La plupart des films français que j'ai aimé regarder ont été "touchés" par lui...
...alors je remercie Claude Berri, comme tout le monde !
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mardi 13 janvier 2009
vendredi 20 juin 2008
Il était une fois dans l'Ouest
L'un de mes films préférés. Mon début de film préféré.
Ecoute tout. Regarde tout. Apprécie la minutie, les regards, le timing, les effets sonores... puis vers le milieu cette musique inoubliable...
L'histoire du film casse pas des briques, mais est tellement bien racontée.
A voir et revoir.
- Vous avez amené des chevaux ?
- On dirait qu'on en a tué un Ah Ah Ah
- Vous en avez amené trop...
Pééééouin-ouéééé-é
Ecoute tout. Regarde tout. Apprécie la minutie, les regards, le timing, les effets sonores... puis vers le milieu cette musique inoubliable...
L'histoire du film casse pas des briques, mais est tellement bien racontée.
A voir et revoir.
- Vous avez amené des chevaux ?
- On dirait qu'on en a tué un Ah Ah Ah
- Vous en avez amené trop...
Pééééouin-ouéééé-é
lundi 16 juin 2008
Requiem for a dream
vendredi 18 avril 2008
mercredi 20 février 2008
Plein de Films Sinon Rien
Je vais te causer de quelques films que j'ai vu récemment :
Le Dernier Roi d'Écosse : l'histoire réelle d'un général qui prend le pouvoir dans un pays d'Afrique. Il se présente d'abord comme l'un du peuple malgré le costume. Promet la démocratie, des hôpitaux, des écoles... le bonheur... pour son peuple.
Il embarque avec lui un jeune médecin écossais charmé par le personnage qui venait là pour faire de l'humanitaire...
Effectivement, charmé. En fait ce qui est effrayant c'est que ce général semble affable, amusant, sympathique, simple, charmant... est un dictateur sanguinaire paranoïaque mégalomane qui enfonce encore plus son peuple.
Dans la même veine, un type semble affable, amusant, sympathique, simple, charmant mais qui est très dangereux il y a American Gangster. Le type monte discrètement en grade dans les affaires, court-circuite son fournisseur de drogue pour l'importer directement du producteur... et devient de plus en plus paranoïaque et violent lui aussi. Très bon film, très bien filmé avec de bons acteurs.
On reste chez les gangsters avec Les Promesses de l'Ombre. Le titre anglais est plus parlant The Eastern Promises. Il s'agit de l'histoire d'une jeune sage-femme londonienne qui accouche une mère ado' inconnue qui meurt pendant le travail. Elle décide d'enquêter sur sa famille avec l'aide d'un journal intime écrit en Russe. Cette jeune fille s'était en fait échappée des mains de mafieux de l'est (d'où Eastern) très violents. Parmi ces mafieux il y a Vincent Cassel. J'ai aimé ce film, assez court, sans chichis, parfois froid et violent, avec une vrai intrigue et quelques rebondissements...
Dans la série, histoire de gens qui se mêlent à un monde qui n'est pas le leur il y a "Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme". Le titre est ridicule et mal traduit de l'original et du film. Le titre anglais est "No country for old men" que l'on peu traduire par "C'est pas un pays pour les vieux (hommes)". C'est un vieux shérif (brillamment interprété par Tommy Lee Jones) qui raconte l'histoire. Un type prend de l'argent qui n'est pas à lui sur une scène d'échange (argent-drogue) où tout le monde est mort et est obligé de fuir. Des gens veulent récupérer l'argent et envoient leur meilleur homme, une sorte de mercenaire (brillamment interprété par Javier Barden)pour faire le travail. Il est d'une violence illimitée et est prêt à tout pour réussir. C'est filmé simplement, il y a beaucoup de suspens... et si j'étais savant je dirais qu'il y a une allégorie du monde qui nous entoure... mais je ne suis pas savant... C'est un bon film.
On continue dans la série, histoire du type qui n'a rien a faire là, mais cette fois-ci quoique... Hot Fuzz une comédie. c'est l'histoire d'un flic tellement doué que ses supérieurs sont obligés de l'envoyer dans un coin perdu à la campagne parce qu'ils met la honte à ses collègues. Sauf que le trou perdu n'est pas si calme. Il y a de belles scènes comiques, c'est filmé de façon originale et les comédiens sont très bons. Conseillé ;)
Enfin. je vais te parler d'un petit film que peu de gens connaissent... Shrek le 3éme. C'est moins original que les 2 premiers, mais ça tient la route, on passe un bon moment et en plus, à un moment il y a une chanson des Ramones et une autre de Led Zepplin (interprétées par quelqu'un d'autre) ce qui fait plaisir à entendre dans un film grand publique.
