jeudi 20 juillet 2006

Bienvenue chez moi : 4ème jour...

Hier, donc, 4ème jour de "Bina dans mon bled" DÉJÀ ?????!!!!!!!

Comme je l'avançais hier, la journée s'annonçait maussade, le ciel était gris, mais la chaleur perçait....et cet état a perduré pendant la journée...

Donc le matin {tous en choeur} GLANDOUILLE !


L'aprem' j'ai un peu chargé le programme. Nous sommes allés à Ponte de Lima. La plus ancienne ville du Portugal. C'est très agréable, le soleil, était de la partie... par intermittences avec un peu... très peu de vent... C'est un site très touristique, avec une plage au bord du fleuve Lima... un musée-jardin très bien ordonné, enfin pour ce qu'on en a vu.... On aussi entendu beaucoup de français.


Bina en a profité pour faire sa prière humaniste...

Retour sur la grande place ou nous avons pris une collation à base d'eau pétillante et d'une spécialité locale... le crunch... tout ceci bien sûr en terrasse, aveuglés par le soleil et ses reflets sur le fleuve. Ça fait rêver hein ??!!

On a ensuite repris la route, vers le nord. C'était une destination surprise... l'Espagne. Je ne suis pas sûr d'avoir gardé la surprise longtemps au vu du nombre de panneaux ESPANHA, je ne suis pas sûr si c'était une bonne surprise... whatever.... À Vigo, ville au bord de l'eau... l'architecture nous changeait du Portugal, grands immeubles, larges rues, en côte comme à San Francisco (d'après Bullit :o) ).

Nous cherchions un restaurant local... chinois, à l'aide de l'autochtone et de mon espagnol niveau 3eme5 :

- Un restaurante asiatico por favor ?
- ¿Indiano?
- No... euh chinês...
- ¿Chino?
- Oui !
- Ah es en la calle Venezuela... blablabla patacoufa
- Gracias !

et effectivement, nous avons vu ce restaurant... au coin d'une rue, vide... nous y sommes entrés, avons commandé... en espagnol, ils ne savaient pas ce qu'étaient des nems... hummmm that's strange... j'ai pris en entrée un rouleau de printemps... ce rouleau est passé par la friteuse et sa célèbre huile, qui est utilisée depuis la fondation du restaurant... ce rouleau est aussi passé par le filtre de la culture espagnole qui l'a transformé en tapas...


Les seuls bonnes choses de ce repas : la soupe et le coca

Nous avons ensuite commandé du poulet frit et du riz, AAAAH QUEL MALHEUR !!!! Le poulet a aussi était dans la même huile (qui est aussi utilisée lors de massages coquins, en vente au Restaurante Erotico® de la calle Luis Braille... ). Le riz aussi était immangeable... c'est la première fois de ma vie que, dans un restaurant, tout en étant, je crois, sain, je laisse des portions entières... Morale de l'histoire, à écrire en gros sur le fronton de vos maisons :

Ne jamais aller manger dans le seul et unique restaurant chinois de la ville !

Enfin, le retour fut cocasse, nous - euh - je ne savais pas sortir de la ville, on a tourné, tourné, demandé a des taxis, des petits vieux qui attendaient au feu rouge avec nous... on a eu beaucoup de mal.... mais nous y arrivâmes, surtout grâce, il faut le reconnaître, à la concentration mentale de Bina, et à son adaptation rapide à la logique de la signalisation espagnole... Une fois sur l'autoroute, ce fut tout shuss, mamezelle a même eu le loisir de piquer un somme... à 125 km/heure.... La vrai surprise dans cette ville espagnole, fut.. que son téléphone en sourdine depuis 3 jours, parce que pas de réseau, s'est réveillé et à craché tous les messages qu'il avait reçu depuis quelques jours... Bina, a pu renouer le contact avec les gens qu'elle aime, cela a fait disparaître le souvenir de ce restau... de sinistre mémoire.... En ce moment- dort-elle encore ? je l'entends toussoter... elle se reconstitue la voix... sûrement... Encore une matinée comme celle d'hier... grise... encore no playa je crois... Damned !!! :(

Malgré tout ce que j'apprends sur la personnalité de Bina en étant au contact avec elle 14h/jour... je refuse qu'elle parte. (Mais je crois que, basée sur la même analyse de moi, sauf qu'elle dira "à cause", elle refuse de rester... le monde est plein de contradictions nevermind.)

Un peu de culture de masse :

Nem : Trois sortes de nems existent. Naturellement ces trois recettes se répartissent selon la division « traditionnelle » du pays. On prendra garde à ne pas confondre ce terme avec les chả giò, qui sont fréquemment appelés nems en Occident pour des raison de prononciation commerciale.
En fait, "nem" correspond au vocabulaire du Nord. Pour les vietnamiens du Sud, les nems sont des boulettes de porc ("nem nuong" = boulettes grillées) . Les nems du Nord sont appelés "cha gio" au Sud.

Je comprends mieux...

Pour connaître la suite :
Bienvenue chez moi : 5ème jour...

mercredi 19 juillet 2006

Bienvenue chez moi : 3ème jour...

Hier, 3eme jour de "Bina dans mon bled". J'ai vérifié si le post d'hier avait été publié. Je n'ai pas rêvé, le post était là, Bina est là aussi...

Le matin, comme d'hab' glandouille. Constat aussi des conditions météorologiques... affreuses...

Début d'aprem' regardage de DVD des Inconnus... On en rit encore !!! xoD

Ensuite nous sommes allés à Braga, ville qui, aurait du être magnifique, mais qui en fait est très négligée... Il y a quelques jolis endroits, mais rares... tant pis, le Portugal ne peut/veut pas compter sur ses atouts touristiques :(

Une touriste comme les autres ?

On a beaucoup marché en recherche d'un ciné, de crêpes (encore !), puis d'un traiteur chinois. Nous ne trouvâmes qu'un ciné, 7 salles, mais les horaires de scéance ne nous convenaient pas très beaucoup (j'écris mieux que je ne parle :o) ). Mamezelle a pu retrouver son enfance en faisant des parties de Flipper et de jeu d'arcade dont j'ai oublié le nom...

Pendant ces quêtes, nous avons beaucoup parlé, de tout, de rien, et de ce qu'il y a entre les deux : des trucs. J'ai d'ailleurs appris (ou eu la confirmation) de l'importance qu'a pour elle le refrain de cette chanson célèbre de Gilbert Bécaud :

L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
Crois-moi

Pas besoin de clin d'oeil, le message est passé ;o)

Ensuite, vers 20 heures nous nous sommes attablés à une table d'un Pizza Hut local. Bina était agréablement surprise, moi aussi, du soin ap
porté au cadre, au service et la qualité de la bouffe.

Effectivement, c'était très agréable, j'ai trouvé. La pizza et les pains à l'ail étaient suculents !

Pendant ce repas peu frugal, j'en vins à lui poser la question : Tu regrettes ton séjour ?

Elle m'a répondu, en gros, que vu ce que je lui avais raconté avant qu'elle ne vienne, elle était pas déçue... et que c'était bien. Hum que penser ? On m'aurai décrit ce que j'ai décrit j'aurais abandonné l'idée de venir... Bina est quand même venue, et trouve que ce n'est pas SI nul... Elle est maso !! :oD Nous ne voyons pas d'autre explication. Elle m'a ensuite retourné la question : regrettes-tu de m'avoir accueilli ?

"Non", lui ai-je répondu en gros. C'est vrai en plus, c'est pépère. on ne s'est pas encore battus ou engueulés, ou si peu...

Vidago Limão é bom

Sur le chemin du retour, elle m'a aussi confirmé l'existence d'une pathologie grave. J'avais toujours cru que c'était une légende urbaine, comme celle qui prétend qu'il existe des films où les acteurs meurent pour de vrai. Eh bein, il y a des gens, que l'ont peut cotoyer tous les jours, tes amis peut-être !!! ces gens, se réveillent exprès tôt le matin pour regarder Télématin !

I-N-C-R-O-Y-A-B-L-E !!

Dans l'ensemble, somme toute, c'était une journée pas trop mal... je trouve...

Pour toutes ces raisons, et malgré le fait que j'ai eu toutes ses révélations extraordinaires... je refuse toujours qu'elle parte !!! :o)

Aujourd'hui pas besoin de shuuuut, elle est déjà réveillée. On a eu un orage cette nuit, en plus la clim' du restau' ne l'a pas guerie de son mal de gorge :-(

Aujourd'hui, le temps est gris, penchant vers la pluie... damned ! :-s

PS: petite parenthèse éducative :

Réflexe de Pavlov

Mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov, ce réflexe conditionnel lui doit son nom.
Le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de cette nourriture.
Celui qui est considéré comme le fondateur de la psychologie moderne (Pavlov) est le même qui a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée pas un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit.
D’après Pavlov, il y a deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien.


Pour connaître la suite :
Bienvenue chez moi : 4ème jour...

mardi 18 juillet 2006

Bienvenue chez moi : 2ème jour...

Hier c'était donc, le 2ème jour de "Bina à mon bled". J'ai toujours du mal à le croire... Bina... ici... la terre où j'ai passé ma plus tendre enfance... et où je passe ma plus rude vie d'adulte débutant...
J'ai toujours un peu de mal à le croire... je suis dans un rêve... tout à l'heure je vais me réveiller... je vais vérifier si ce post est toujours là... pas sûr...

Hier matin après son réveille, le programme improvisé fut la glandouille... pour elle :o)

Elle jouait à la Game Boy (un RPG !!) à l'air frais tandis que j'essayais de lire... mais c'est pas facile de lire avec quelqu'un qui fait des "Rhoooo, 'tain, j'ai pris le mur ! Raaaaah c'est quoi ce con ?!! c'est nul...." c'est même difficil :-)

L'aprem' dans la torpeur générale de cette chaleur écrasante, après avoir vu 2 épisodes de School Ramble (ce qui permet de comprendre ce comportement devant un RPG !!!) et un résumé en une minute de Scarface foque, nous allâmes à la plage : Castelo do Neiva.

C'est pas la plus belle plage du monde, c'est pas la plus moche non plus... y a du sable et la mer fait des vagues et de l'écume !

Mais l'eau était gelée, et Mamezelle avait peur d'agraver son état de santé déjà grave.


"Oh Eh Oh Eh Capitaine abandonné !"

Cette petite virée lui au moins permis de montrer son maillot de bain à Didas à tout le monde !
Quand je dis tout le monde, sur cette plage, ça correspond à une dizaine de personnes en cumulant tous les gens qui y étaient passés depuis 19 heures la veille :o)

C'était chouette, on a fait quelques photos... tu te dis, cher lecteur à l'esprit déplacé... que c'était des photos de charme vu que c'était en maillot et un endroit à audience réduite...
Hum, c'était plus des photos animalières... une baleine échouée et un ours de mauvais facture...
Bon, ok je suis très méchant... je retire l'ours :o)


La baleine & la Bête...

