lundi 26 mars 2007

Donne toujours plus que tu ne peux reprendre.
Et oublie.
Telle est la voie sacrée.

Si tu cries, le monde se tait :
il s'éloigne avec ton propre monde.

René Char

samedi 24 mars 2007

La tête de vainqueur...

Tout à l'heure, je ne sais comment, je me suis souvenu de quelqu'un que j'ai croisé lorsque j'ai passé mon B.T.S. (il y a un septennat déjà !). C'est un examen national, on se retrouve à des centaines de classes dans un hangar pour plancher sur des sujets tordus. Il y avait une chance sur des milliards pour que j'en fasse la connaissance de la personne dont je vais parler . Elle passait son B.T.S. en candidat libre ou peut-être en alternance. On a été amenés à échanger quelques mots parce qu'elle connaissait quelqu'un de ma classe. Nous étions un (autre) groupe de stressés à essayer de nous remonter le moral (tu connais l'avant-entrée-en-salle-d'examen...). Cette fille et moi, étions dans le même hangar. Un jour (le dernier du calvaire) nous sortîmes en même temps et c'est alors que j'ai appris que cette demoiselle était aussi la tutrice de stage de l'une de mes amies. Coïncidence ! Cette tutrice parlait beaucoup de sa personne, me disait qu'elle était franche, qu'elle qu'elle se gênait pas pour dire ce qu'elle avait à dire et ce qu'elle pensait "franco-de-port") blabla... La fille idéale en somme. Sauf qu'elle pas très attractive physiquement et était un peu vulgaire (égrise ?). Et c'est-y pas que sur le trottoir nous menant vers le métro que nous allions prendre ensemble, qu'elle me dit "t'as une tête de vainqueur toi". D'un naturel méfiant quand on me complimente je demande une explication. Et elle me dit que c'est une réplique du film "Le dîners de cons" quand on parlait de con (Villeret) invité. J'avais pas vu le film ! shame on me ! En fait elle m'insultait la mocheté ! Elle m'insultait ! "Franche" donc... J'ai souri poliment... j'ai dû faire une pirouette humoristique vaseuse... ça a dû l'emballer puisqu'elle ma tête de vainqueur ne l'a pas dissuadé de faire le voyage en métro avec moi... la solitude... Elle m'a raconté tous les problèmes qu'elle avait avec sa stagiaire, mon amie... J'avoue, j'étais inquiet. J'ai écouté, je voulais en savoir plus... C'était grave... c'est passé... c'est pas le sujet...

Donc, comme ça, j'avais/j'ai une tête de vainqueur. C'est vrai. Je ne me trouve pas très intelligent mais je progresse, je lis, j'observe, j'écoute avec, si possible, le plus de sens critique possible... Je suis perfectible donc, heureusement. Je ne suis pas du genre à avoir que des certitudes... Je ne peux que mieux faire...
C'est la seule certitude que j'avais déjà à l'époque... je suis con mais y a de l'espoir...

Au fait, je ne lui ai plus parlé à la fille, même si je l'ai recroisée en ville... Je traîne pas avec les moches moi !! ;o)

15 jours après l'exam', nous (les potes de classe) sommes allés voir les résultats : j'avais eu le B.T.S. et elle pas. Ça veut rien dire, c'est même pas une revanche.... mais quand même, une tête de perdante aurait dû l'avoir si une "tête de vainqueur" l'a eu ;)

Morale de l'histoire : mieux vaut avoir une tête de vainqueur qu'un comportement de vainqueur. Et aussi, quand on est franc, il vaut mieux réfléchir avant de dire "franchement" des conneries et porter des jugements hâtifs... (et je suis le premier à le regretter...)

lundi 19 mars 2007

Les portables...

Entendu dans The Sopranos S03E11 "Pine Barrens" :

[Christopher et Paulie (des "employés du Boss 'Tony' Soprano) viennent de mettre une raclée à un gangster russe. Ils voulaient "égarer" le corps dans une forêt mais ils se sont perdus. Ils appellent Tony, mais il y a de la friture sur la ligne]

Christopher et Paulie perdus dans le bois

'Tony' Soprano.
: Écoute moi, ce mec était béret vert en Russie. Il était dans le Ministère de l'Intérieur ou je-sais-pas-quoi. Il a tué 16 rebels tchétchènes à mains nues. Soyez prudents bordel !

Paulie : D'accord.[il raccroche]

Christopher : Qu'est ce qu'il a dit ?

Paulie : Il a dit que le mec avait tué 16 Czechoslovaques, et qu'il était décorateur d'intérieur.

Christopher :Décorateur d'intérieur ? Son appartement ressemblait à de la merde...

samedi 17 mars 2007

Borat or Boring...