Le Dernier Roi d'Écosse : l'histoire réelle d'un général qui prend le pouvoir dans un pays d'Afrique. Il se présente d'abord comme l'un du peuple malgré le costume. Promet la démocratie, des hôpitaux, des écoles... le bonheur... pour son peuple.Il embarque avec lui un jeune médecin écossais charmé par le personnage qui venait là pour faire de l'humanitaire...
Effectivement, charmé. En fait ce qui est effrayant c'est que ce général semble affable, amusant, sympathique, simple, charmant... est un dictateur sanguinaire paranoïaque mégalomane qui enfonce encore plus son peuple.
Dans la même veine, un type semble affable, amusant, sympathique, simple, charmant mais qui est très dangereux il y a American Gangster. Le type monte discrètement en grade dans les affaires, court-circuite son fournisseur de drogue pour l'importer directement du producteur... et devient de plus en plus paranoïaque et violent lui aussi. Très bon film, très bien filmé avec de bons acteurs.
On reste chez les gangsters avec Les Promesses de l'Ombre. Le titre anglais est plus parlant The Eastern Promises. Il s'agit de l'histoire d'une jeune sage-femme londonienne qui accouche une mère ado' inconnue qui meurt pendant le travail. Elle décide d'enquêter sur sa famille avec l'aide d'un journal intime écrit en Russe. Cette jeune fille s'était en fait échappée des mains de mafieux de l'est (d'où Eastern) très violents. Parmi ces mafieux il y a Vincent Cassel. J'ai aimé ce film, assez court, sans chichis, parfois froid et violent, avec une vrai intrigue et quelques rebondissements...
Dans la série, histoire de gens qui se mêlent à un monde qui n'est pas le leur il y a "Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme". Le titre est ridicule et mal traduit de l'original et du film. Le titre anglais est "No country for old men" que l'on peu traduire par "C'est pas un pays pour les vieux (hommes)". C'est un vieux shérif (brillamment interprété par Tommy Lee Jones) qui raconte l'histoire. Un type prend de l'argent qui n'est pas à lui sur une scène d'échange (argent-drogue) où tout le monde est mort et est obligé de fuir. Des gens veulent récupérer l'argent et envoient leur meilleur homme, une sorte de mercenaire (brillamment interprété par Javier Barden)pour faire le travail. Il est d'une violence illimitée et est prêt à tout pour réussir. C'est filmé simplement, il y a beaucoup de suspens... et si j'étais savant je dirais qu'il y a une allégorie du monde qui nous entoure... mais je ne suis pas savant... C'est un bon film.
On continue dans la série, histoire du type qui n'a rien a faire là, mais cette fois-ci quoique... Hot Fuzz une comédie. c'est l'histoire d'un flic tellement doué que ses supérieurs sont obligés de l'envoyer dans un coin perdu à la campagne parce qu'ils met la honte à ses collègues. Sauf que le trou perdu n'est pas si calme. Il y a de belles scènes comiques, c'est filmé de façon originale et les comédiens sont très bons. Conseillé ;)Enfin. je vais te parler d'un petit film que peu de gens connaissent... Shrek le 3éme. C'est moins original que les 2 premiers, mais ça tient la route, on passe un bon moment et en plus, à un moment il y a une chanson des Ramones et une autre de Led Zepplin (interprétées par quelqu'un d'autre) ce qui fait plaisir à entendre dans un film grand publique.
Allez hop, bons DVDage !!
dimanche 25 novembre 2007
La vie des autres.... on s'en fout
J'ai enfin pu regarder le film "La vie des autres"


C'est un film édifiant surtout quand on sait que c'est inspiré d'histoires vraies.
Nous sommes donc en Allemagne de l'Est dans les années 80.
Un agent des services secrets, la STASI, est chargé de surveiller (mise sur écoute téléphonique, mise sur écoute du domicile, surveillance des faits et gestes, nuit et jour, surveillance du courrier, de ses lectures et de ses connaissances, recensement de tout ce qui est écrit avec les caractères de sa machine à écrire...) un auteur de théâtre à succès qui pourtant ne faisait pas de vagues. Le but est de trouver matière à reproche parce que le ministre a des vues sur sa copine.

L'agent chargé de la mission est rigide, ne vit que pour son métier et c'est un as de la surveillance, de l'interrogation de suspects bref de l'analyse des humains. Surtout il croit qu'il travail pour le Bien... Il donne même des cours en faculté sur les bases de son métier. Mais le jour où il apprend l'objectif réel de cette surveillance il change de camp mettant sa carrière et sa vie en danger.
C'est un film passionnant. Sobre, sans artifices ni démonstrations lourdingues sur une époque, un lieu, un régime extrême. Ce film montre aussi ce à quoi on a (peut-être) échappé en étant à l'ouest. Ce qui n'est pas rien. T'imagines être surveillé, sans cesse ? Qu'on t'impose ce qu'il faut ou pas penser au risque de ta vie... L'horreur... Finalement on est pas si mal même si ce n'est pas parfait...
