Donne toujours plus que tu ne peux reprendre.
Et oublie.
Telle est la voie sacrée.
Et oublie.
Telle est la voie sacrée.
Just an analog guy in a digital world
Christopher et Paulie perdus dans le boisVingt ans après la catastrophe écologique du Bhopal qui fit 20 000 morts en Inde, l'un d'eux s'est par exemple fait passer auprès de la BBC pour le porte-parole de Dow Chemical, le groupe propriétaire de l'usine dont s'est échappé le gaz mortel, et a annoncé à l'antenne que son employeur reconnaissait sa responsabilité et offrait 12 milliards de dollars de compensation à la région et à ses victimes. Dow Chemical n'a eu d'autre choix que d'annoncer publiquement que la société ne ferait rien de tout cela.
Les Yes Men ont également piégé Patrick Balkany en novembre 2005. Croyant être interviewé en direct par une chaîne de télévision américaine, le député UMP des Hauts-de-Seine affirme alors qu'il n'y a pas de misère en France et que les pauvres vivent très bien. Cet entretien n'a toutefois jamais été diffusé dans son intégralité à la télévision, même s'il a fait le tour du Web..
Prices are rising by the day. Zimbabwe's annual inflation rate is 1,700% - the highest in the world.
Basic items such as bread, sugar, petrol are often not available in local shops.
C'est un gars qui, quand des centaines (de milliers ?) de scientifiques indépendants lui disent qu'il y a plus que de très fortes probabilités pour que le changement climatique soit dû à l'activité humaine, qu'il faut agir vite pour éviter le pire, doute encore et retarde le moment parce que "bon ça peu coûter cher". En même temps, ce même homme donc, quand 2-3 potes à lui, militaires, rois du pétrole ou de la construction lui disent que le dictateur irakien a peut-être des armes de destruction massive,
il y va, mobilise tout le monde, passe par dessus les résolutions de l'ONU, essaye de faire voter des budgets astronomiques pour entretenir la guerre, engage la vie de la jeunesse de son pays...
le monde est moins sûr depuis qu'il est aux commandes...
Deadwood est une série télévisée américaine en 3 saisons et 36 épisodes créée par David Milch et diffusée depuis le 21 mars 2004 sur le réseau HBO. En France, la série est diffusée depuis le 16 février 2006 sur Canal+, alors qu'en Suisse c'est la TSR qui la diffuse depuis le 2 janvier 2007.
[...]
À la fin des années 1870, la petite ville de Deadwood, située dans le Dakota du Sud, est devenue un endroit sans foi ni loi où se retrouvent tous ceux que la fièvre de l'or a attiré dans les Black Hills.
On y croise plusieurs personnalités historiques, telles que James Butler Hickock dit « Wild Bill », Calamity Jane, Seth Bullock, Al Swearengen.
[...]
Les scénarios impliquant les personnages ayant réellement existé sont basés sur des faits historiques connus, mais incluent également une grosse part de fiction. Certains personnages sont purement inventés.
La quatrième et dernière saison prévue à l'origine a été annulée par la chaîne HBO. Le nombre d'acteurs engagés étant trop important, et donc trop coûteux. Un accord entre le créateur David Milch et la chaîne a été passé pour que deux téléfilms de 2 heures soient tournés afin de conclure la série.
Al et Cy (le boss du bar concurrent)
Calamity Jane
Bill Hickock et Charlie UtterEn moi aussi bien des choses ont été détruites que je croyais devoir durer toujours et de nouvelles se sont édifiées donnant naissance à des peines et à des joies nouvelles que je n’aurais pu prévoir alors, de même que les anciennes me sont devenues difficiles à comprendre.
"[...]Ce que je reproche aux journaux c’est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.[...]"
Mais même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n’a qu’à aller prendre connaissance comme d’un cahier des charges ou d’un testament; notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres. Même l’acte si simple que nous appelons «voir une personne que nous connaissons» est en partie un acte intellectuel. Nous remplissons l’apparence physique de l’être que nous voyons, de toutes les notions que nous avons sur lui et dans l’aspect total que nous nous représentons, ces notions ont certainement la plus grande part. Elles finissent par gonfler si parfaitement les joues, par suivre en une adhérence si exacte la ligne du nez, elles se mêlent si bien de nuancer la sonorité de la voix comme si celle-ci n’était qu’une transparente enveloppe, que chaque fois que nous voyons ce visage et que nous entendons cette voix, ce sont ces notions que nous retrouvons, que nous écoutons."Vous m'avez dit souvent que la longueur des phrases de Proust vous exténue. Mais attendez seulement mon retour et je vous lis ces interminables phrases à haute voix : comme aussitôt tout s'organise ! comme les plans s'étagent ! comme s'approfondit le paysage de la pensée !"
Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire: «Je m’endors.» Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier; il me semblait que j’étais moi-même ce dont parlait l’ouvrage: une église, un quatuor, la rivalité de François Ier et de Charles Quint.
Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi, un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner. Il veut me parler. Je l'écoute.