20 heures qui dure de 1h à 1h30 !! avec des coupures pub, même sur la chaîne publique. En ce moment, 1/2 heure du journal est consacrée au foot, aux supporters, aux joueurs, les gens de leur village... je parle pas des interruptions de programmes pour les conférences de presse des joueurs... du sélectionneur... où il ne se dit rien d'important, il ne se passe rien... c'est juste pour montrer les autocollants des sponsors et la bouteille d'eau... "Oui on est prêts euh bon bah on doit gagner euh bon bah la team est soudée bon bah à ce moment là ce qui compte c'est euh prendre du plaisir... euh on doit marquer des buts pour euh gagner... euh euh euh euh"
samedi 17 juin 2006
Quête de sens...
C'est l'histoire d'un gars, il a un ordinateur dont le lecteur de CD-ROM décède...
Ce gars rachète un autre lecteur CD-ROM en remplacement.
Ce gars n'est pas très calé en informatique, c'est pourquoi il a besoin du "guide d'installation du lecteur CD-ROM".
Manque de chance... le "guide d'installation du lecteur CD-ROM" est sur un...
CD-ROM...
Pwa-Pwa-Pwa-Pwaaaaaaaa!
Ce gars rachète un autre lecteur CD-ROM en remplacement.
Ce gars n'est pas très calé en informatique, c'est pourquoi il a besoin du "guide d'installation du lecteur CD-ROM".
Manque de chance... le "guide d'installation du lecteur CD-ROM" est sur un...
CD-ROM...
Pwa-Pwa-Pwa-Pwaaaaaaaa!
vendredi 16 juin 2006
Résumé d'une vie
On grandit, on travaille pendant 50 ans,
on obtient une
prime de départ,
on se repose et on meurt.
Et pour que ça vaille le coup,
il faut se dire
"Me suis-je amusé ?
The Office, S01E06
mercredi 14 juin 2006
"On est puceau de l'horreur comme on l'est de la volupté."
Hey Cher Lectrice/teur
Ça faisait un baille que j'étais pas venu par ici. Pour une raison simple, je n'avais pas grand chose à dire, ou la paresse pour l'écrire...
Aujourd'hui je vais te parler de ce que j'ai lu ces derniers temps. C'est en janvier de cette année que j'ai commencé à lire pour de vrai, des romans surtout, des classiques en priorité, parce que, j'avoue, j'étais, et je le suis toujours, inculte de ce côté là. Il m'arrive de lire un livre par semaine, c'est une boulimie, il faut que je lise de 1 à 100 pages par jour. Le temps ? Je le grignote dans le superflue.
Je vais te parler de mon cycle : livres rudes. J'ai commencé avec "Si c'est un homme" de Primo Lévi, j'ai continué avec "Voyage au bout de la nuit" de Céline, "De Sang Froid" de Truman Capote, et le enfin, celui que j'ai terminé il y a une semaine, "Mort à Crédit" de Céline encore.
Certains initiés se demanderont comment je peux aligner ces titres de façon à les rendre si équivalents. Ils ne s'équivalent pas ces livres. Ils se complètent, proposant, chacun à sa façon un portrait des Humains.
Comment j'ai pu parler dans la même ligne, sur le même plan de Primo Lévi et de Céline ? Là encore, c'est des humains, le premier, Juif, qui fut enfermé dans un camp de concentration, le dernier, ouvertement antisémite et raciste.