J'avais déjà vu le film "Good Bye, Lenin!" sur la même période, dans la même Allemagne... C'était aussi passionnant. Une bonne source d'inspiration malgré tout...
Bref, je te conseille ce film autant que de faire gaffe on sait jamais...
Nous sommes donc en Allemagne de l'Est dans les années 80.
Un agent des services secrets, la STASI, est chargé de surveiller (mise sur écoute téléphonique, mise sur écoute du domicile, surveillance des faits et gestes, nuit et jour, surveillance du courrier, de ses lectures et de ses connaissances, recensement de tout ce qui est écrit avec les caractères de sa machine à écrire...) un auteur de théâtre à succès qui pourtant ne faisait pas de vagues. Le but est de trouver matière à reproche parce que le ministre a des vues sur sa copine.
L'agent chargé de la mission est rigide, ne vit que pour son métier et c'est un as de la surveillance, de l'interrogation de suspects bref de l'analyse des humains. Surtout il croit qu'il travail pour le Bien... Il donne même des cours en faculté sur les bases de son métier. Mais le jour où il apprend l'objectif réel de cette surveillance il change de camp mettant sa carrière et sa vie en danger.
C'est un film passionnant. Sobre, sans artifices ni démonstrations lourdingues sur une époque, un lieu, un régime extrême. Ce film montre aussi ce à quoi on a (peut-être) échappé en étant à l'ouest. Ce qui n'est pas rien. T'imagines être surveillé, sans cesse ? Qu'on t'impose ce qu'il faut ou pas penser au risque de ta vie... L'horreur... Finalement on est pas si mal même si ce n'est pas parfait...
J'avais déjà vu le film "Good Bye, Lenin!" sur la même période, dans la même Allemagne... C'était aussi passionnant. Une bonne source d'inspiration malgré tout...
Bref, je te conseille ce film autant que de faire gaffe on sait jamais...
mercredi 31 octobre 2007
ANN: So let me see, you said, um, you said that I should never take advice from someone that I haven't had sex with, right... right?
GRAHAM: Basically.
ANN: Right. And, uh, we haven't had sex... right?
GRAHAM: So...
ANN: So, I, I, I guess from your own advice, I shouldn't take your advice.
GRAHAM: I wouldn't.
(Andie McDowell et James Spader dans sex, lies and videotape, 1989, de Steven Soderbergh)
chopé ici
GRAHAM: Basically.
ANN: Right. And, uh, we haven't had sex... right?
GRAHAM: So...
ANN: So, I, I, I guess from your own advice, I shouldn't take your advice.
GRAHAM: I wouldn't.
(Andie McDowell et James Spader dans sex, lies and videotape, 1989, de Steven Soderbergh)
chopé ici
mercredi 24 octobre 2007
Titre
Je crois que, à vie, les 2 titres de film que je préfère sont :
- Comment réussir quand on est con et pleurnichard
- Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques
- Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages
et
- Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause !
Certes, les films ne sont peut-être pas tous à la hauteur de leur titre... mais c'est déjà ça... fallait oser
- Comment réussir quand on est con et pleurnichard
- Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques
- Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages
et
- Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause !
Certes, les films ne sont peut-être pas tous à la hauteur de leur titre... mais c'est déjà ça... fallait oser
samedi 29 septembre 2007
A Constant Throb III

C'est pas parce que je ne fait que du réchauffé (copié-coller) que le blog est mort. Il se trouve que comme très souvent j'ai la flemme et pas le temps
Bref, du nouveau :
Work in progress
Hier j'ai eu un énième entretien pour un job, mais cette fois-ci dans une grosse boite américaine en 3 lettres (qui commence par "I" et fini par "M"). Ils vont créer un nouveau service (quasi-) comptable pour satisfaire un nouveau client... français. C'est donc pour cela que l'agence pour l'emploi m'a chaudement recommandé... Attention, m'y a-t-on averti, l'entretien pourrait se faire en français ! Chouette, me suis-je dit.
Hier, donc, RDV au 8ème étage d'une tour. Deux ascenseurs à prendre... 1/4 d'heure d'attente dans un grand open-space sans fenêtre plein de jeunes dynamiques. Mon interlocuteur (le chef futur du service frenchie), un jeune trentenaire m'a reçu dans un petit bureau (avec fenêtre).
Il me met à l'aise et me demande de résumer ma carrière (mes études et mon expérience professionnelle) en français. Ok. Je m'y suis plié. Au bout d'un moment il m'a demandé de parler en 'tos... mon français était meilleur que le sien... Il m'a ensuite parlé du poste et de l'entreprise et puis j'ai posé un tas de questions. Il avait cette habitude détestable qu'on les jeunes cadres dynamiques d'employer des anglicismes... (core business, global accounting, target...) Mouais, je suis pas contre (il n'y a qu'a voir certains de mes titres sur ce blog) sauf, quand c'est à l'oral (mal prononcé) pour remplacer des mots qui existent déjà : core business est la traduction parfaite de "coeur de métier" (pareil en 'tos)... c'est bien plus joli... mais enfin.... quand on veut frimer...