Ok ok, c'est encore méchant... mais la baleine pas échouée devrait savoir que je plaisante, que je me suis même déboité le poigné en la portant sur une cinquantaine de mètres entre le sable plein d'herbes qui piquent pour lui éviter de se blesser les palmes... euh les pieds et lui démontrer qu'elle est pas SI grosse !! XoD

Ensuite nous passâmes par un magasin artisanal de spécialités locales... Leclerc... à la recherche de... crêpes... Mamezelle se croit en Bretagne !!! aaaaaaah lalalalalala

Le soir on s'est vautrés devant la TV, un film canadien, qui aurait pu être drôle... presque... mais ils avaient pas trop l'acceint tabernac' !

En résumé, journée calme sans trop de problèmes... je crois... j'espère... :-s

Donc, après ce lundi, je refuse toujours qu'elle parte ;o)

Pourvu que ça dure !

Mais shuuuuut elle dort encore, faut pas que je tape plus pour pas la réveiller... le proverbe bien dire: toi pas réveiller baleine échouée sinon elle t'écraser... je suis du genre à respecter les proverbes sans verbes conjugués :o)

En passant : il ne faut pas confondre Empathie avec Compassion {private joke}
Empathie, psychol. Subst. fém. ,,Mode de connaissance par une forme de sympathie qui atteint autrui en lui-même, sans toutefois s'identifier à lui`` (FOULQ. 1971). Empathique, adj. ,,Qui relève de l'empathie. L'identification du bébé et de la maman, sur le mode empathique correspondant par exemple à l'incorporation orale de la mère`` (Traité sociol., 1968, p.409). L'empathie ou la perception empathique (...) c'est de percevoir le monde subjectif d'autrui «comme si on était cette personne sans toutefois perdre de vue qu'il s'agit d'une situation comme si...» (C. ROGERS, M. KINGET, Psychothérapie..., I, 1963, p.187-188 ds FOULQ. 1971).

et

Compassion, sentiment qui incline à partager les maux et les souffrances d'autrui. Synon. apitoiement, commisération, miséricorde, pitié.

God Damned, j'aurais dû parier... gros !!! :o)

Pour connaître la suite : Bienvenue chez moi : 3ème jour...

lundi 17 juillet 2006

Bienvenue chez moi : 1er jour...

Celle qui était la bienvenue est bien venue chez moi hier.

Après une attente interminable... de 30 minutes à l'aéroport je l'ai enfin vue, en vrai live intégral... ce qui n'étais plus arrivé depuis... trop longtemps. Pendant cette période d'attente... interminable... à l'aéroport dèjà... j'aurais pu avoir 12 attaques cardiaques... mais avec le bonheur dessiné sur mon affreux visage :D

Le point d'arrivée à un aéroport fourni un spectacle d'émotions extraordinaire. Les gens qui sortent de ce "tunnel" soit connaissent l'endroit ou ne sont pas attendus et foncent à tout-allure, soit ils arrivent lentement, comme sortant d'un long sommeil, scrutant les visages... à la recherche de l'ami... quand ils se voient, explosion de joie, ou un "ouais salut", s'ils ne voient personne, on voit toute la déception sur leur visage... c'est un endroit idéal pour choper les caractères... j'ai oublié ceux qui paradent, qui se la pètent !

Donc, sorti de cet enfer d'attente, nous nous somme vus, enfin. J'avais imaginé 40 000 saluts possibles... je crois qu'on a eu le bon, simple, sobre, à la hauteur de l'évènement...

Entrée dans l'enfer du dehors avec une température de 35-38°.

Passage (obligé) par la plage, où elle a trempé ses jambes toutes poilues ;o)

Découverte de la maison, de la TV et ses nombreuses et interminables pages de pubs entre les programmes débiles et chanteuses à reprise dénudées !

Dans un précédent post, je disais "je ne peux rien lui refuser", eh bah je me suis avancé un peu trop.

Je refuse qu'elle parte :op

Bon j'arrête là pour aujourd'hui, shuuuuut el' dort !!!

Ah, mon tac-tac l'a réveillée... elle est de bonne humeur... pour l'instant... c'est déjà ça.

Pourvu que ça dure :o)

Pour Connaître la suite : Bienvenue chez moi : 2ème jour...

jeudi 13 juillet 2006

Bienvenue chez moi...

A partir de dimanche elle va venir ici, à l'endroit même où j'écris. Elle s'est invitée. Qui aurait pu dire non ? J'ai pas pu. Pour tant j'ai déjà dit non à de telles requêtes ! Mais elle, je peux rien lui refuser. Euh, Hold on ! Hold on ! Bien sûr je peux lui refuser des trucs oh eh, hum, bon là je vois pas... Bref, ceci dit, vivement dimanche... vivement dimanche... hein Bina ? ;o)

Pour connaître la suite :

Bienvenue chez moi : 1er jour...

mercredi 5 juillet 2006

Apocalypse Please

Il y a quelques jours je te parlais, cher lecteur ou -trice, de mon examen, que je sentais avoir raté... apparemment, je l'ai pas tant raté que ça vu que j'ai eu au moins 10/20 (la dame a pas encore les notes définitives....)
Ce soir le Portugal joue contre la France (et inversement). Je ne sais lequel supporter, que le meilleur gagne !

mardi 4 juillet 2006

Vis ma vie...

Je viens de faire pour la énième fois ce que Mister Sarkozy n'a jamais fait de sa vie...
Je me suis servi d'un Karsher !

Google et Gmail persona non grata en Birmanie

Google et Gmail persona non grata en Birmanie:
Le leader mondial de la recherche Web et son service de webmail sont désormais inaccessibles en Birmanie.
Si l'on parle fréquemment de la Chine en matière de contrôle et de censure du Web, ce pays aux 110 millions d'internautes n'a pas l'apanage de cet état de faits et la proche Birmanie, située dans le Sud-Est asiatique, n'hésite pas à employer des moyens radicaux pour bâillonner la ' cyber-liberté d'expression '.


Un Internet sous contrôle
Avec ses tout de même 50 millions d'habitants, la Birmanie également reconnue par l' ONU sous la dénomination Union du Myanmar (signifiant pays merveilleux) attire peut-être moins l'attention que son voisin chinois. Ce pays sous dictature militaire dispose bien d'un accès à l' Internet par l'entremise d'un FAI unique (Bangan Cybertech) mais il ne concerne que quelques dizaines de milliers d'internautes ce qui n'empêche toutefois pas les autorités birmanes d'être sur le qui-vive. C'est ainsi que des technologies sophistiquées de filtrage sont mises en place et que par exemple dans les rares cybercafés, les ordinateurs prennent des captures d'écran toutes les cinq minutes afin de surveiller l'activité des clients.

Access Denied
Toujours plus dans ce type de surenchère, le journal Mizzima News vient de rapporter que selon des utilisateurs résidant dans l'ancienne capitale Rangoon, l'accès au moteur de recherche Web Google et à son service affilié de courriel, Gmail était désormais tout simplement bloqué et ce depuis le 20 juin.

Si un représentant de Bagan Cybertech a bien confirmé cette situation, il n'a en revanche pas souhaité s'exprimer quant aux raisons d'un tel dysfonctionnement qui sont néanmoins bien évidentes puisque dernièrement, dans un objectif affiché de censure, certains sites dont Yahoo! et Hotmail ont été purement et simplement bannis."
Generation-NT

lundi 26 juin 2006

Un Etranger dans la ville

Dans ma quête de savoir littéraire je viens de terminer la lecture de 2 romans d'Albert Camus : L'Etranger et La Peste.
J'avais déjà lu La Peste quand j'étais au collège. J'en avais un bon souvenir. C'est l'un des livres que j'ai aimé les plus lire...
L'Etranger en revanche, j'en avais entendu parler mais je n'en ai pas eu l'occasion.
Chose faite.

C'est l'histoire d'un héros, Mersault, non héroïque. Il joue pas le jeu de la société.
L'histoire commenceà l'enterrement de sa mère. Il ne pleure pas, ne montre aucune émotion, est plus gêné par la chaleur que par le départ définitif de celle qui l'a mis au monde. A aucun moment on a d'explication, enfin si, parce que... c'est comme ça.
Le lendemain, de retour en ville, Mersault sort avec une fille, au restau puis au ciné pour voir un film comique avec Fernandel...
Peut-être qu'il réalise pas encore sa disparition, peut-être qu'il ne l'aimait pas, peut-être... peut-être...

Mersault habite dans un immeuble et se lie d'amitié pour Raymond, un mac, son voisin. Mersault, va l'aider à se venger de sa régulière... lui tendre le piège... sans émotion ! D'ailleurs sa copine à lui, Mersault dit ne pas l'aimer, ça change rien, il veut juste coucher avec...

Un dimanche, Raymond et un couple de ses amis, invitent Mersaultet sa copine à passer la journée à la plage. Raymond est sur ces gardes parce que les frêres de la fille qui a été "humilié" le cherchent pour la venger...il est même armé...

Ils vont les trouvers... se provoquer... et basta... et puis vers 14 heures, Mersault va faire un tour seul, il a récupéré l'arme de Raymond... il marche vert l'un des frêres de la fille... la chaleur... la fièvre... on ne sait quelle pulsion... et Mersault lui a tiré dessus... 5 balles !

A son procès les défenseurs vont surtout user de l'argument "Il n'a pas pleuré le jour de l'enterrement de sa mère, quel sans coeur..."

Il a été condamné à mort.

L'histoire est racontée par Mersault, on le vit de l'interieur...

Quand j'ai fini de lire L'Etranger, je me suis dit bof... c'est pas un chef d'oeuvre... et puis en y réfléchissant... à ce qui est dit et surtout ce qui ne l'est pas... je trouve que c'est l'un des livres les plus édifiants que j'ai lus... en plus c'est écrit simplement... les phrases coulent... c'est un poison dans du sucre... Camus a réussi à me prendre dans ça logique... c'est vrai... finallement... à quoi bon jouer le jeu...