J'ai enfin regardé "Borat, leçons culturelles sur l'Amerique au profit glorieuse nation Kazakhstan".
Avant que ce film ne sorte j'ai entendu tout le buzz dans les medias, je me suis dit que c'était encore une connerie à la Jackass de MTV... bref ça m'emballait pas des masses.
Et puis, je sais pas comment, j'ai appris que Larry Charles était au générique. Larry Charles a participé à mes 2 séries d'humour préférées : Seinfeld puis Curb Your Enthusiasm. Elles ont un humour cruel, noir, embarrassant, un peu limite que j'aime bien.
Donc, Borat m'inspirait, du coup, plus confiance. Mais quelle n'a pas été ma déception !
C'est pas mal, y a des moments très drôles mais Lafesse dans la rue est bien plus drôle.
Bon, je sais, c'est une satire. Borat est un personnage créé et interprété par Sacha Baron Cohen. Borat est sensé être un journaliste du Kazakhstan aux ordres de son gouvernement. Il est antisémite, homophone, misogyne comme sont sensés être tous ses compatriotes. Ce que croient ses "victimes" Il parcoure les US, pays sensé être le plus civilisé au monde en vue de tirer des leçons profitables à son pays (c'est le titre). Donc, ce type, peu civilisé rencontre des américains, balance horreurs du style "Chez nous, les homos ont les emprisonne et on les tue", ou alors il demande à un concessionnaire si le 4x4 humer qu'il vend est assez puissant pour écraser des gitans, ou encore chez un armurier il demande une arme pour tuer des juifs... Les gens auxquels il dit ça ne s'offusquent pas beaucoup au départ, le laissent parler... et par la même montrent leur ignorance ou acceptation... mouais... je comprends le procédé... mais il manque quelque chose pour que ce soit drôle... ou alors c'est pas vraiment pour rire, mais pour dénoncer... pourquoi pas...
Bref, j'ai trouvé le film décevant et en même temps rentre dedans... mais j'y ai pas retrouvé la patte Larry Charles que je cherchais.

Dans le style dénonce, un peu plus militant il y a les Yes Men. J'ai appris l'existence des Yes Men il y a 2-3 ans. C'est simple :
Vingt ans après la catastrophe écologique du Bhopal qui fit 20 000 morts en Inde, l'un d'eux s'est par exemple fait passer auprès de la BBC pour le porte-parole de Dow Chemical, le groupe propriétaire de l'usine dont s'est échappé le gaz mortel, et a annoncé à l'antenne que son employeur reconnaissait sa responsabilité et offrait 12 milliards de dollars de compensation à la région et à ses victimes. Dow Chemical n'a eu d'autre choix que d'annoncer publiquement que la société ne ferait rien de tout cela.
Les Yes Men ont également piégé Patrick Balkany en novembre 2005. Croyant être interviewé en direct par une chaîne de télévision américaine, le député UMP des Hauts-de-Seine affirme alors qu'il n'y a pas de misère en France et que les pauvres vivent très bien. Cet entretien n'a toutefois jamais été diffusé dans son intégralité à la télévision, même s'il a fait le tour du Web..

His name is known... well known

J'ai enfin pu voir Casino Royale, la énième aventure de James Bond 007.
C'est pas mal. Ça rejoint assez bien la vieille époque, quand le héros était incarné par Sean Connery et Roger Moore. Un peu plus d'humour et d'arrogance et moins de frime que sous la période Pierce... C'est vrai, ce type passait son temps à montrer les marques de ses objets : un coup je te montre que la montre c'est truc, le téléphone c'est bidule, les lunettes machin. C'est d'ailleurs ce qui m'énerve le plus avec les Bond faut absolument qu'ils montrent les sponsors comme le ferait un vulgaire comité des fêtes d'un village sans le sou.

D'ailleurs, si t'as vu ce film, tu as remarqué que le méchant lit les infos sur le net, sur le site de LCI version anglaise (ça existe ?) en particulier. Le logo est bien en vue, on peut pas le rater... Ah oui c'est vrai, le méchant s'appelle "Le Chiffre"... Oui mais alors pourquoi lire les infos en anglais... (écrites par les journaliste Pierre Le'jaque...) ?

(clique sur l'image pour l'agrandir)
Revenons à l'histoire. Bien. Quelques incohérences et fautes de raccord. Mais les cascades (la scène de poursuite à pied sur un chantier en Madagascar surtout) sont époustouflantes.
Bref,
un film plaisant à voir si t'as 2 heures à tuer.

mercredi 14 mars 2007

What is life like in Zimbabwe?

Pretty terrible for most people. Many factories and other employers have closed as the economy has gone from bad to worse.