Le résultat du RDV ? On me contactera dans les jours qui viennent... le nouveau service n'ouvre qu'en décembre... we will see... enfin on verra bien ;)
Bambo Banga
En boucle dans ma tête, les morceaux délirants et colorés de M.I.A.
Un mélange de hip-hop, punjabi, jungle, techno, R&B, Disco, Dance Hall...
Exemple, Bird Flu (Grippe Aviaire) extrait de l'album Kala :
Digues
Vu When the Levees broke, un documentaire en 2 parties fait pas Spike Lee sur la Nouvelle Orleans après Katrina : effrayant, émouvant, instructif. A voir si tu en as l'occasion.
Shuuuuut

;op
samedi 25 août 2007
Critique cinéma... en une phrase
Entendu dans Californication
Hank (joué par D. Duchovny) est le père de la jeune Becca (13 ans). Il a sa garde pendant le week-end. Ils envisagent de voir un film ensemble...
Hank (joué par D. Duchovny) est le père de la jeune Becca (13 ans). Il a sa garde pendant le week-end. Ils envisagent de voir un film ensemble...
Hank : Yellow Submarine ?
Becca : Non, Pirates des Caraïbes.
Hank : Encore ?
Becca : Johnny Depp est trop beau !
Hank : Je suis d'accord, mais tu préférerais pas élargir ton horizon cinématographique et choisir un film adapté d'une oeuvre littéraire plutôt que d'un manège ?
Becca : Non, Pirates des Caraïbes.
Hank : Encore ?
Becca : Johnny Depp est trop beau !
Hank : Je suis d'accord, mais tu préférerais pas élargir ton horizon cinématographique et choisir un film adapté d'une oeuvre littéraire plutôt que d'un manège ?
dimanche 13 mai 2007
Apocalypse please..
Apocalypse Now, Un film que je n'ai vu qu'une fois en entier et dont je ne me souviens vraiment que du début. C'est amusant de commencer un film avec une chanson intitulée This the end (par The Doors).
A savourer...
A savourer...
mercredi 25 avril 2007
samedi 17 mars 2007
Borat or Boring...
J'ai enfin regardé "Borat, leçons culturelles sur l'Amerique au profit glorieuse nation Kazakhstan".
Avant que ce film ne sorte j'ai entendu tout le buzz dans les medias, je me suis dit que c'était encore une connerie à la Jackass de MTV... bref ça m'emballait pas des masses.
Et puis, je sais pas comment, j'ai appris que Larry Charles était au générique. Larry Charles a participé à mes 2 séries d'humour préférées : Seinfeld puis Curb Your Enthusiasm. Elles ont un humour cruel, noir, embarrassant, un peu limite que j'aime bien.
Donc, Borat m'inspirait, du coup, plus confiance. Mais quelle n'a pas été ma déception !
C'est pas mal, y a des moments très drôles mais Lafesse dans la rue est bien plus drôle.
Bon, je sais, c'est une satire. Borat est un personnage créé et interprété par Sacha Baron Cohen. Borat est sensé être un journaliste du Kazakhstan aux ordres de son gouvernement. Il est antisémite, homophone, misogyne comme sont sensés être tous ses compatriotes. Ce que croient ses "victimes" Il parcoure les US, pays sensé être le plus civilisé au monde en vue de tirer des leçons profitables à son pays (c'est le titre). Donc, ce type, peu civilisé rencontre des américains, balance horreurs du style "Chez nous, les homos ont les emprisonne et on les tue", ou alors il demande à un concessionnaire si le 4x4 humer qu'il vend est assez puissant pour écraser des gitans, ou encore chez un armurier il demande une arme pour tuer des juifs... Les gens auxquels il dit ça ne s'offusquent pas beaucoup au départ, le laissent parler... et par la même montrent leur ignorance ou acceptation... mouais... je comprends le procédé... mais il manque quelque chose pour que ce soit drôle... ou alors c'est pas vraiment pour rire, mais pour dénoncer... pourquoi pas...
Bref, j'ai trouvé le film décevant et en même temps rentre dedans... mais j'y ai pas retrouvé la patte Larry Charles que je cherchais.
Dans le style dénonce, un peu plus militant il y a les Yes Men. J'ai appris l'existence des Yes Men il y a 2-3 ans. C'est simple :
Avant que ce film ne sorte j'ai entendu tout le buzz dans les medias, je me suis dit que c'était encore une connerie à la Jackass de MTV... bref ça m'emballait pas des masses.