«...J'ai résumé L'Étranger, il y a longtemps, par une phrase dont je reconnais qu'elle est très paradoxale : 'Dans notre sociéte tout homme qui ne pleure pas à l'enterrement de sa mère risque d'être condamné à mort.' Je voulais dire seulement que le héros du livre est condamné parce qu'il ne joue pas le jeu. En ce sens, il est étranger à la société ou il vit, il erre, en marge, dans les faubourgs de la vie privée, solitaire, sensuelle. Et c'est pourquoi des lecteurs ont été tenté de le considérer comme une épave. Meursault ne joue pas le jeu. La réponse est simple : il refuse de mentir.
[...]
...On ne se tromperait donc pas beaucoup en lisant dans L'Étranger l'histoire d'un homme qui, sans aucune attitude héroïque, accepte de mourir pour la vérité. Meursault pour moi n'est donc pas une épave, mais un homme pauvre et nu, amoureux du soleil qui ne laisse pas d'ombres. Loin qu'il soit privé de toute sensibilité, une passion profonde, parce que tenance l'anime, la passion de l'absolu et de la vérité. Il m'est arrivé de dire aussi, et toujours paradoxalement, que j'avais essayé de figurer dans mon personnage le seul christ que nous méritions. On comprendra, après mes explications, que je l'aie dit sans aucune intention de blasphème et seulement avec l'affection un peu ironique qu'un artiste a le droit d'éprouver a l'égard des personnages de sa création.»
A. Camus. 1955. Éd. de la Pléiade


Dans la série des héros non-héroïques, Rieux, Tarrou, Grand, Rambert... dans La Peste... 194* Oran, bloqué par la peste... des centaines de morts par jour, toute une ville fermée, à réorganiser en attendant le remède et que tout se calme... On a pas attendu S. King pour faire peur... et surtout réfléchir sur notre de modèle de socièté, sur comment chacun peut faire quelque chose pour tous... surtout, c'est très ressemblant à ce qui attend les grandes villes si la grippe aviaire devient humaine et dengeureuse...

C'est encore une fois, écrit simplement... les phrases coulent vers soi...

Albert Camus, en voilà un écrivain comme il en manque/en faut... simple, profond, bon vivant...

Mise en Examen...

Ce matin j'ai passé un examen de compta partiel... en candidat libre. Comme d'habitude, j'ai dû batailler pour retrouver les données. Ces concepteurs de sujets, pensent aquérir la conviction que l'apprenant a aquis les connaissances nécessaires en lui éparpillant les données dans l'énoncé, la charge à l'examiné de faire des équations, perdre du temps pour retrouver les chiffres et eventuellement faire l'exercice...
C'est compréhensible, mais j'aime pas ça. J'ai pas ça parce que c'est sûr, je me suis planté... banané... vautré... avec ces gamineries... j'avais tout en tête et je me suis emmélé les peinceaux !
C'est foutu d'avance... 

dimanche 25 juin 2006

Capable du meilleur comme du pire...

Je sais que tirer vers soi c'est irréversible
Mais c'est bien plus
fort que moi
Je ne vis que pour l'impossible
Seul au milieu d'elle
j'oublie tous mes défauts
Qu'importe la sentence si j'apaise mes
maux

J'oublie mon amour propre en concubinage
Avec vous je le promets
Je
serai sale comme une image
Mes goûts sont trop simples
Je prends ce qu'il
y a de mieux
Tout le monde sait qu'un homme
Perverti en vaut
deux

Capable du meilleur comme du pire
Mais pour le pire je suis le
meilleur

Je ne sais pas mentir
Seules les femmes me pardonnent
Mais la vérité
nue n'a jamais excité l'homme
Pour eux la vie est belle pour moi bien beau
est le vit
On peut me couper les ailes mais pas mes envies

Capable du meilleur comme du pire
Mais pour le pire je suis le
meilleur

Je ne supporte pas l'ennui je le dis avec franchise
Question de propreté
je change d'avis
Comme de chemise

Capable du meilleur comme du pire
Mais pour le pire je suis le
meilleur

FFF

jeudi 22 juin 2006

La France (se) fait peur le soir au 20 heures...

Tout à l'heure j'ai regardé les infos su France 2... enfin le journal de 20 heures...
J'avoue, c'est pas la meilleure source d'information... mais bon.
Demain, la France jouera (perdra) contre le Togo dans le Mondial, cette après-midi, c'était au tour du Ghana de gagner contre les U.S....
Et comme d'habitude... à chaque coupe du monde... à chaque match où joue un pays africain, on a le droit au reportage sur les marabouts, qui jettent des sorts, trifouillent des poules ou des chèvres... Je veux bien, ce phénomène est peut-être important, je sais pas, mais quand même ! Ils auraient pu faire un effort, aborder d'autres angles, d'autres perspectives, je sais pas moi, le foot là-bas... enjeux... pourquoi... comment...
Mais pas le énième reportage sur les marabouts... c'est éculé !
Et si pour parler des français, on ne faisait que des reportages sur des supporters français qui portent des slips fétiches pour quand la France joue ?! O se teigne les poils du bas en tricolore...

Je dis ça, mais ici c'est pas mieux... Il y a 4 chaînes (dont une qui ressemble à un mix de arte/cinquième/france 4). Les 3 chaînes ont un journal de 20 heures qui dure de 1h à 1h30 !! avec des coupures pub, même sur la chaîne publique. En ce moment, 1/2 heure du journal est consacrée au foot, aux supporters, aux joueurs, les gens de leur village... je parle pas des interruptions de programmes pour les conférences de presse des joueurs... du sélectionneur... où il ne se dit rien d'important, il ne se passe rien... c'est juste pour montrer les autocollants des sponsors et la bouteille d'eau... "Oui on est prêts euh bon bah on doit gagner euh bon bah la team est soudée bon bah à ce moment là ce qui compte c'est euh prendre du plaisir... euh on doit marquer des buts pour euh gagner... euh euh euh euh"

samedi 17 juin 2006

Quête de sens...

C'est l'histoire d'un gars, il a un ordinateur dont le lecteur de CD-ROM décède...
Ce gars rachète un autre lecteur CD-ROM en remplacement.
Ce gars n'est pas très calé en informatique, c'est pourquoi il a besoin du "guide d'installation du lecteur CD-ROM".
Manque de chance... le "guide d'installation du lecteur CD-ROM" est sur un...
CD-ROM...

Pwa-Pwa-Pwa-Pwaaaaaaaa!

vendredi 16 juin 2006

Résumé d'une vie

On grandit, on travaille pendant 50 ans,
on obtient une
prime de départ,

on se repose et on meurt.
Et pour que ça vaille le coup,

il faut se dire
"Me suis-je amusé ?



The Office, S01E06

mercredi 14 juin 2006

"On est puceau de l'horreur comme on l'est de la volupté."

Hey Cher Lectrice/teur

Ça faisait un baille que j'étais pas venu par ici. Pour une raison simple, je n'avais pas grand chose à dire, ou la paresse pour l'écrire...

Aujourd'hui je vais te parler de ce que j'ai lu ces derniers temps. C'est en janvier de cette année que j'ai commencé à lire pour de vrai, des romans surtout, des classiques en priorité, parce que, j'avoue, j'étais, et je le suis toujours, inculte de ce côté là. Il m'arrive de lire un livre par semaine, c'est une boulimie, il faut que je lise de 1 à 100 pages par jour. Le temps ? Je le grignote dans le superflue.

Je vais te parler de mon cycle : livres rudes. J'ai commencé avec "Si c'est un homme" de Primo Lévi, j'ai continué avec "Voyage au bout de la nuit" de Céline, "De Sang Froid" de Truman Capote, et le enfin, celui que j'ai terminé il y a une semaine, "Mort à Crédit" de Céline encore.

Certains initiés se demanderont comment je peux aligner ces titres de façon à les rendre si équivalents. Ils ne s'équivalent pas ces livres. Ils se complètent, proposant, chacun à sa façon un portrait des Humains.

Comment j'ai pu parler dans la même ligne, sur le même plan de Primo Lévi et de Céline ? Là encore, c'est des humains, le premier, Juif, qui fut enfermé dans un camp de concentration, le dernier, ouvertement antisémite et raciste.

"Si c'est un Homme"

Pendant quelques temps, avant de prendre le livre en main, avant de voir le titre original "Se questo è un uomo" je me suis interrogé sur son sens, essayant de l'interpréter avec "Oui c'est un homme" ou "Si d'aventure, c'est un homme". Si j'en déduis de l'italien, c'est la deuxième solution. Mais je crois que la première convient aussi : "oui c'est (ce sont) un (des)homme(s) qui a (ont) vécu cette horreur", "oui c'est (ce sont) un (des) homme(s) qui a (ont) décidé et mis en place cette horreur"

"Si c'est un homme" raconte l'expérience des camps d'extermination des Juifs, vécue par Primo Lévi, un Juif Italien, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a été arrêté en 1944, en Italie, alors qu'il débutait des activités de résistant, dans un groupe très peu organisé. Il est envoyé à Auschwitz, dans un camp de travail. Ce récit m'a horrifié. On met, autant faire ce peut, des mots sur les horreurs vécues par ces victimes. Il le raconte sous la forme de rapport, sans émotion explicite, mais on la sent latente. Chaque aspect est décrit avec précision. La nourriture, les soins, la toilette, le travail, l'organisation. Il en sort la faim, le froid, la déshumanisation, l'humiliation... oui l'humiliation. Non seulement on allait assassiner ces prisonniers, mais avant, on tentait, je dis bien "tentait" parce que certains résistaient, de leur ôter toute humanité, tout amour-propre, toute dignité... un effacement complet de la personne. Avec un tel témoignage, écrit en 1947, on se dit plus jamais ça ! et pourtant, Amnesty Internationale dénonce tous les ans, la situation dramatique des droits de l'homme dans certains pays, même ceux dits civilisés.

Un livre à lire, relire, faire lire absolument, pour ne pas oublier.

"De Sang Froid"

Je l'ai lu après avoir vu le film sur la vie de Capote au moment où il a écrit ce roman-fiction.Truman Capote était un journaliste-écrivain qui travaillait pour le New Yorker, très mondain, maniéré, homosexuel et, je pense, totalement éloigné du commun des mortels. Un jour de 1959, en lisant le New-York, il est tombé sur un fait divers, publié sur une petite colonne : 2 hommes tuent une famille entière au Kansas sans mobile apparent. Capote va se lancer dans une enquête rigoureuse sur place, un endroit à la mentalité totalement différente de celle de New-York. Il décrit chaque victime, leur vie avant le drame, leurs liens, leurs passions... il raconte l'environnement, la ville elle-même, ses habitants... toujours aussi minutieusement, puis enfin, il rencontre les 2 tueurs, 2 jeunes à la vingtaines, récemment sortis de taule... qui sur des tuyaux fumeux, sont allés chercher de l'argent liquide dans la maison de cette famille alors qu'ils n'avaient pas de liquide à la maison... n'ayant aucun butin, l'un d'eux, s'est dit "chiche" et les as tués un par un. Le père, le fils plus jeune, la fille, et la mère... Capote a le don de tout replacer dans son contexte, examiner, décrire minutieusement les protagonistes, leur histoire, leur environnement et surtout la non-mobile du crime. Bah oui, le tueur avait joué les durs en prison, inventé un meurtre qu'il avait pas commis, quand son associé lui a suggéré "chiche" il les a tués, de sang froid, laissant une tripotée d'indices... Capote s'est "dangereusement" entiché du plus jeune du duo, le meurtrier. Celui-ci "écrivaillait" des poèmes, se ventait de connaître des mots, corrigeait le langage de son partenaire. Il a joué sur la corde sensible avec Capote, espérant éviter la potence...