"Si c'est un Homme"
Pendant quelques temps, avant de prendre le livre en main, avant de voir le titre original "Se questo è un uomo" je me suis interrogé sur son sens, essayant de l'interpréter avec "Oui c'est un homme" ou "Si d'aventure, c'est un homme". Si j'en déduis de l'italien, c'est la deuxième solution. Mais je crois que la première convient aussi : "oui c'est (ce sont) un (des)homme(s) qui a (ont) vécu cette horreur", "oui c'est (ce sont) un (des) homme(s) qui a (ont) décidé et mis en place cette horreur"
"Si c'est un homme" raconte l'expérience des camps d'extermination des Juifs, vécue par Primo Lévi, un Juif Italien, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a été arrêté en 1944, en Italie, alors qu'il débutait des activités de résistant, dans un groupe très peu organisé. Il est envoyé à Auschwitz, dans un camp de travail. Ce récit m'a horrifié. On met, autant faire ce peut, des mots sur les horreurs vécues par ces victimes. Il le raconte sous la forme de rapport, sans émotion explicite, mais on la sent latente. Chaque aspect est décrit avec précision. La nourriture, les soins, la toilette, le travail, l'organisation. Il en sort la faim, le froid, la déshumanisation, l'humiliation... oui l'humiliation. Non seulement on allait assassiner ces prisonniers, mais avant, on tentait, je dis bien "tentait" parce que certains résistaient, de leur ôter toute humanité, tout amour-propre, toute dignité... un effacement complet de la personne. Avec un tel témoignage, écrit en 1947, on se dit plus jamais ça ! et pourtant, Amnesty Internationale dénonce tous les ans, la situation dramatique des droits de l'homme dans certains pays, même ceux dits civilisés.
Un livre à lire, relire, faire lire absolument, pour ne pas oublier.
"De Sang Froid"
Je l'ai lu après avoir vu le film sur la vie de Capote au moment où il a écrit ce roman-fiction.Truman Capote était un journaliste-écrivain qui travaillait pour le New Yorker, très mondain, maniéré, homosexuel et, je pense, totalement éloigné du commun des mortels. Un jour de 1959, en lisant le New-York, il est tombé sur un fait divers, publié sur une petite colonne : 2 hommes tuent une famille entière au Kansas sans mobile apparent. Capote va se lancer dans une enquête rigoureuse sur place, un endroit à la mentalité totalement différente de celle de New-York. Il décrit chaque victime, leur vie avant le drame, leurs liens, leurs passions... il raconte l'environnement, la ville elle-même, ses habitants... toujours aussi minutieusement, puis enfin, il rencontre les 2 tueurs, 2 jeunes à la vingtaines, récemment sortis de taule... qui sur des tuyaux fumeux, sont allés chercher de l'argent liquide dans la maison de cette famille alors qu'ils n'avaient pas de liquide à la maison... n'ayant aucun butin, l'un d'eux, s'est dit "chiche" et les as tués un par un. Le père, le fils plus jeune, la fille, et la mère... Capote a le don de tout replacer dans son contexte, examiner, décrire minutieusement les protagonistes, leur histoire, leur environnement et surtout la non-mobile du crime. Bah oui, le tueur avait joué les durs en prison, inventé un meurtre qu'il avait pas commis, quand son associé lui a suggéré "chiche" il les a tués, de sang froid, laissant une tripotée d'indices... Capote s'est "dangereusement" entiché du plus jeune du duo, le meurtrier. Celui-ci "écrivaillait" des poèmes, se ventait de connaître des mots, corrigeait le langage de son partenaire. Il a joué sur la corde sensible avec Capote, espérant éviter la potence...
"Voyage au bout de la nuit" et "Mort à Crédit"
Céline est un cas. "Louis-Ferdinand Destouches, plus connu sous son nom de plume Louis-Ferdinand Céline, généralement abrégé en Céline, (né le27 mai 1894, à Courbevoie, et décédé le 1er juillet 1961, à Meudon), est un écrivain et un médecin. Sa pensée nihiliste est teintée d'accents héroïcomiques et épiques emplis d'une force et d'une vivacité inouïes. Controversé, essentiellement pour ses écrits antisémites (pamphlets), publiés entre 1937 et 1941 - réimprimés pendant l'occupation -, il n'en demeure pas moins un écrivain majeur de la littérature française pour le reste de son œuvre, plus particulièrement ses romans." [Wikipedia]
"Voyage au bout de la nuit" a été son premier vrai roman, il y raconte les aventures de Ferdinand Bardamu. Il s'inspire de son expérience pendant la Première Guerre Mondiale. Les aventures de Bardamu à la guerre, en Afrique, aux U.S.A., en banlieue parisienne en tant que médecin. C'est d'une richesse ! Surtout, ce qui emporte tout c'est le style. Il écrit à la première personne avec un langage parlé et imagé. Ce style a inspiré Audiard et San Antonio... Ça glisse tout seul. C'est un type qui te raconte, dans le détail son histoire, que ça te plaise ou non, sans fanfaronnade, sans héroïsme... il avait qu'une seule envie pendant la guerre, se faire emprisonner, être à l'hôpital, loin... Il est anti-guerre, antinationaliste, anti-connerie et pourtant... il a écrit les pamphlets les plus violents de l'histoire de l'anti-sémitisme et du racisme !