Et puis, je sais pas comment, j'ai appris que Larry Charles était au générique. Larry Charles a participé à mes 2 séries d'humour préférées : Seinfeld puis Curb Your Enthusiasm. Elles ont un humour cruel, noir, embarrassant, un peu limite que j'aime bien.
Donc, Borat m'inspirait, du coup, plus confiance. Mais quelle n'a pas été ma déception !
C'est pas mal, y a des moments très drôles mais Lafesse dans la rue est bien plus drôle.
Bon, je sais, c'est une satire. Borat est un personnage créé et interprété par Sacha Baron Cohen. Borat est sensé être un journaliste du Kazakhstan aux ordres de son gouvernement. Il est antisémite, homophone, misogyne comme sont sensés être tous ses compatriotes. Ce que croient ses "victimes" Il parcoure les US, pays sensé être le plus civilisé au monde en vue de tirer des leçons profitables à son pays (c'est le titre). Donc, ce type, peu civilisé rencontre des américains, balance horreurs du style "Chez nous, les homos ont les emprisonne et on les tue", ou alors il demande à un concessionnaire si le 4x4 humer qu'il vend est assez puissant pour écraser des gitans, ou encore chez un armurier il demande une arme pour tuer des juifs... Les gens auxquels il dit ça ne s'offusquent pas beaucoup au départ, le laissent parler... et par la même montrent leur ignorance ou acceptation... mouais... je comprends le procédé... mais il manque quelque chose pour que ce soit drôle... ou alors c'est pas vraiment pour rire, mais pour dénoncer... pourquoi pas...
Bref, j'ai trouvé le film décevant et en même temps rentre dedans... mais j'y ai pas retrouvé la patte Larry Charles que je cherchais.
Dans le style dénonce, un peu plus militant il y a les Yes Men. J'ai appris l'existence des Yes Men il y a 2-3 ans. C'est simple :
Vingt ans après la catastrophe écologique du Bhopal qui fit 20 000 morts en Inde, l'un d'eux s'est par exemple fait passer auprès de la BBC pour le porte-parole de Dow Chemical, le groupe propriétaire de l'usine dont s'est échappé le gaz mortel, et a annoncé à l'antenne que son employeur reconnaissait sa responsabilité et offrait 12 milliards de dollars de compensation à la région et à ses victimes. Dow Chemical n'a eu d'autre choix que d'annoncer publiquement que la société ne ferait rien de tout cela.
Les Yes Men ont également piégé Patrick Balkany en novembre 2005. Croyant être interviewé en direct par une chaîne de télévision américaine, le député UMP des Hauts-de-Seine affirme alors qu'il n'y a pas de misère en France et que les pauvres vivent très bien. Cet entretien n'a toutefois jamais été diffusé dans son intégralité à la télévision, même s'il a fait le tour du Web..
His name is known... well known
J'ai enfin pu voir Casino Royale, la énième aventure de James Bond 007.
C'est pas mal. Ça rejoint assez bien la vieille époque, quand le héros était incarné par Sean Connery et Roger Moore. Un peu plus d'humour et d'arrogance et moins de frime que sous la période Pierce... C'est vrai, ce type passait son temps à montrer les marques de ses objets : un coup je te montre que la montre c'est truc, le téléphone c'est bidule, les lunettes machin. C'est d'ailleurs ce qui m'énerve le plus avec les Bond faut absolument qu'ils montrent les sponsors comme le ferait un vulgaire comité des fêtes d'un village sans le sou.
D'ailleurs, si t'as vu ce film, tu as remarqué que le méchant lit les infos sur le net, sur le site de LCI version anglaise (ça existe ?) en particulier. Le logo est bien en vue, on peut pas le rater... Ah oui c'est vrai, le méchant s'appelle "Le Chiffre"... Oui mais alors pourquoi lire les infos en anglais... (écrites par les journaliste Pierre Le'jaque...) ?
Revenons à l'histoire. Bien. Quelques incohérences et fautes de raccord. Mais les cascades (la scène de poursuite à pied sur un chantier en Madagascar surtout) sont époustouflantes.
Bref,
un film plaisant à voir si t'as 2 heures à tuer.
C'est pas mal. Ça rejoint assez bien la vieille époque, quand le héros était incarné par Sean Connery et Roger Moore. Un peu plus d'humour et d'arrogance et moins de frime que sous la période Pierce... C'est vrai, ce type passait son temps à montrer les marques de ses objets : un coup je te montre que la montre c'est truc, le téléphone c'est bidule, les lunettes machin. C'est d'ailleurs ce qui m'énerve le plus avec les Bond faut absolument qu'ils montrent les sponsors comme le ferait un vulgaire comité des fêtes d'un village sans le sou.
D'ailleurs, si t'as vu ce film, tu as remarqué que le méchant lit les infos sur le net, sur le site de LCI version anglaise (ça existe ?) en particulier. Le logo est bien en vue, on peut pas le rater... Ah oui c'est vrai, le méchant s'appelle "Le Chiffre"... Oui mais alors pourquoi lire les infos en anglais... (écrites par les journaliste Pierre Le'jaque...) ?