"Voyage au bout de la nuit" et "Mort à Crédit"

Céline est un cas. "Louis-Ferdinand Destouches, plus connu sous son nom de plume Louis-Ferdinand Céline, généralement abrégé en Céline, (né le27 mai 1894, à Courbevoie, et décédé le 1er juillet 1961, à Meudon), est un écrivain et un médecin. Sa pensée nihiliste est teintée d'accents héroïcomiques et épiques emplis d'une force et d'une vivacité inouïes. Controversé, essentiellement pour ses écrits antisémites (pamphlets), publiés entre 1937 et 1941 - réimprimés pendant l'occupation -, il n'en demeure pas moins un écrivain majeur de la littérature française pour le reste de son œuvre, plus particulièrement ses romans." [Wikipedia]

"Voyage au bout de la nuit" a été son premier vrai roman, il y raconte les aventures de Ferdinand Bardamu. Il s'inspire de son expérience pendant la Première Guerre Mondiale. Les aventures de Bardamu à la guerre, en Afrique, aux U.S.A., en banlieue parisienne en tant que médecin. C'est d'une richesse ! Surtout, ce qui emporte tout c'est le style. Il écrit à la première personne avec un langage parlé et imagé. Ce style a inspiré Audiard et San Antonio... Ça glisse tout seul. C'est un type qui te raconte, dans le détail son histoire, que ça te plaise ou non, sans fanfaronnade, sans héroïsme... il avait qu'une seule envie pendant la guerre, se faire emprisonner, être à l'hôpital, loin... Il est anti-guerre, antinationaliste, anti-connerie et pourtant... il a écrit les pamphlets les plus violents de l'histoire de l'anti-sémitisme et du racisme !

Dans "Mort à Crédit" même style, toujours inspiré de sa vie, de son enfance surtout. C'est cruel, comme le Voyage. J'ai entendu des gens dire qu'ils n'arrivent pas à lire ses romans parce qu'ils sont haineux... c'est vrai, si tu restes en premier plan, la première impression c'est qu'il n'y a aucun amour... et puis je sais pas, peut-être je suis le seul, on y trouve de la tendresse. Comme les bougons très durs qui s'effondrent en larmes dès qu'on leur fait un compliment... "Mort à Crédit", a une apparence haineuse, mais en fait l'enfant est terriblement malheureux. Ses parents lui attribuent la cause de tous leurs malheurs. Ça crie, ça cogne, ça chiale... il ne peut que se raidir et/ou faire le con... en révolte... mais la fin... la fin sauve tout... cet être si rude, méchant presque, d'apparence insensible, se brise en mille morceaux, c'est l'une des fins de livre les plus émouvantes que j'ai jamais lu.

Je ne comprends pas, comment un type avec se talent, cette vue, cet esprit ai pu être si haineux envers les juifs, les étrangers... c'est incompréhensible...

Citations :

"La guerre en somme c´était tout ce qu'on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer. Voyage au bout de la nuit (1932)

Si vous voulez vraiment vous débarrasser des Juifs, alors, pas trente-six milles moyens, trente-six mille grimaces : le racisme !... Racisme ! et pas un petit peu, du bout des lèvres, mais intégralement ! absolument ! inexorablement ! comme la stérilisation Pasteur parfaite... Qu'ils crèvent tous d'abord, après on verra. Bagatelle pour un massacre (1937)" [Wikipedia]

Ce type pose une question essentielle : lorsqu'on aime une oeuvre, doit-on aimer son auteur ? Est-ce que si, Hitler peignait des toiles merveilleuses, on pourrait les aimer, les acheter, les admirer ?... et Wagner ?

C'est dérangeant. Comme si tu hésitais à aller cueillir une fleur poussant au centre d'un champ de purin... la décision est à chacun...

vendredi 2 juin 2006

Et Dieu dans tout ça...

Qu'attend Dieu de nous ?
Pourquoi est-on là ?
On essaie de négocier avec Lui.
Mais Dieu est un putain de dur.
Pour obtenir ce qu'on veut,
on doit renoncer à ce qu'on a
de plus cher. Sinon...
ça L'intéresse pas.

Dieu sait qu'Il est parfait
et pas nous.
On le sera jamais
mais Il veut qu'on le soit.
Et Il nous punit si on l'est pas.
Dieu est le roi des gangsters,
le chef de gang suprême.
Pas vrai ?

Il nous impose Ses règles.
Malheur à qui désobéit.
Il a pas à nous parler directement
ni à nous expliquer pourquoi
Il fait ce qu'Il fait.
Ce négro est quelque part au ciel,
en train de boire un cappuccino,
peinard.
Il tient le monde entier
dans Ses mains.

Il tient le monde
par les couilles.

In Excelsis Deo
et tout le bordel.


Oz (E3S1)
'
PS: Désolé de blesser certaines susceptibilités, c'est pas méchant, je trouve juste que c'est drôle.

mercredi 31 mai 2006

La tape dans le dos

Je l'ai souvent comparée
à un bombon hyper fort pour la toux
çui qui arrache et te donne une sensation
de fraicheur
qui désobstrue les naseaux
quand on peut plus respirer...
Encore aujourd'hui
elle me fait cet effet
même après toutes ses années
qui ne sont pas tellement
pas longues
mais assez
oui
je peux le crier
CRIER
Sabrina
la 'tite Bina
est le bombon
qui me dégage
la respiration

même par MSN
par e-mail
ou en pensée...

Des fois je la sens loin
pas dans son état d'essence de fraicheur Menthe-Eucalyptus
et ça me rend triste
non pas que l'effet chez moi est diminué
mais parce que je me sens impuissant
je suis pas à la menthe moi !
chuis un caramel qui colle aux dents moi !
ça peut faire plaisir
mais c'est pas ça...
j'aimerais connaitre les mots
l'attitude
idoine
celle qui désobstrue la respiration
je cherche
je trouverais
même si c'est que pour elle
la 'tite Bina

Bref
tous ces mots
pour dire, éh non je veux pas copier Lorie !
que les amis dans la vie c'est
comme les bombons à la menthe
on peut les aimer même quand on est pas
asphyxié

Bref
tous ces mots
pour dire, éh je suis pas Mini Vizir
que je fais mon maximum
pour te rendre la vie facile
même si
cette bitch de vie
n'en fait qu'à
son envie.

samedi 27 mai 2006

A Law Of Relativity

We worry so much.
Sometimes it seems that's all we do.
But in the end, it all gets washed away.
Everything gets washed away.


jeudi 25 mai 2006

Hurt

i hurt myself today
to see if i still feel
i focus on the pain
the only thing that's real
the needle tears a hole
the old familiar sting
try to kill it all away
but i remember everything
what have i become?
my sweetest friend
everyone i know
goes away in the end
you could have it all
my empire of dirt
i will let you down
i will make you hurt
i wear my crown of shit
on my liar's chair
full of broken thoughts
i cannot repair
beneath the stain of time
the feeling disappears
you are someone else
i am still right here
what have i become?
my sweetest friend
everyone i know
goes away in the end
you could have it all
my empire of dirt
i will let you down
i will make you hurt
if i could start again
a million miles away
i would keep myself
i would find a way

Johnny Cash, Hurt

mardi 23 mai 2006

Derrick, Episode 1, Livraison #1


L'autre jour, j'ai eu l'idée saugrenue d'écrire un épisode de Derrick. Je sais c'est pas très à la mode chez les jeunes de 27 ans, mais bon, c'était pour le fun, alors j'ai décidé de publier tout ça, en petits bouts. Je n'ai jamais regardé Derrick plus de deux minutes. Je ne sais presque rien sur cette série, sauf que c'est lent. Alors j'ai tout inventé, à partir de ce que je savais. Ça me donne l'occasion de m'exercer à l'écriture, j'aime bien ça. S'il-te-plait, public, soit indulgent.

La pièce n'est pas grande et est située au coin de l'immeuble du commissariat du village. Il y a deux fenêtres avec, le dos tourné à celles-ci, assis derrière leurs les bureaux, les deux inspecteurs, Stephan Derrick et Harry Klein. C'était un jeudi. Il était 13h30. Harry établissait minutieusement leurs demandes de remboursement de frais. Derrick crachotait sur un mouchoir en papier afin de pouvoir nettoyer ses chaussures en appuyant son pied sur le tiroir du bas ouvert de son bureau.

Le téléphone sonna. Dring!

Comme d'habitude, Harry répondit.

C'était Jeanine Toutevielle, épouse de Jacques Toutevielle, mère de Daniel Toutevielle.

La famille Toutevielle, que les deux inspecteurs connaissaient bien, habitait une fermette située à deux minutes de là. C'était très grave. Harry avait mis le haut-parleur, Stephan tendait une oreille attentive.

Ce matin, elle est entrée dans son champ avec le tracteur, elle est passée sur le corps d'une jeune fille dissimulée entre de hautes herbes.

"Ces petits cons inconscients, qu'elle criait la mère Toutevielle, ça passe ses nuits à se droguer en boite et puis ça s'étale n'importe où à ronfler !"

Harry lui a dit qu'ils arrivaient et a raccroché (et non pas l'inverse).

Stephan avait entendu toute la conversation et se dirigea vers l'armoire. Harry appelait une équipe technique du district pour recueillir des indices en les invitant à se rendre directement à la ferme des Toutevielle. Stephan mettait dans sa poche des gants et des sacs en plastique pour le cas où il lui faudrait, lui aussi, recueillir les indices sur place, et surtout pour le cas, où les Toutevielle auraient envie de lui donner des oeufs ou des saucissons ou d'autres produits frais comme il était habituel dans ces campagnes.

Harry et Stephan se comprirent sans échanger un seul mot. Ils travaillaient ensemble depuis trente et quelques années. Et surtout, ils étaient fâchés depuis trois mois et demi.

////////////

Le 24 décembre dernier, Harry, voulait joindre Stephan qui était en congé ce jour-là. Il avait appelé la maison - personne – puis le portable de l'épouse de Stephan, Alfreda Derrick. Ils faisaient ensemble les courses dans un centre commercial.