Dans "Mort à Crédit" même style, toujours inspiré de sa vie, de son enfance surtout. C'est cruel, comme le Voyage. J'ai entendu des gens dire qu'ils n'arrivent pas à lire ses romans parce qu'ils sont haineux... c'est vrai, si tu restes en premier plan, la première impression c'est qu'il n'y a aucun amour... et puis je sais pas, peut-être je suis le seul, on y trouve de la tendresse. Comme les bougons très durs qui s'effondrent en larmes dès qu'on leur fait un compliment... "Mort à Crédit", a une apparence haineuse, mais en fait l'enfant est terriblement malheureux. Ses parents lui attribuent la cause de tous leurs malheurs. Ça crie, ça cogne, ça chiale... il ne peut que se raidir et/ou faire le con... en révolte... mais la fin... la fin sauve tout... cet être si rude, méchant presque, d'apparence insensible, se brise en mille morceaux, c'est l'une des fins de livre les plus émouvantes que j'ai jamais lu.
Je ne comprends pas, comment un type avec se talent, cette vue, cet esprit ai pu être si haineux envers les juifs, les étrangers... c'est incompréhensible...
Citations :
"La guerre en somme c´était tout ce qu'on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer. Voyage au bout de la nuit (1932)
Si vous voulez vraiment vous débarrasser des Juifs, alors, pas trente-six milles moyens, trente-six mille grimaces : le racisme !... Racisme ! et pas un petit peu, du bout des lèvres, mais intégralement ! absolument ! inexorablement ! comme la stérilisation Pasteur parfaite... Qu'ils crèvent tous d'abord, après on verra. Bagatelle pour un massacre (1937)" [Wikipedia]
Ce type pose une question essentielle : lorsqu'on aime une oeuvre, doit-on aimer son auteur ? Est-ce que si, Hitler peignait des toiles merveilleuses, on pourrait les aimer, les acheter, les admirer ?... et Wagner ?
C'est dérangeant. Comme si tu hésitais à aller cueillir une fleur poussant au centre d'un champ de purin... la décision est à chacun...
Ça faisait un baille que j'étais pas venu par ici. Pour une raison simple, je n'avais pas grand chose à dire, ou la paresse pour l'écrire...
Aujourd'hui je vais te parler de ce que j'ai lu ces derniers temps. C'est en janvier de cette année que j'ai commencé à lire pour de vrai, des romans surtout, des classiques en priorité, parce que, j'avoue, j'étais, et je le suis toujours, inculte de ce côté là. Il m'arrive de lire un livre par semaine, c'est une boulimie, il faut que je lise de 1 à 100 pages par jour. Le temps ? Je le grignote dans le superflue.
Je vais te parler de mon cycle : livres rudes. J'ai commencé avec "Si c'est un homme" de Primo Lévi, j'ai continué avec "Voyage au bout de la nuit" de Céline, "De Sang Froid" de Truman Capote, et le enfin, celui que j'ai terminé il y a une semaine, "Mort à Crédit" de Céline encore.
Certains initiés se demanderont comment je peux aligner ces titres de façon à les rendre si équivalents. Ils ne s'équivalent pas ces livres. Ils se complètent, proposant, chacun à sa façon un portrait des Humains.
Comment j'ai pu parler dans la même ligne, sur le même plan de Primo Lévi et de Céline ? Là encore, c'est des humains, le premier, Juif, qui fut enfermé dans un camp de concentration, le dernier, ouvertement antisémite et raciste.