Revenons à l'histoire. Bien. Quelques incohérences et fautes de raccord. Mais les cascades (la scène de poursuite à pied sur un chantier en Madagascar surtout) sont époustouflantes.
Bref,
un film plaisant à voir si t'as 2 heures à tuer.
dimanche 15 octobre 2006
He's a super man... Superman !
Hier j'ai regardé Superman version... 1978. C'est déjà passé plein de fois à la télé et y a long temps. J'avais pas encore mes yeux de cinéphile, j'avais rien vu.
Donc hier, avant de voir Superman Returns (bah non j'ai pas encore osé lol), j'ai vu l'original.
Le film commence par un générique de 5 minutes avec effets visuels faits avec Wordart® sur Power Point® et accompagné d'une musique de John Williams, le gars qu'a fait la zik de Star Wars®. C'est aussi scénarisé par Mario Puzo, celui qui a écrit Le Parrain.
Ensuite apparition de Marlon Brando, les cheveux teints en blanc habillé d'un drôle d'uniforme blanc-brillant estampillé d'un "S" qui ne veut pas dire Superman. J'adore !
C'est un très bon spectacle. On voit pas passer les 2h25 malgré les effets spéciaux un peu "voyants" :) C'est d'ailleurs ce qui fait le charme de ce film, ses imperfections...
Bon, l'autre imperfection du film, mais qui n'a pas de charme, c'est la fin. Bâclée. Le gars fait reculer le temps en inversant le sens de la rotation de la terre juste pour sauver Loïs, il va au centre de la terre pour boucher la faille qui fait trembler la Californie et puis s'en va après avoir transporté les méchants en prison... C'est tellement énorme que ça a le même effet inachevé que le Mask inventant et tirant une chasse-d'eau pour faire disparaître le pas gentil :-(
Et puis y a des trucs ridicules :
- le sac-à-dos de Clark quand il a 17-18 ans et qu'il est au lycée
C'est ridicule ! C'est même pas un sac-à-dos, c'est un cartable ! Utiliser un cartable à 18 ans c'est la honte même si t'es cap' de courir plus vite qu'un train ou soulever un camion !
- cette Loïs est miro


Franchement, elle voit Clark et Superman à même distance et elle est pas cap' de faire le rapprochement ?! Waaaah Super journaliste !!! C'est peut-être la bouclette de cheveux de Superman... Ça change tout ! A moins qu'elle ne regarde pas Clark. Il est maladroit, gourd et lourd et donc elle le calcule même pas... pfffff ces filles toutes les mêmes !!
Donc hier, avant de voir Superman Returns (bah non j'ai pas encore osé lol), j'ai vu l'original.
Le film commence par un générique de 5 minutes avec effets visuels faits avec Wordart® sur Power Point® et accompagné d'une musique de John Williams, le gars qu'a fait la zik de Star Wars®. C'est aussi scénarisé par Mario Puzo, celui qui a écrit Le Parrain.
Ensuite apparition de Marlon Brando, les cheveux teints en blanc habillé d'un drôle d'uniforme blanc-brillant estampillé d'un "S" qui ne veut pas dire Superman. J'adore !
C'est un très bon spectacle. On voit pas passer les 2h25 malgré les effets spéciaux un peu "voyants" :) C'est d'ailleurs ce qui fait le charme de ce film, ses imperfections...Bon, l'autre imperfection du film, mais qui n'a pas de charme, c'est la fin. Bâclée. Le gars fait reculer le temps en inversant le sens de la rotation de la terre juste pour sauver Loïs, il va au centre de la terre pour boucher la faille qui fait trembler la Californie et puis s'en va après avoir transporté les méchants en prison... C'est tellement énorme que ça a le même effet inachevé que le Mask inventant et tirant une chasse-d'eau pour faire disparaître le pas gentil :-(
Et puis y a des trucs ridicules :
- le sac-à-dos de Clark quand il a 17-18 ans et qu'il est au lycée
C'est ridicule ! C'est même pas un sac-à-dos, c'est un cartable ! Utiliser un cartable à 18 ans c'est la honte même si t'es cap' de courir plus vite qu'un train ou soulever un camion !- cette Loïs est miro


Franchement, elle voit Clark et Superman à même distance et elle est pas cap' de faire le rapprochement ?! Waaaah Super journaliste !!! C'est peut-être la bouclette de cheveux de Superman... Ça change tout ! A moins qu'elle ne regarde pas Clark. Il est maladroit, gourd et lourd et donc elle le calcule même pas... pfffff ces filles toutes les mêmes !!
vendredi 17 juin 2005
"the full sum of me..."