Alfreda entendait mal. Le bruit environnant, la faiblesse du réseau... toute cette agitation...

- Allô, madame Derrick !?
- Je n'entends rien. Je fais des achats avec mon mari... Rappelez plus tard ! criait Alfreda.
- Bon... je vais vous laisser faire vos achats... je rappellerai plus tard... au revoir ! raccrocha Harry.
- Quoi !? se choqua madame Derrick.
- Qu'y a-t-il ma chérie ? s'enquit Derrick.
- C'est un homme... il me... il m'a dit...
- Quoi ? Quoi mon amour ?
- Il m'a dit "et si je venais te lécher la chatte et que tu me pompais le dard" sanglota Madame Derrick.
- Qui t'a dit ça ? se préoccupa Derrick en prenant le portable.

Il tripota les touches... Il n'y comprenait rien à ces appareils, et puis tout ce brouhaha... la lumière... l'agitation... énervé il prit sa femme par la main et la traîna zigzaguant à travers la foule hystérique jusqu'à la sortie la plus proche.

Dehors, elle s'assit sur une borne, essayant de se remettre du choc.

Lui, après avoir chaussé ses lunettes, re-tripota les touches jusqu'à trouver la dernier appel.

RAPPELER

Harry décrocha. Stephan cria "Qu'est-ce qui t'a pris ? Comment tu parles à ma femme ?" Il n'avait jamais entendu son collègue crier, Harry. Jamais en trente et quelques années de partenariat. Ce n'était pas dans ses habitudes de crier, même avec les pires criminels. Mais là c'était sa femme... "Mais, Stephan, c'est moi, Harry ! Qu'est-ce qui se passe ?". Et l'autre de repartir de plus belle en déversant toutes les insultes qu'il connaissait et que nous n'allons pas reproduire ici. Il y avait des mots finissant en "ute", "tain", "ard", "aud", "on" et "je vais te défoncer ta petite gueule de merde !" jusqu'à ce qu'il essaye de raccrocher violemment. En effet, raccrocher au nez de quelqu'un avec un portable c'est bien moins spectaculaire que de poser énergiquement le combiné sur le support. Là il faut chercher le bouton, ça prend du temps, il y a un flottement... c'est moins radical. Un Clic! au lieu d'un Crack!

Le lundi suivant, ils se sont retrouvés au bureau. Harry voulut savoir ce qu'il en était, Stephan à re-déversé un seau d'insultes. Harry, après avoir tenté vainement de s'excuser, de défaire le malentendu (c'était le cas de le dire). Peine perdue, l'autre était buté, Harry a lui aussi envoyé des insultes, et des reproches. Les fois où Derrick enlevait ses chaussures à 21 heures après avoir parcouru à pied des dizaines et des dizaines de kilomètres à la recherche des témoins et des suspects. Les fois où Derrick se curait le nez en réfléchissant. Les fois où Derrick se coupait les poils du nez et des oreilles en période creuse. Les fois où il se tripotait l'entre-jambes au travers de sa poche pendant les interrogatoires... Les fois... les fois... Et puis ses lunettes trop voyantes avec leur monture épaisse d'au moins 2 centimètres et pleines de traces de doigts et de cils ! Pwa!

Stephan voulut lui aussi faire des reproches à son collègue mais ne trouva rien, à part sur la coupe de cheveux, et sa copine de 1978 "Une pouffiasse vulgaire, trop maquillée !!" qu'il disait.

C'était là leur première dispute en trente et quelques années. Il n'y a jamais eu de désaccord entre les deux. Harry ne s'est jamais plaint des "tics" de son partenaire, ni du fait qu'il gagnait plus que lui. Derrick, n'a jamais censuré le manque d'expérience de son collègue ou sa fougue. Pas une critique, pas un désaccord, pas une faute d'orthographe ou de syntaxe sur un rapport ou un P.V., pas un café trop chaud, de l'eau trop froide, un suspect mal appréhendé... rien, que dale. Il a fallut ce mal entendu pour qu'ils se confrontent... enfin. Le pire c'est que Harry voulait juste prévenir Stephan qu'il avait oublié son portable au bureau, qu'il ne fallait pas qu'il s'inquiète... Mais la relation a été altérée par ce moment de vérité. Ils n'ont pas été jusqu'à demander à être séparés. Ils ne se disaient que les choses utiles dans l'accomplissement de leur métier. Tout l'aspect personnel était gommé. Ils avaient mis dix ans à devenir de vrais amis intimes en plus d'être collègues de travail. Ils revenaient à la case départ, les sourires et amabilités en moins.

/////////////

Stephan monta le premier dans la voiture, regrettant déjà de s'être donné tout ce mal à nettoyer ses chaussures. Que de salive gâchée ! La campagne n'aime pas les jolies chaussures propres. Harry est allé déposer les demandes de remboursement des frais au secrétariat. Pour ne pas avoir à discuter de qui allait conduire ou pas, ils avaient décidé que Harry conduirait le matin et le soir, Stephan l'après-midi et la nuit, et ils inversaient l'ordre tous les mois. Cette pratique a subsisté malgré leur dispute. C'est aussi depuis leur dispute qu'ils décidèrent de mettre la radio, diffusant de la musique classique et des flash circulation, dans la voiture. Cela dit en passant, des flash qui n'ont pas grand intérêt en campagne. Ils parlent jamais du tracteur ou du troupeau qui bloque la route étroite quand on est pressé.

Ils ont parcouru la distance qui les séparait de la ferme des Toutevielle en trois minutes exactement. La bâtisse était ancienne. Devant, il y avait un petit portail en fer récemment peint en bleu, soutenu par deux colonnes d'environ dix centimètres d'épaisseur. D'un côté et de l'autre de ces colonnes il n'y avait pas la clôture qu'il devait y avoir. Une chaînette pendait sur la colonne de droite. Elle était reliée à une petite cloche située sur porche. Il y avait un petit chemin de terre creusé dans l'herbe entre le portail et le porche, à gauche il y avait deux autres petits chemins, plus étroits, creusés par les véhicules vers la grange. Dans la même direction, un peu plus loin, dans le champ de blé, on pouvait voir le tracteur immobilisé. A droite il y avait un chien, un bâtard attaché à une chaîne, qui avait comme niche, un baril de produit chimique désaffecté.

Stephan a tiré sur la chaînette deux fois. Gling!-Gling!-Gling-Gling! Jeanine et Jacques sont apparus sous le porche. C'est Jeanine qui salua les deux inspecteurs et les invita à entrer. Ceux-ci ont ouvert le portail et sont passés entre les deux colonnes.

Jacques avait les yeux vides. Il semblait sortir d'une immense beuverie. Mais vu son haleine, il devait y entrer plutôt. « Vous avez fait bon voyage messieurs ? demandait Jeanine, oubliant peut-être que seulement dix minutes s'étaient écoulés depuis leur échange téléphonique. »

Les inspecteurs ont fait un vague hmm-hmm, regardant vers le tracteur.

/////////////

La jeune victime s'appelait Gwendoline Viouable, fille de Tristan et de Marguerite (dite Maggy) Viouable. Son décès n'avait pas été provoqué par le passage des roues du tracteur sur son thorax, mais par une balle tirée dans son oreille. Elle avait des traces de liens sur les poignets. On a estimé à 22 heures de la veille l'heure du décès. Les Toutevielle étaient endormis devant la télévision “La 2 ou la 3 Daniel ?” se demandait Jeanine. “On rentrait à peine d'amener Daniel à la gare pour qu'il prenne sont train pour la capitale” ajoutait encore Jeanine. Définitivement, ce meurtre était mystérieux, si mystérieux qu'il n'était plus du ressort des deux inspecteurs. Ce fait allait leur épargner la tache difficile d'annoncer la nouvelle aux parents. Ils l'avaient fait trop de fois dans leur carrière.

Ils étaient en route vers la base dans leur voiture au son de la radio, quand ils ont été ralentis par une machine agricole très fumante. Ils faisaient du 20 à l'heure.

Soudain, un sourire commença à illuminer le visage de Harry. Stephan, quand il l'eût aperçu, il se demanda si c'était pour se moquer de lui. Déjà il se remémorait toutes les phrases qu'il avait prononcé dans les trois dernières heures. Se passait la langue sur les dents la bouche fermée, cherchant un bout de salade, se passait les mains sur le visage, sous le nez, à la recherche d'indices donnant lieu à moquerie. Il cherchait sur sa veste, son pantalon, sa chemise... ce qui pouvait donner lieu à ce sourire. " Il est en train de se moquer ce petit con " se disait-il. Puis, gêné, il tapota de ses doigts sur la cuisse pour accompagner le rythme de la musique. Et l'autre, Harry, de sourire, encore et toujours.

- Qu'est-ce qu'y a encore ? interrompit Stephan, allez vide ton sac !

- Rien du tout, se surprit Harry.

- Alors pourquoi tu rigoles ? Tu te fous de moi ?

- Meuh non, penses-tu, c'est intérieur, c'est à cause de mon chat.

- Qu'est-ce qu'il a ton chat ?

- Mon chat ? Bah mon chat va bien... enfin... bon, okay, se résolu Harry, c'est le moment des amours, et pendant toute cette semaine j'ai pu l'observer avec la Gwendoline, une femelle qui traîne dans le patelin, et un autre mâle. Bah mon chat c'est un looser ! Il perd toujours face à l'autre. Il passe son temps en retrait, à quoi... 5 mètres de l'accouplement, couché à chialer de frustration et de jalousie.

- Mouais, ça doit être drôle, acquiesça Stephan.

- Il est vraiment comme son maître mon chat, un looser !

- Ah bon ? J'ai jamais vu un type avec autant de conquêtes que toi.

- Tu parles ! Samedi je me suis fait plaquer par une jeunette de 30 ans ! Il est beau le Don Juan ! Trop vieux qu'elle a dit. Que 'je ne m'emboîtais pas dans son plan de vie' qu'elle a dit, en plus elle aimait pas ma fille... qui lui rendait bien, alors c'était vite réglé.

- T'étais plus avec Véronique ?
- Bah non on s'est séparés en janvier.
- Désolé, je savais pas.
- Comment pourrais-tu ? Enfin bref, je suis sorti avec cette fille, on s'entendait bien et tout, mais voilà... samedi dernier elle m'a laissé. Cela dit, je crois que ça m'arrange bien, j'ai plus trente ans, j'arrivais plus à suivre le rythme... Elle m'a laissé pour un type de son âge.
- C'est dur ça...
- Mouais, t'as bien de la chance d'être avec Alfreda !
- Et voilà c'est reparti !
- Quoi ?
- Je ne veux plus que tu prononces son nom ! Tu ne peux pas t'en empêcher de te moquer ! Tu sais que tu lui as fait du mal l'autre fois avec ta blague pourrie au téléphone ? Elle a passé un mauvais réveillon. A cause de tes conneries...
- Bon, on va se mettre d’accord, 1) si je t’ai appelé ce jour là c’est pour te prévenir pour ton portable, 2) si je devais lui faire un canular, je te mettrais dans le coup, 3) même si je voulais le faire seul ce canular, j’aurais pas laissé s'afficher mon numéro sur le portable comme un bleu ! Capiché ?