Most of the population is trying to feed itself by growing food but the rains have not been good and hundreds of thousands are going hungry.

Prices are rising by the day. Zimbabwe's annual inflation rate is 1,700% - the highest in the world.

Basic items such as bread, sugar, petrol are often not available in local shops.



Oui oui tu as bien lu, une inflation de 1700% par an !!

Le pouvoir, c'est tout.

L'autre jour j'ai été absorbé dans une réflexion intense sur un paradoxe.
Le gars sur cette photo, oui le king of the world himself,
C'est un gars qui, quand des centaines (de milliers ?) de scientifiques indépendants lui disent qu'il y a plus que de très fortes probabilités pour que le changement climatique soit dû à l'activité humaine, qu'il faut agir vite pour éviter le pire, doute encore et retarde le moment parce que "bon ça peu coûter cher". En même temps, ce même homme donc, quand 2-3 potes à lui, militaires, rois du pétrole ou de la construction lui disent que le dictateur irakien a peut-être des armes de destruction massive,il y va, mobilise tout le monde, passe par dessus les résolutions de l'ONU, essaye de faire voter des budgets astronomiques pour entretenir la guerre, engage la vie de la jeunesse de son pays...
Le pire c'est que c'était des mensonges...

C'est paradoxal non ? On va le payer cher je le sens... on paie déjà je trouve... le monde est moins sûr depuis qu'il est aux commandes...

Le "Cocksucker Show" : Deadwood

Hier j'ai fini le visionnage de Deadwood. Mes références en matière de western s'étaient arrêtées aux films de Sergio Leone et de Cliont Eastwood. Avec Deadwood on passe à un autre pallier
Description Wikipedia :
Deadwood est une série télévisée américaine en 3 saisons et 36 épisodes créée par David Milch et diffusée depuis le 21 mars 2004 sur le réseau HBO. En France, la série est diffusée depuis le 16 février 2006 sur Canal+, alors qu'en Suisse c'est la TSR qui la diffuse depuis le 2 janvier 2007.
[...]
À la fin des années 1870, la petite ville de Deadwood, située dans le Dakota du Sud, est devenue un endroit sans foi ni loi où se retrouvent tous ceux que la fièvre de l'or a attiré dans les Black Hills.
On y croise plusieurs personnalités historiques, telles que James Butler Hickock dit « Wild Bill », Calamity Jane, Seth Bullock, Al Swearengen.
[...]
Les scénarios impliquant les personnages ayant réellement existé sont basés sur des faits historiques connus, mais incluent également une grosse part de fiction. Certains personnages sont purement inventés.
La quatrième et dernière saison prévue à l'origine a été annulée par la chaîne HBO. Le nombre d'acteurs engagés étant trop important, et donc trop coûteux. Un accord entre le créateur David Milch et la chaîne a été passé pour que deux téléfilms de 2 heures soient tournés afin de conclure la série.
Ce que j'ai aimé dans cette série : l'humour bien sûr, l'intrigue, l'ambiance et surtout les personnages.
Mes préférés sont Al Swearengen, Calamity Jane et Charlie Utter.Al et Cy (le boss du bar concurrent)Calamity JaneBill Hickock et Charlie Utter

Al c'est un malin dans 2 sens du terme : il est le boss du premier bar/bordel de Deadwood, il était le boss officieux de la ville jusqu'à ce que celle-ci soit en passe d'être annexée aux États-Unis. Il fait sa loi, tue, venge, a le monopole sur le sexe et la drogue et en même temps, il a des failles, des faiblesses... fascinant.
Calamity et Charlie Utter étaient les compagnons du mythique "Will Bill". Une fois leur ami tué il sont désemparés et cherchent à avoir une place dans la ville. Calamity, une femme très "mâle" se plonge dans l'alcool et Charlie, un peu timide, devient l'adjoint du shérif et dirige la poste.

Une série à voir si t'as l'occasion.

Deux bandes annonce pour aiguiser les papilles :

http://www.dailymotion.com/swf/7bj23nQBZcv6M51W5
http://www.dailymotion.com/swf/242Qu9WTZiwDSc5F

(désolé pour l'instant blogger refuse qu'on incruste des vidéos dans les billets... bizarre)

mardi 13 mars 2007

A Constant Throb

Je suis toujours vivant cher lecteur/trice. Je n'ai juste, soit pas le temps, soit pas l'humeur pour billeter.
Ces derniers jours j'ai été tendu... stressé... plus que d'habitude...
mais j'ai l'œil...