L'autre jour j'ai regardé le film, "Le Marchand de Venise", adapté de la pièce du même nom, écrite par William Shakspeare. J'avoue, c'était la première fois que je regardais du Shakspeare. Certes, le film est une adaptation avec des rajouts et des coupes à l'original de William, mais je crois qu'il est resté fidèle à l'esprit original et surtout il m'a donné envie de lire la pièce.
L'histoire se passe à Venise donc. Les juifs sont persecutés et gettoisés. Pour gagner de l'argent, ils pratiquent l'usure, c'est à dire qu'ils prêtent de l'argent et se le font rembourser avec des interêts, comme le fait n'importe quelle banque aujourd'hui. Mais à l'époque, c'était une pratique interdite par la religion Chrétienne. Pourtant des emprunts étaient faits en cachette...
Antonio, est le riche "Marchand de Venise". Bassiano, son ami, est amoureux de Portia (et c'est peut-être réciproque). Cette jeune fille de Belmonte doit épouser l'homme qui aura su découvrir le coffret où se cache son portrait. Bessanio, malheureux en fortune, veut emprunter de l'argent à son ami Antonio afin de pouvoir participer au "concours". Celui-ci, n'a pas de disponibilités sur l'instant et décide d'emprunter à Shylock, un riche usurier juif. Il le rembourserait au retour de ses navires sur la mer. Antonio est un énnemi juré des usuriers et a maintes fois insulté Shylock. Pourtant l'usurier accepte, mais à une condition: en cas de défaut de paiement, Antonio devra donner une livre de sa propre chair. L'affaire est conclue. Bassiano part alors à la conquête de Portia. Heureux en amour, il a passé le test :-D, il se marriera avec Portia, et voici ce qu'elle lui dit, entre autres :
Extrait du "Marchand de Venise de Shakspeare (Act III;Scène2)
Traduction Française par M. Guizot, publiée dans le recueil IV des "Oeuvres Complètes" de Shakspeare:

Comme tu vois, celà a une autre allure que:
"Tu me connais bien mon cheri, chuis trop nulle. Et toute seule j'aurais pas envie d'être meilleure. Mais rien que pour ton amour, je pourrais devenir plus belle, plus riche, avoir plus de potes, nananinanana... Rien que pour que tu me kiffes, sérieux. Tu vois en fait, chuis trop conne, c'est clair, mais chuis jeune, je peux apprendre tu vois ?
Tiens voici un cadeau mon baby. Un portable. Si tu le perds, le donnes où quoique ce soit, t'es dans la merde mon pote, on casse. C'est noway pour toi. Tu piges mon Béssa' d'amour ?"
N'est-ce pas pauvre ? Voilà pourquoi ce Shakspeare est un génie : il a trouvé les mots, a décrit parfaitement les sentiments et en plus ils faisait de bonnes intrigues. Je te conseille de te plonger dans l'oeuvre de cet auteur qui a inspiré et inspirera encore. Pourquoi ne pas commencer avec le visionnage de ce film quand il sortira. ;-)
May the force be with you ! (tiens, Lucas, en v'la un qui devrait lire et s'inspirer de Shakspeare pour ces dialogues....)
L'histoire se passe à Venise donc. Les juifs sont persecutés et gettoisés. Pour gagner de l'argent, ils pratiquent l'usure, c'est à dire qu'ils prêtent de l'argent et se le font rembourser avec des interêts, comme le fait n'importe quelle banque aujourd'hui. Mais à l'époque, c'était une pratique interdite par la religion Chrétienne. Pourtant des emprunts étaient faits en cachette...
Antonio, est le riche "Marchand de Venise". Bassiano, son ami, est amoureux de Portia (et c'est peut-être réciproque). Cette jeune fille de Belmonte doit épouser l'homme qui aura su découvrir le coffret où se cache son portrait. Bessanio, malheureux en fortune, veut emprunter de l'argent à son ami Antonio afin de pouvoir participer au "concours". Celui-ci, n'a pas de disponibilités sur l'instant et décide d'emprunter à Shylock, un riche usurier juif. Il le rembourserait au retour de ses navires sur la mer. Antonio est un énnemi juré des usuriers et a maintes fois insulté Shylock. Pourtant l'usurier accepte, mais à une condition: en cas de défaut de paiement, Antonio devra donner une livre de sa propre chair. L'affaire est conclue. Bassiano part alors à la conquête de Portia. Heureux en amour, il a passé le test :-D, il se marriera avec Portia, et voici ce qu'elle lui dit, entre autres :
Extrait du "Marchand de Venise de Shakspeare (Act III;Scène2)
PORTIA. You see me, Lord Bassanio, where I stand, Such as I am: though for myself alone I would not be ambitious in my wish To wish myself much better, yet for you I would be trebled twenty times myself, A thousand times more fair, ten thousand times More rich; That only to stand high in your account, I might in virtues, beauties, livings, friends, Exceed account. But the full sum of me Is sum of something which, to term in gross, Is an unlesson'd girl, unschool'd, unpractis'd; Happy in this, she is not yet so old But she may learn; happier than this, She is not bred so dull but she can learn; Happiest of all is that her gentle spirit Commits itself to yours to be directed, As from her lord, her governor, her king. Myself and what is mine to you and yours Is now converted. But now I was the lord Of this fair mansion, master of my servants, Queen o'er myself; and even now, but now, This house, these servants, and this same myself, Are yours- my lord's. I give them with this ring, Which when you part from, lose, or give away, Let it presage the ruin of your love, And be my vantage to exclaim on you.