"Si c'est un Homme"
Pendant quelques temps, avant de prendre le livre en main, avant de voir le titre original "Se questo è un uomo" je me suis interrogé sur son sens, essayant de l'interpréter avec "Oui c'est un homme" ou "Si d'aventure, c'est un homme". Si j'en déduis de l'italien, c'est la deuxième solution. Mais je crois que la première convient aussi : "oui c'est (ce sont) un (des)homme(s) qui a (ont) vécu cette horreur", "oui c'est (ce sont) un (des) homme(s) qui a (ont) décidé et mis en place cette horreur"
"Si c'est un homme" raconte l'expérience des camps d'extermination des Juifs, vécue par Primo Lévi, un Juif Italien, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a été arrêté en 1944, en Italie, alors qu'il débutait des activités de résistant, dans un groupe très peu organisé. Il est envoyé à Auschwitz, dans un camp de travail. Ce récit m'a horrifié. On met, autant faire ce peut, des mots sur les horreurs vécues par ces victimes. Il le raconte sous la forme de rapport, sans émotion explicite, mais on la sent latente. Chaque aspect est décrit avec précision. La nourriture, les soins, la toilette, le travail, l'organisation. Il en sort la faim, le froid, la déshumanisation, l'humiliation... oui l'humiliation. Non seulement on allait assassiner ces prisonniers, mais avant, on tentait, je dis bien "tentait" parce que certains résistaient, de leur ôter toute humanité, tout amour-propre, toute dignité... un effacement complet de la personne. Avec un tel témoignage, écrit en 1947, on se dit plus jamais ça ! et pourtant, Amnesty Internationale dénonce tous les ans, la situation dramatique des droits de l'homme dans certains pays, même ceux dits civilisés.
Un livre à lire, relire, faire lire absolument, pour ne pas oublier.
"De Sang Froid"
Je l'ai lu après avoir vu le film sur la vie de Capote au moment où il a écrit ce roman-fiction.Truman Capote était un journaliste-écrivain qui travaillait pour le New Yorker, très mondain, maniéré, homosexuel et, je pense, totalement éloigné du commun des mortels. Un jour de 1959, en lisant le New-York, il est tombé sur un fait divers, publié sur une petite colonne : 2 hommes tuent une famille entière au Kansas sans mobile apparent. Capote va se lancer dans une enquête rigoureuse sur place, un endroit à la mentalité totalement différente de celle de New-York. Il décrit chaque victime, leur vie avant le drame, leurs liens, leurs passions... il raconte l'environnement, la ville elle-même, ses habitants... toujours aussi minutieusement, puis enfin, il rencontre les 2 tueurs, 2 jeunes à la vingtaines, récemment sortis de taule... qui sur des tuyaux fumeux, sont allés chercher de l'argent liquide dans la maison de cette famille alors qu'ils n'avaient pas de liquide à la maison... n'ayant aucun butin, l'un d'eux, s'est dit "chiche" et les as tués un par un. Le père, le fils plus jeune, la fille, et la mère... Capote a le don de tout replacer dans son contexte, examiner, décrire minutieusement les protagonistes, leur histoire, leur environnement et surtout la non-mobile du crime. Bah oui, le tueur avait joué les durs en prison, inventé un meurtre qu'il avait pas commis, quand son associé lui a suggéré "chiche" il les a tués, de sang froid, laissant une tripotée d'indices... Capote s'est "dangereusement" entiché du plus jeune du duo, le meurtrier. Celui-ci "écrivaillait" des poèmes, se ventait de connaître des mots, corrigeait le langage de son partenaire. Il a joué sur la corde sensible avec Capote, espérant éviter la potence...