Et ce fut le dernier mot qui fut prononcé par Harry. “Capiché”

Ensuite, ensuite Harry a été interrompu par la balle qui l'a atteint à l'épaule après avoir cassé son carreau.

On l'a su 2 heures après, Stephan et Harry son décédés lorsque la voiture a percuté un arbre 50 mètres plus bas.

F I N

dimanche 21 mai 2006

You Live, You Learn...

Hier soir c'était l'eurovision. Parmis les candidats, les monstres Finlandais. Ils portaient des masques affreux et chantaient (criaient) un truc du genre... heavy-metal. A côté, VIrginie Poussin (j'ai oublié son nom, suis-je le seul ?) avec sa chanson écrite par Corneille étaient ridicules. Elle était pas la seule. Tous les concurrents l'étaient. Ils ont peut-être du savoir-faire... la voix est juste... les paroles riment... mais c'est d'un ennuie... Les autres concurrents, ne dépassaient pas Poussin... ou peut-être que oui... on s'en fout...
Ces finlandais, ces monstres, avec leur chanson qui dénotait ont tout ravagé...

Ils se sont dit, tant qu'à perdre, autant perdre avec classe, en étant différents, autant aller au bout de la démarche... présenter une chanson originale... ils ont écrasé la concurrence... ringardisé tous les gnians-gnians...

C'est une leçon de vie ! Dans la vie... tant qu'à faire... il faut proposer différent... si on peut... dans tous les domaines... y en a marre des moutons... de l'encadré... écrit sur la marge bordel ! en vert ! en rouge !

Cela dit, la chanson, en elle même, isolée, n'est pas originale... c'est un pot-pourri de tout un tas de chansons heavy-metal. Dans la soirée... au milieu de ces moutons... c'était la pépite...

Bravo les monstres finlandais !

jeudi 18 mai 2006

Est expert qui veut...

"Un chauffeur de taxi qui attendait tranquillement dans le hall de la BBC a été invité par méprise sur le plateau de télévision de la chaîne publique tout-info BBC News-24, qui l'a présenté comme un expert informatique et lui a demandé son avis en direct à ce titre.

La vénérable BBC, qui passe pour un modèle de rigueur journalistique, a dû présenter ses excuses à la suite de cette méprise.

L'homme a été invité par un producteur à prendre place dans un studio où la présentatrice d'une émission économique l'a présenté comme le patron d'un site internet spécialisé dans les technologies.

Interloqué au départ, l'"expert" ne s'est pas démonté et a répondu à une première question sur le litige commercial ayant récemment opposé le fabricant informatique Apple à la maison de production des Beatles Apple Corps.

Il a courageusement répondu à deux autres questions pointues sur le téléchargement de musique avant d'être remercié par la journaliste.

D'après Fleet Street, l'homme, qui s'exprimait avec un fort accent français, serait un chauffeur de taxi qui attendait benoîtement dans le hall son client.

"Nous nous excusons auprès des téléspectateurs pour la méprise et nous efforcerons à l'avenir de ne pas rééditer ce genre d'erreur regrettable", a déclaré une porte-parole de la "Beeb", qui affirme tout ignorer de l'identité exacte de son prétendu expert." REUTERS

Lors d'une émission ultérieure pour s'excuser de la bourde, un autre journaliste de la même BBC a dit de ce monsieur, qu'il avait été bon, que ses réponses étaient intelligentes... comme quoi, pas forcément besoin d'être expert pour donner son avis à la télé.

Voici l'extrait (regarde bien ça tête quand ont prononce son nom) :


Let's become a fourteen old teenager for two hours

Tu connais mon fanatisme pour la série "The Sopranos" malheureusement fort méconnue (ignorée par les programmateurs tv) en France.
J'en ai parlé dans mon site à l'époque.

Image
Silvio Dante
Image
Steven Van Zandt


Ce week-end j'ai découvert qui était l'acteur qui joue Silvio Dante (le bras droit du boss Tony S.), il s'agit de Steve Van Zandt l'un des pilliers solides de l'E-Street Band de Bruce Springsteen. Il a aussi fait ses propres albums et il produit d'autres chanteurs, des concerts...
Surtout, il est animateur de radio enfin DJ dans l'émission "Underground Garage". Le garage parce que c'est l'endroit de la maison, où un gars (ou une fille) se réunissait avec ses potes pour faire vivre un groupe de musique. Beaucoup de groupes sont nés dans un garage.

C'est dans cet esprit là que baigne "Undeground Garage", mélangeant du vieux et du jeune, tous les dimanches soir depuis presque 6 ans. Il s'agit d'émissions à théme, la dernière, par exemple :

Episode 210: Money Honey '06
You can't escape . . . You're helpless . . . You're paralyzed . . . You're doomed . . .Be afraid - be very afraid! The taxman cometh! Your only sanctuary is in the Underground Garage this week where we will be figuring out this whole money thing. Joining us will be the Dave Clark Five, The Pretty Things, the J. Geils Band, and the Hollies; New Music from The Len Price 3, The Vines, Soundtrack Of Our Lives, The Arctic Monkeys, The Buzzcocks, and The Raconteurs. Find out what Jeff Beck, Eddie Vedder, Peter Wolfe, Dee Dee Ramone, and Sonny Boy Williamson have in common! There's nowhere to run - believe me - if the tax man can find Al Capone he can find you! It's all about money this weekend in the Underground Garage . . .


Eh oui, c'est la période fiscale au U.S. en ce moment :op
Les précédentes étaient sur la Saint Valentin ("Saint Valentines Day Massacre"), New York, Noêl, Thanksgiving, les Rolling Stones...

Je t'invite a découvrir cet artiste drôle à la voix singulière sur son site et à écouter "Underground Garage" en ligne. Moi, personnellement, moi-même, j'en suis déjà accro.

dimanche 14 mai 2006

Indigence

L'autre soir (jeudi ?) vers 21 heures une douleur a violemment frappé mon crâne.
Je me suis couché, mais comme j'arrivais pas a dormir, j'ai mis la télé pour distraire mes sens... Il y avait dedans Supernatural, une série toute nouvelle qui va bientôt arriver en France, surement sur la 6. Bref, j'avais jamais vu, j'ai croisé des bandes annonces mais ça m'a pas trop convaincu... j'avais bien raison.
Le pitch : 2 jeunes parcourent l'amérique à la recherche de leur père, et chemin faisant ils aident des gens à se débarasser de forces du mal surnaturelles...
C'est classique, l'agence tout risque, K2000... à la sauce démoniaque.
Dans cet épisode il y avait un petit qui ne parlait jamais, qui passait son temps à dessiner, parce qu'il a été traumatisé par ce que la "bête" a fait à quelqu'un de sa famille. L'un des frérots justiciers, s'approche de lui dans un parc, où le petit exerce sa passion, et lui dit, en gros, "moi aussi j'ai soufert, dès que tu veux tu peux parler avec moi, je te comprends, je vais faire un dessin avec toi", le petit moufte pas, l'autre fait des gribouillis et repart, je me suis dit que le petit commencerait à parler. Non, il a suivit le frérot après avoir corrigé le dessin... Je savais bien que le petit aller bouger, c'était prévisible... Faut dire que la "bête" est très méchante. Elle passe par l'eau. T'as un type qui fait sa vaisselle et d'un coup son évier se rempli d'eau crade. Le type fout sa main dans l'eau pour essayer de déboucher et c'est là que le "truc" le choppe par le bras et le secoue, lui faisant frapper sa tête contre le robinet et le tuant... les images sont moches, pleine de gras, ou c'est les effets spéciaux qui sont pourris, bref, à la fin, je sais pas comment les frérots gentils ont fait pour arranger la situation, j'ai piqué un roupillon, le petit qui parlait pas, reparle, il est avec sa soeur et ils sourient, les frérots remonte dans leur tire et se cassent. C'est prévisible et trop basic. L'agence tout risque, à la fin de chaque épisode rigolait avec les gentils en disant ce qui était arrivé aux méchants et puis repartait en disant au revoir.
Et puis ces jeunes bellatres, tout propres et tout gentils... raaaahh je me suis pas autant ennuyé depuis que j'ai vu le déplacement de soeur Lucia vers Fatima ! Euh, ok, tu sais pas. Lucia, a assisté en 1918 à l'apparition de la Vierge Marie à Fatima (on y a construit la cathédrale pour le rappeler) acompagnée de ses cousins. Elle est décédée peu après le pape JP-II et sont corps, après avoir été enterré dans un cimetière à Lisbonne, a été déplacé à Fatima en janvier. Cette cérémonie a été transmise sur les 3 chaînes nationales, simultanément, pendant toute la journée. J'avoue, j'en ai vu 5 minutes. Les commentateurs, étaient fatigués. Quand il a commencé à pleuvoir l'un a dit : "Est-ce un signe". Bah bien sûr banane, on est en hiver, ça ne fait qu'une semaine qu'il pleut un peu tous les jours ! pffff on devrait interdire les directs plus longs que 3 heures à la télé, après les journaleux qui ont lu et relu leurs fiches n'ont plus rien a dire et disent n'importe quoi. Comme ce jour mémorable où un pont s'est écroulé au passage d'un car scolaire et provoquant des morts. Le journaleux, qui est là à brasser du vent depuis 3 heures, chope un petit, qui lui dit, qu''il a pas été à l'école ce jour là. Alors l'autre lui demande naïvement : "tu regrettes de pas avoir été dans le car ?" c'est dire le niveau d'humanité qu'il reste après plusieurs heures de direct. Tu comprends ce qui se passe avec Fogiel...
Ooooo la là, je me suis laissé dépassé par l'aparté.
Donc, Supernatural, c'est pas une série digne de ce nom, autant repasser les X-Files ou "Au delà du réel" ou "les contes de la crypte" Muhahahahahaha

vendredi 12 mai 2006

Always together...

Cette semaine j'ai appris le décès de 2 personnes qui ont compté dans ma vie. Certes, je ne les voyais plus beaucoup, elles avaient plus de 90 ans, mais quand même.