En cours de visionnage : Deadwood, la série western made by HBO, diffusée récemment sur Canal +. J'en parlerai bientôt.
J'observe aussi très attentivement la campagne électorale française. J'en parlerai peut-être aussi.
Bref faut bien s'occuper l'esprit si on ne veut pas avoir le cerveau bousillé.
Stay tuned!

mercredi 7 mars 2007

Il peut être difficile de distinguer un homme libre d'un esclave.

samedi 3 mars 2007

Joyeux Anniversaire a Biloux aka Baber my old body

vendredi 2 mars 2007

Je suis riche !!!

En allant sur dnscoop tu peux prendre connaissance de certaines infos concernant ton site, notamment sa valeur marchande...
Celui-ci fait 1 200 060 $ ! C'est pas rien ! Mais bon, malgré mon sérieux manque de blé, le fait que même 200 000$ c'est quelque chose, je reste grand seigneur de coeur, non non non je ne vendrai pas ! Never is never !

jeudi 1 mars 2007

Ces choses...

Lu dans Du côté de chez Swann de Marcel Proust

En moi aussi bien des choses ont été détruites que je croyais devoir durer toujours et de nouvelles se sont édifiées donnant naissance à des peines et à des joies nouvelles que je n’aurais pu prévoir alors, de même que les anciennes me sont devenues difficiles à comprendre.

mercredi 28 février 2007

Les journaux...

Lu dans Du côté de chez Swann de Marcel Proust.

"[...]Ce que je reproche aux journaux c’est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.[...]"

mardi 27 février 2007

"notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres"

Lu dans Du côté de chez Swann de Marcel Proust :

Mais même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n’a qu’à aller prendre connaissance comme d’un cahier des charges ou d’un testament; notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres. Même l’acte si simple que nous appelons «voir une personne que nous connaissons» est en partie un acte intellectuel. Nous remplissons l’apparence physique de l’être que nous voyons, de toutes les notions que nous avons sur lui et dans l’aspect total que nous nous représentons, ces notions ont certainement la plus grande part. Elles finissent par gonfler si parfaitement les joues, par suivre en une adhérence si exacte la ligne du nez, elles se mêlent si bien de nuancer la sonorité de la voix comme si celle-ci n’était qu’une transparente enveloppe, que chaque fois que nous voyons ce visage et que nous entendons cette voix, ce sont ces notions que nous retrouvons, que nous écoutons.
"Vous m'avez dit souvent que la longueur des phrases de Proust vous exténue. Mais attendez seulement mon retour et je vous lis ces interminables phrases à haute voix : comme aussitôt tout s'organise ! comme les plans s'étagent ! comme s'approfondit le paysage de la pensée !"
disait André Gide à propos d'À la recherche du temps perdu. Et c'est vrai que je comprend mieux, j'en ai mal à la gorge !

lundi 26 février 2007

TO SMOKE AWAY MY PROBLEMS AND MY LIFE

Hier après-midi je me suis fait plaisir. J'ai été lire en bord de mer. Un bord particulier (celui ou je fus avec Jeeb et Lolotte cet été), il n'y avait personne. Seul au monde j'étais assis sur les marches du moulin à vent. J'entendais seulement le grondement des vagues qui se forment et qui se brisent contrent les rochers. Je lisais "Du Côté de chez Swann" de Marcel Proust.
Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire: «Je m’endors.» Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier; il me semblait que j’étais moi-même ce dont parlait l’ouvrage: une église, un quatuor, la rivalité de François Ier et de Charles Quint.
De temps en temps je levais mes yeux des pages et portais mon regard au loin, à l'horizon. Un cargo passait, je suivais sa course lente en rêvassant... J'étais bien.
Rien ne me rappelait le stress, la peine, les problèmes, l'angoisse... tranquille...

Puis sont arrivés des amoureux pour se bécoter...
J'étais de trop, mais je les enviais en même temps...

Je suis parti.

Il y a un an, à un autre bord de mer, je commençais "Voyage au bout de la nuit" de Céline... un autre style...

Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi, un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner. Il veut me parler. Je l'écoute.


J'avais oublié comment c'était bon d'être juste bien.

dimanche 25 février 2007

Telle est la question...

Entendu dans The Sopranos (je ne me souviens plus de quel épisode)

[cette photo ne représente pas le moment de ce dialogue, normalement il est en face d'elle à 1m50]

Anthony Soprano, le boss de la mafia locale, est chez sa psy Dr Jennifer Melfi :

Tony : Vous savez où j'étais hier soir quand vous avez appelé ?... J'étais devant une maison de passe, pendant qu'un gars qui bosse pour moi était à l'intérieur en train de foutre une raclée à un mec qui me doit de l'argent. Il lui cassé le bras... Il lui a mis une balle dans les rotules...

Dr Melfi : Et qu'est ce que vous avez senti ?

Tony : J'aurais bien aimé être à l'intérieur.

Dr Melfi : En train de mettre la raclée ou en train de la prendre ?