"Voyage au bout de la nuit" et "Mort à Crédit"
Céline est un cas. "Louis-Ferdinand Destouches, plus connu sous son nom de plume Louis-Ferdinand Céline, généralement abrégé en Céline, (né le27 mai 1894, à Courbevoie, et décédé le 1er juillet 1961, à Meudon), est un écrivain et un médecin. Sa pensée nihiliste est teintée d'accents héroïcomiques et épiques emplis d'une force et d'une vivacité inouïes. Controversé, essentiellement pour ses écrits antisémites (pamphlets), publiés entre 1937 et 1941 - réimprimés pendant l'occupation -, il n'en demeure pas moins un écrivain majeur de la littérature française pour le reste de son œuvre, plus particulièrement ses romans." [Wikipedia]
"Voyage au bout de la nuit" a été son premier vrai roman, il y raconte les aventures de Ferdinand Bardamu. Il s'inspire de son expérience pendant la Première Guerre Mondiale. Les aventures de Bardamu à la guerre, en Afrique, aux U.S.A., en banlieue parisienne en tant que médecin. C'est d'une richesse ! Surtout, ce qui emporte tout c'est le style. Il écrit à la première personne avec un langage parlé et imagé. Ce style a inspiré Audiard et San Antonio... Ça glisse tout seul. C'est un type qui te raconte, dans le détail son histoire, que ça te plaise ou non, sans fanfaronnade, sans héroïsme... il avait qu'une seule envie pendant la guerre, se faire emprisonner, être à l'hôpital, loin... Il est anti-guerre, antinationaliste, anti-connerie et pourtant... il a écrit les pamphlets les plus violents de l'histoire de l'anti-sémitisme et du racisme !
Dans "Mort à Crédit" même style, toujours inspiré de sa vie, de son enfance surtout. C'est cruel, comme le Voyage. J'ai entendu des gens dire qu'ils n'arrivent pas à lire ses romans parce qu'ils sont haineux... c'est vrai, si tu restes en premier plan, la première impression c'est qu'il n'y a aucun amour... et puis je sais pas, peut-être je suis le seul, on y trouve de la tendresse. Comme les bougons très durs qui s'effondrent en larmes dès qu'on leur fait un compliment... "Mort à Crédit", a une apparence haineuse, mais en fait l'enfant est terriblement malheureux. Ses parents lui attribuent la cause de tous leurs malheurs. Ça crie, ça cogne, ça chiale... il ne peut que se raidir et/ou faire le con... en révolte... mais la fin... la fin sauve tout... cet être si rude, méchant presque, d'apparence insensible, se brise en mille morceaux, c'est l'une des fins de livre les plus émouvantes que j'ai jamais lu.
Je ne comprends pas, comment un type avec se talent, cette vue, cet esprit ai pu être si haineux envers les juifs, les étrangers... c'est incompréhensible...
Citations :
"La guerre en somme c´était tout ce qu'on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer. Voyage au bout de la nuit (1932)
Si vous voulez vraiment vous débarrasser des Juifs, alors, pas trente-six milles moyens, trente-six mille grimaces : le racisme !... Racisme ! et pas un petit peu, du bout des lèvres, mais intégralement ! absolument ! inexorablement ! comme la stérilisation Pasteur parfaite... Qu'ils crèvent tous d'abord, après on verra. Bagatelle pour un massacre (1937)" [Wikipedia]
Ce type pose une question essentielle : lorsqu'on aime une oeuvre, doit-on aimer son auteur ? Est-ce que si, Hitler peignait des toiles merveilleuses, on pourrait les aimer, les acheter, les admirer ?... et Wagner ?
C'est dérangeant. Comme si tu hésitais à aller cueillir une fleur poussant au centre d'un champ de purin... la décision est à chacun...
vendredi 2 juin 2006
Et Dieu dans tout ça...
Qu'attend Dieu de nous ?
Pourquoi est-on là ?
On essaie de négocier avec Lui.
Mais Dieu est un putain de dur.
Pour obtenir ce qu'on veut,
on doit renoncer à ce qu'on a
de plus cher. Sinon...
ça L'intéresse pas.
Dieu sait qu'Il est parfait
et pas nous.
On le sera jamais
mais Il veut qu'on le soit.
Et Il nous punit si on l'est pas.
Dieu est le roi des gangsters,
le chef de gang suprême.
Pas vrai ?
Il nous impose Ses règles.
Malheur à qui désobéit.
Il a pas à nous parler directement
ni à nous expliquer pourquoi
Il fait ce qu'Il fait.
Ce négro est quelque part au ciel,
en train de boire un cappuccino,
peinard.
Il tient le monde entier
dans Ses mains.
Il tient le monde
par les couilles.
In Excelsis Deo
et tout le bordel.
Oz (E3S1)
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