Bertelina
Ma mère a été abandonnée à l'âge de 2 ans avec sa soeur dans son jardin, par sa mère, qui quitta le domicile conjugal. Elles ne l'ont plus revue.
Leur père c'est mis en ménage avec Bertelina quelques années plus tard, ce qui été très mal vu à l'époque par ici. Bref, Bertelina, déjà maman de 2 filles, a élevé ma mère comme si c'était son enfant. C'est devenu ma grand-mère. Je ne l'ai connue que pendant 2-3 ans quand j'étais petit, en primaire. Des brouilles familiales débiles, puis mon départ en France en 1989.
Je l'ai revue une seule fois il y a 10 ans au marché, et en 2003.
Je suis d'un naturel timide, je pense, justement surement à cause de ses brouilles débiles qui se sont passées devant mes jeunes yeux. Peut-être que ça a cassé quelque chose en moi. Bref, chaque fois que je l'ai revue, j'étais à l'aise, déshinibé... Personne n'a compris, même moi. Il y a des choses qui se passent dans la tête des fois qu'on comprend pas. Tout comme le prince Albert de Monaco qui bégaie en français et pas en Anglais, sa langue maternelle...
Mardi, je l'ai vue étendue dans ce cercueil. D'habitude je fuis ce genre d'endroit. Je me sens mal. Je suis une petite nature. Ce jour là j'ai pu la regarder "en face", je m'attendais à ce qu'elle cligne des yeux. C'est idiot... J'y suis resté 1/4 d'heure... J'ai encore subit un changement de comportement en sa présence...

Carolina
Le lendemain des funérailles de Bertelina, j'ai pensé à Carolina, qui avait à peu près le même âge, 95 ans ce mois ci. Cet après-midi j'ai appris son décès.
Juste après la brouille familiale débile, on a déménagé. Parmi nos voisins, il y avait Carolina, une grand-mère de 75 ans avec qui je passais tous les après-midis en attendant que ses petits-enfants reviennent de l'école pour jouer. On parlait beaucoup. Je l'aidais dans ces taches...
Je ne l'avais plus vue depuis longtemps. Elle faisait la tournée de 8 enfants, où elle restait 1 mois ou 2. Je l'ai revue il y a un an. Elle a pris mes mains et m'a demandé pardon. Je ne sais pas pourquoi. "Pardon pour tout".

La mort, tout le monde va y passer, même nous, même moi. C'est la vie.

lundi 8 mai 2006

Lisboa

Hier, je me rendais pour la première fois de ma vie à Lisbonne. Comme on dit de Cosette des Misérables, adolescente se promenant dans la rue : "Jolie, mais mal mise".
En effet, j'ai trouvé que ça faisait pas trop capitale. Trop de maisons abandonnées. A l'arrivée, de l'autoroute, on voyait des habitations en taule "os bairros de lata". Les routes sont pas terribles. A côté de l'assemblée nationale, le coeur de la ville, il y avait des maisons très anciennes dont les cables d'électricité ou de téléphone ou d'antenne pendouillait, comme si c'était provisoire.
Malgré tout, il y a des bonnes vues sur le Tage ou sur la mer. On y voit de beaux bâteaux de croisière.
Mais, j'ai vu Paris. Et quand on a vu Paris, difficile de ne pas comparer...
J'y retournerai quand même !

samedi 6 mai 2006

Pourquoi devons-nous vivre ?

Après avoir dit "Pour que la vie ait plus de valeur. On ignore le temps qu'il nous reste. Alors, chaque jour est important." en réponse à la question "Pourquoi devons-nous mourir ?" je me dois de répondre, à toi bon lecteur, à la question inverse. Pourquoi devons-nous vivre ? "Devons" ?
Ma réponse sera désenchantée : pour perpétuer l'espèce mon enfant ! Pour passer le relais.
C'est tout.
Ami du "carpe diem", "cueille le jour" (c'est ça ?), tu peux aller le cueillir ! J'y crois pas à cette citation de film oublié. On ne peut pas que vivre au jour le jour. Les autres animaux le font. Pas tous, certains font des réserves de bouffe. Les humains peuvent pas... c'est humain.
On peut essayer de détecter ce qu'il y a de bon dans chaque journée, mais la plupart du temps on a le nez dans le guidon. On a bien en tête qu'on s'amusera le week-end prochain, les vacances prochaines... On pense à aller voir untel et telle autre... bref on prévoit de s'amuser tel jour... mais on s'amuse pas en vrai, pas tout le temps... "No you're not crazy, life really is this boring, scary and weird" (Little Steven)
Quoique, en écoutant cette belle chanson rock n' roll de Pearl Jam, World Wide Suicide, j'ai entendu cette phrase "Il fait des chèques, que d'autres paieront" en parlant de Bush. C'est vrai pour lui. Son bilan est très calamiteux. Mais, on peut aussi parler de l'humanité, celle des pays développés en tout cas. On dégaze en mer, terre, air... on enterre les déchets, on se dit que finallement faudrait, peut-être faire quelque chose pour laisser une terre habitable pour nos descendants, mais en fait, non. Faut menacer, tirer les oreilles, faut convaincre que ce réchauffemnt climatique est en grande partie dû à l'activité de l'Homme. Eh vas-y qu'on gaspille, qu'on salit. On verra plus tard. Le profit à court terme c'est ce qui compte, peu importe qu'on détruise des systèmes, des organismes. DU POGNON ! DU POGNON !

vendredi 5 mai 2006

Pourquoi devons-nous mourir ?


Pour que la vie ait plus de valeur.
On ignore le temps qu'il nous reste.
Alors, chaque jour est important.


mercredi 3 mai 2006

2 signes de confiance

  • Traverser une rue à sens unique sans regarder des 2 cotés,
  • Remplir sa grille de mots-croisés au stylo.

lundi 1 mai 2006

Art Mural

La fora armaste em duro mas aqui cagaste todo.
=> Dehors tu joues les durs mais ici tu te chies dessus.
Inscription lisible dans les W.C. d'un centre commercial, très fréquenté.

mercredi 26 avril 2006

De plusieurs maux il faut choisir le moindre (quand on a le choix) II

Hier j'ai lu un article passionnant dans le Magazine en ligne du New York Times intitulé "Google's China Problem (and China's Google Problem)", titre que l'on peut traduire par : "Le problème de Google avec la Chine (et le problème de la Chine avec Google)".

La liberté d'expression (entre autres) est inexistente en Chine. Pourtant, son développement aidant, ses habitants ont de plus en plus accès à internet (surtout dans des cybercafés).

En Chine il y a 2 ou 3 moteurs de recherche d'origine chinoise, et depuis quelques années, les mastodontes américains du web se sont installées, par ordre d'apparition : yahoo, MS, google. Ils ont commencé par proposer une version de leur page en chinois, puis, ont installé des serveurs là-bas.

Mais en Chine, chaque connexion internet est reliée par des cables en fibre optique à un gros firewall central Cisco qui a pour tache d'empecher les internautes d'accéder aux sites bannis par le régime. Parmi ceux-ci, les portails d'information étrangers (BBC World, Google News...), tous les sites contenant des images ou des faits ou des analyses sur les actes du régime chinois, des informations sur les droits de l'Homme, la démocratie, la pornographie...
Le régime n'a pas transmis ou publié une "liste noire" officielle.
Les responsables de sites hébergés sur des serveurs situés sur le territoire chinois doivent faire preuve d'auto-régulation s'il ne veulent pas enfreindre les lois. Pour le contenu web situé ailleurs, le firewall élimine ou "tue" le lien.

Exemple : un chinois fait une recherche d'un mot interdit ("démocratie") sur un moteur de recherche google.cn (situé en chine). Les liens interdits ne vont pas apparaitre. Google a dû se plier aux exigences de la loi chinoise puisque son serveur se situe sur le sol chinois. Si la même personne fait la même recherche sur google.com, les liens vers les sites bannis vont apparaitre mais en cliquant dessus, l'internaute aura droit à une page erreur, qui des fois s'éternisera l'empéchant d'accéder à google pendant plusieures heures (comme une alarme). Yahoo et MS proposent en plus de leur moteur de recherche les autres services telles que les blogs et les serveurs mail... Google, dont le slogan est "don't be the evil" s'est installé en Chine avec précaution. D'abord, pour ne pas être obligés de se plier aux lois chinoises, google n'avait pas de serveur sur le territoire chinois, mais, vu que le firewall ralenti l'affichage des pages venant de l'extérieur, vu que leur site avait été "éteint" en Chine en 2002 pendant quelques mois, ils ont quand même installé un serveur sur place pour créer un google.cn en janvier 2006. Ils affichent un petit avertissement sur leur page du genre "filtré sur ordre du gouvernement". En plus pour éviter les problèmes ils ne proposent pas de plateforme mail ou blog sur place. C'est un compromis.

Il y a quelques mois, un journaliste "dissident" chinois a essayé d'envoyer un fichier texte décrivant certaines procédures qui seraient menées par les services d'ordre en cas de commémoration du massacre de Tiananmen à une association aux U.S.A.. Il l'a fait avec un compte Yahoo, son action a été détectée, la Chine a demandé ses données à Yahoo... qui ne s'est pas faite prier pour les fournir. La Chine a demandé à effacer le mail incriminé sur un server MS en Californie, MS... ne s'est pas faite prier... Shi Tao, ce journaliste, a été condamné à 10 ans de prison avec l'aide de Yahoo.

J'ai fait une petite recherche sur google et yahoo. Cette affaire n'est pas isolée. "Reporters Sans Frontières" dit "Déjà collaborateur zélé de la censure, Yahoo ! devient auxiliaire de la police chinoise".

C'est un sérieux problème d'éthique dans le bizzenesse. Ils auraient pu résister un peu, faire trainer... mais le marché chinois est vaste, ils ne peuvent pas se permettre de voir leur site s'éteindre à cause de scrupules.

A propos d'éthique, un autre journaliste chinois qui a vu son espace MSN, gentiment dissident, effacé par MS, a fait un classement de ses trois boites selon leur éthique :

He ranked the companies in order of ethics, ticking them off with his fingers. Google, he said, was at the top of the pile. It was genuinely improving the quality of Chinese information and trying to do its best within a bad system. Microsoft came next; Zhao was obviously unhappy with its decision, but he said that it had produced such an easy-to-use blogging tool that, on balance, Microsoft was helping Chinese people to speak publicly. Yahoo came last, and Zhao had nothing but venom for the company.

Pour résumer sans tout traduire, google vient en premier vu qu'ils font ce qu'ils peuvent dans un environnement légal pourri, vu qu'ils essayent d'être un peu plus responsables. "Ils pêchent par ommission et non par commission".