Comme tu vois, celà a une autre allure que:
"Tu me connais bien mon cheri, chuis trop nulle. Et toute seule j'aurais pas envie d'être meilleure. Mais rien que pour ton amour, je pourrais devenir plus belle, plus riche, avoir plus de potes, nananinanana... Rien que pour que tu me kiffes, sérieux. Tu vois en fait, chuis trop conne, c'est clair, mais chuis jeune, je peux apprendre tu vois ?
Tiens voici un cadeau mon baby. Un portable. Si tu le perds, le donnes où quoique ce soit, t'es dans la merde mon pote, on casse. C'est noway pour toi. Tu piges mon Béssa' d'amour ?"
N'est-ce pas pauvre ? Voilà pourquoi ce Shakspeare est un génie : il a trouvé les mots, a décrit parfaitement les sentiments et en plus ils faisait de bonnes intrigues. Je te conseille de te plonger dans l'oeuvre de cet auteur qui a inspiré et inspirera encore. Pourquoi ne pas commencer avec le visionnage de ce film quand il sortira. ;-)
May the force be with you ! (tiens, Lucas, en v'la un qui devrait lire et s'inspirer de Shakspeare pour ces dialogues....)
mardi 15 mars 2005
L'autodétermination...
Non, je ne sais pas où je vais.
Eh oui, je commence un post sans savoir ce que je vais dire... Je peux parler d'un film ça se trouve...
Maria, pleine de grâce
J'ai beaucoup aimé ce film. J'ai été surpris d'ailleurs. Avant de le voir, j'en avais entendu parler, j'avais aperçu la bande annonce (je dis bien "aperçu"). J'avais compris :
L'histoire se déroule dans l'Amérique du Sud. Maria, l'héroïne, transporte de la drogue, enveloppée dans des capsules, dans son estomac en avion.
Je me suis dit : chouette il va y avoir de l'angoisse et du suspens.
Je croyais qu'en effet tout le film se déroulerait dans un avion, on verrait Maria suer toutes ses eaux, attirer l'attention... et à la fin elle livrerai la marchandise parce que tous les films finissent bien !
Que nenni !
En fait, ce film nous montre Maria, et un peu ses copain/copines, au moment où elle prend la "voie" qui va decider ça vie.
Don Corleone, personnage de Mario Puzzo dans Le Parrain, disait souvent (je cite de mémoire) : Il a toujours un évenement dans la vie d'un homme qui va décider son destin. Dans le cas de Maria c'est ce voyage. Je t'invite donc à aller voir ce bon film qui dépaysera la tête et fera du bien a ton cerveau.
Je m'en sors pas mal... je ne savais pas où je voulais en venir et je parle d'autodétermination, certes, à ma manière, par le petit bout de la lorgnette mais c'est déjà ça...
Eh oui, je commence un post sans savoir ce que je vais dire... Je peux parler d'un film ça se trouve...
Maria, pleine de grâce
J'ai beaucoup aimé ce film. J'ai été surpris d'ailleurs. Avant de le voir, j'en avais entendu parler, j'avais aperçu la bande annonce (je dis bien "aperçu"). J'avais compris :
L'histoire se déroule dans l'Amérique du Sud. Maria, l'héroïne, transporte de la drogue, enveloppée dans des capsules, dans son estomac en avion.
Je me suis dit : chouette il va y avoir de l'angoisse et du suspens.
Je croyais qu'en effet tout le film se déroulerait dans un avion, on verrait Maria suer toutes ses eaux, attirer l'attention... et à la fin elle livrerai la marchandise parce que tous les films finissent bien !
Que nenni !
En fait, ce film nous montre Maria, et un peu ses copain/copines, au moment où elle prend la "voie" qui va decider ça vie.
Don Corleone, personnage de Mario Puzzo dans Le Parrain, disait souvent (je cite de mémoire) : Il a toujours un évenement dans la vie d'un homme qui va décider son destin. Dans le cas de Maria c'est ce voyage. Je t'invite donc à aller voir ce bon film qui dépaysera la tête et fera du bien a ton cerveau.
Je m'en sors pas mal... je ne savais pas où je voulais en venir et je parle d'autodétermination, certes, à ma manière, par le petit bout de la lorgnette mais c'est déjà ça...
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