Donc voilà le topo, tu comprends mieux pourquoi j'ai tendance à abandonner de plus en plus Yahoo depuis le Week-End dernier. C'est une goute dans l'océan mais je veux pas partager mes données avec des cyniques pareils. Tout va être dispatché sur la toile, en aillant recours de plus en plus à google. Je ne dis pas, que Google c'est les meilleurs, je dis juste que c'est les moins pirs.

Je te conseille d'y réfléchir aussi, on a le choix, il s'agit de services gratuits, à peu près similaires, donc, autant ne pas se géner. C'est comme un petit coup de poing fragile contre un gros porte-avion blindé. Et alors ? C'est déjà ça.

DON'T BE (with) EVIL

Facteurs Anxiogènes

Comme si les guerres, maladies, le départ en retraite de Zizou... ne sufisaient pas pour rendre se monde stressant, les marketeux on y ont mis leur touche :

- la prochaine fois que j'entends "1182118" ou "touitoutou" je fais exploser une bombe puante chez TF1,
- la prochaine fois que j'entends le bout de caramel mou posé sur un radiateur saupoudré de sacarose qu'est la chanson nunuche de la fille qui chantait dans les Spices Girls (Mel C. je crois) , je vais coller des autocollants Skyrock sur les murs d'NRJ,
- le prochain que j'entends dire que Diam's c'est bien je lui fout un concombre dans son nez.
- le prochain que j'entends dire que M Pocora c'est bien je lui arrage les cils un par un. Même punition s'il s'agit d'un autre Boy's seul,
- la prochaine fois que dans un magasin, j'entends RFM ou CHérie FM, j'ouvre tous les emballages sans rien acheter

Que cela soit dit, écrit et accompli.

lundi 24 avril 2006

Don't Stand So Close To Me

AFP/PHILIPPE HUGUEN
Nicolas Sarkozy a lancé sa campagne présidentielle
pour 2007 à Douai, le 27 mars.

Alors comme ça, Monsieur le PDG de l'UMP dragouille à l'extrème !!!
Il a plein de défauts mais pas d'être si nationaliste... ( le nationalisme au sens "Nous, on est les mieux, les autres c'est des cons" pour moi c'est un défaut, j'expliquerai plus tard)

Tu connais le truc qu'emploie le VRP pour établir un lien d'entente avec le prospect quand il entre dans une maison, ? C'est simple, il va tout observer scrupuleusement et il va, par exemple, remarquer la photo encadrée dans laquelle tu as une canne à peche sur ton épaule et dans ta main un poisson. "Oh vous êtes pecheur ? J'adore ça !" Si tu as un accent du midi, il va te dire qu'il passe ses vacances chez sa belle soeur là-bas... Dans le meilleur des cas c'est vrai, il va savoir en parler, t'apprendra des trucs puis, une fois la passerelle établie, la sympathie installée, il va passer au vif du sujet.

Nicolas fait la même chose. Il fait des clins d'oeil à son extrème-droite. C'est normal, il veut gagner une élection et pleins degens s'occupent du centre, alors il tente le tout pour le tout.

"Si certains n'aiment pas la France, qu'ils la quittent".

C'est assez simple et logique comme formule : "Si t'es pas content va voir ailleurs"
C'est ce qu'on se dit entre amis, entre connaissances... Quelle classe !

A une époque, le grand-chef du FN mettait une équation sur son pupitre : "3 millions de chomeurs=3 millions d'étrangers" (c'était a peu près ça je crois, l'idée en tous cas, rapprocher le nombre de chomeurs au nombre d'étrangers) Bah vi, c'est frappé au coin du bon sens, t'as qu'à virer tous les étrangers pour réduire le chômage... bah oui c'est tout simple la politique !

G.W.Bush, lui, dit souvent : "si vous n'êtes pas avec nous vous êtes contre nous" Il a divisé le monde en gentils et en méchants et voilà... C'est tout simple en fait.

Mais si on gratte un peu sous ces slogans, toutes ces formules si logiques et simples, on se rend compte, que justement, c'est pas si simple. Imaginons : on est tous racistes, xénophobes, éthnocentristes bref la totale et on le fait, on applique une de ces solutions. Exemple : on vire les étrangers pour éliminer le chômage; ok, bon déjà qui est étranger ? faut remonter jusqu'à quelle génération pour déterminer le degré d'étrangereité de quelqu'un ? Et les métisses ? Bon, ok imaginons, on trouve la solution à ce problème en adaptant des grilles de nazis, fachistes et autres extrémistes. Faut encore que les Français soient prêts à prendre les emplois libérés (formation, statut, salaire...) c'est pas simple n'est-ce pas ? Et puis en renvoyant les gens, au bout d'un moment ça fera des mécontents dans les autres pays, donc moins de clients, on va se retrouver à se vendre des trucs entre nous, à se reproduire entre nous, ce qui apauvrira la "race des bons français". La nature n'est pas bête en favorisant les échanges cellulaires "donne le meilleur à l'autre, reçoit le meilleur de l'autre"

Bref, ces formules slogans, comme le démontre ce petit exemple absurde, sont des conneries.

Déjà que j'aimais pas ce Nicolas là, il vient de descendre dans ma sous-estime.
Dès 2002, quand on m'a dit que peut-être il serait à l'Intérieur, je me suis inquiété. J'ai jamais aimé sa façon de parler en plus de ce qu'il dit. Il parle comme un mauvais VRP. Je n'ai rien contre les VRP, bien au contraire, mais le mauvais VRP, il donnera toujours l'impression de refourguer de la camelote, alors que le bon, donnera l'impression de te conseiller le meilleur du mieux pour toi. Le mauvais VRP camouflera les défauts, le bon, proposera du sans-défaut, ou préviendra "vous prenez quand même" ?

Nicolas est un genre de restaurateur désagréable, qui aime pas la critique, qui, si tu te plains de la soupe te dira "si t'es pas content recrache, on t'a pas obligé à venir dans ce restau'" et effectivement, on nous a pas forcé à entrer dans ce restau'... alors que ce Monsieur PDG de l'UMP vient mendier des voix d'électeurs, s'il est pas content des électeurs il a qu'à changer de métier... hum je retire, de 2 imbéciles, le plus imbécil est celui qui imite l'autre.

Ah oui et sa tirade sur Ségolène "Ségolène Royal, elle a trouvé le raisonnement : j'ai vos idées, dit-elle. C'est 'circulez, y'a rien à voir'" C'est pas que je l'aime particulièrement Ségolène, mais Nicolas me la rend sympathique. J'ai vu qu'elle avait un blog, qu'elle acceptait les suggestions, les propositions... qu'elle en ferait une synthèse pour un programme. C'est pas parfait, c'est pas comme si l'Elu s'amenait en disant "J'ai la solution à tous vos problèmes", mais c'est bien plus interessant que : "si t'es pas content casse-toi". C'est pas une France très "juste". Si c'est la "France d'après" l'élection de Nicolas, elle me plait pas, c'est nul, injuste et malpoli.

En plus, il faut se méfier de ces formules lapidaires, elles peuvent se retourner. En 2002, le peuple a dit "on aime pas tel candidat qui parle de sécurité on vote FN", l'original, pas la copie, et on a vu ce que ça a donné. Tout ce gachis de papier et d'heures d'antenne à faire des débats sur la crise de la politique, jetés dans les WC et v'là que Nicolas tire la chasse. 2007 promet encore une fois une bonne baffe. J'aimerais avoir tort, que tout s'arrange d'ici là, mais l'espoir... l'espoir il doit être avec les débats, loin, loin dans des tuyaux sous Paris...

Going Down

Pour Philippe de Villiers, c'est: "la France, tu l'aimes ou tu la quittes". Pour
Nicolas Sarkozy: "si certains n'aiment pas la France, qu'ils la quittent".

Philippe de Villiers accuse Nicolas Sarkozy de plagiat. dans le
journal du dimanche du 23 avril, le président du Mouvement pour la France (MPF)
a reproché au président de l'UMP d'avoir dupliqué son slogan "La France, tu
l'aimes ou tu la quittes". S'exprimant, samedi à Paris, devant les nouveaux
adhérents de l'UMP, Nicolas Sarkozy avait lancé : "Si certains n'aiment pas la
France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter". (
NouvelObs en Ligne)

Et voilà ! Les mots sont lachés : "si t'es pas content t'as qu'à partir".

Ça me rapelle une jolie histoire. Une certaine Cécilia se plaignait à un Nicolas de leur vie de couple "On se voit jamais ! Ton boulot passe toujours avant nous ! Faut faire quelque chose..."
Ce Nicolas auraient répondu dans un demi sourire "Si tu n'es pas contente tu n'as qu'à partir".
Cécilia n'a pas attendu qu'on le lui répète le conseil et elle est partie. Ce Nicolas n'a pas a tout tenté pour la faire revenir sa Cécilia. Finallement elle est revenue, quelques mois plus tard. Elle lui manquait.

La(Les) morales de l'histoire c'est que dans la vie, les solutions binaires ne sont pas adaptées à toutes les situations. Et aussi, ce n'est pas parce que tu critiques une chose ou quelqu'un, que tu lui dis que tu n'es pas content de son attitude, que c'est dans le but de détruire le lien qui vous uni. C'est pour pointer du doigt des problèmes, manifester une souffrance, une gêne...

Et puis si tous ceux qui sont pas contents de leurs représentants politiques partent, Il n'y aura plus personne à gouverner...

dimanche 23 avril 2006

Ma phrase du jour

It is our responsibilities, not ourselves, that we should take seriously.
Peter Ustinov
C'est nos responsabilités, non nous-mêmes, que nous devrions prendre au sérieux

hmmm, étant donné qu'on est responsable de nous mêmes... si on raccourci, ce serait nous-mêmes que nous devrions prendre au sérieux.

En ce qui concerne ce sujet, ma théorie est assez simple :

On doit se PRENDRE (au sens saisir, s'occuper de nous...) au sérieux, tout en étant pas sérieux tout le temps.

vendredi 21 avril 2006

Slide Return

Re !
Depuis le temps que j'étais ailleurs !
Je suis heureux d'être de retour par ici.
J'espère que toi aussi.
Reviens souvent
demain... encore du nouveau ;o)

mardi 18 avril 2006

You Can't Put Your arms around your memory

Le constat après examen est sans appel : je ne suis plus amoureux.
Oui, tu as bien lu, JE NE SUIS PAS AMOUREUX EN CE MOMENT.
Depuis ma plus tendre adolescence jusqu'à il y a quelques mois, j'avais un faible pour une fille, à laquelle je pensais, qui me plaisait...
Maintenant, rien.

Que la vie serait paisible sans l'amour !
Tellement sûre, tellement tranquille...
et tellement triste.
(Le Nom de la Rose)